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Description de mon etre: Crucelia



Puisqu'il faut en général commencer ainsi...

Je vais donc m'exécuter à faire une brève présentation.

Quoique... à quoi cela servirait-il?!

Bon je vais passer la présentation en fait, je vais juste dire qu'ici
ce n'est pas un endroit pour jouer, ni un journal intime ou un
défouloir.

Que ceux qui n'apprécient pas ce qui figurera là-dedans passent leur
chemin car je n'aurais que faire de leurs remarques à part peut-être les
supprimer.

Littérature, musique, art... seront de ce blog, ainsi que d'autres choses mais lesquelles je n'en sais rien.

L'ouverture d'esprit est préférable...

Sur ce, Welcome...



Brève présentation du blog:

-Des photos, sur mes amis et des connaissances
-Des textes pouvant être sur tous sujets.
-De la musique
-et diverses autres choses.

P.S: Allez dans les archives, sinon vous ne verrez pas tout.
P.S 2: Vous remarquerez que dans mes ecoutes (musique) j'ai une tres grande diversite, je passe par tous types de metal sauf le neo, par le goth, le batcave (mm si je n'en cite pas forcement ici), electro, EBM, variétés françaises, internationales et autres...

Bien amicalement, je vous souhaite une bonne visite, douce et fantaisiste...

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Madame de PRESSENSE (1826-1901) | 10 décembre 2005


Titre: Ah ! Ne me dites pas...

De: Madame de Pressensé.

Ah ! ne me dites pas que la vie est un reve,
Une ombre qui s'enfuit et flotte sous mes pas ;
C'est le temps de la lutte, et si rien ne s'acheve,
L'eternel avenir a son germe ici-bas.

La vie est un combat, la vie est une arene
Ou le devoir grandit du triomphe obtenu ;
C'est le sentier qui monte, et pas a pas nous mene
Aux sommets d'ou la vue embrasse l'inconnu.

Publié par PixieCorpse à 18:14:30 dans Poesie et autres textes... | Commentaires (3) |

03-06-2006  20:41  03-06-2006 20:41
Poème de Longfellow traduit  De  Michel  Sujet:  Poème de Longfellow traduit
Un psaume de la vie. Henry Wadsworth Longfellow 1839 Ce que le cœur du jeune homme a répondu au psalmiste. Ne me dites pas, dans de sombres accords, « La vie n’est qu’un rêve, la vie n’est qu’absence ! » Car celui dont l’âme s’assoupit est un mort, Et les choses ne sont pas selon les apparences. La vie est authentique ! La vie est griève ! Ailleurs que dans la tombe est sa cause ; « À la poussière tu retourneras, art de la poussière, » Ce n’est guère ainsi que l'âme cause. Ni plaisir, ni souffrance, Ne nous sont formule ou délivrance ; Mais agir, pour chaque lendemain Être de ce jour plus lointain. L'art est long, et le Temps fugace, Mais nos cœurs encor, crânes et coriaces, Tels en sourdine vers la fosse, des tambours, De leur marche funèbre, battent toujours. Dans ce vaste champ de bataille ici-bas, Dans le bivouac de la Vie, Ne sois pas au troupeau bêtement conduit ! Mais un héros au combat ! En aucun Avenir ne te fie, tout séduisant qu’il est ! Au Passé mort laisse ses morts enterrer ! Agis, — agis dans l’ardent Présent ! Dieu en-dessus, et le cœur en dedans ! Les vies des grands hommes nous rappellent à tous Que rendre insignes nos vies, nous le pouvons tous, Et, partant, laisser derrière nous Les traces des pas dans le sablier du temps ; Le sillage d’une vie sur l'océan, Dans lequel un autre peut-être, naviguant, Un frère, naufragé et désespéré, Reprendra encor courage à le considérer. Alors, allons, restons debout, et faisons Contre mauvaise fortune bon cœur ; Achevons toujours, toujours continuons, Apprenons, patience et labeur. Traduction Michel
03-06-2006  20:40  03-06-2006 20:40
Poème original de Longfellow  De  Michel  Sujet:  Poème original de Longfellow
A psalm of life. Henry Wadsworth Longfellow 1839 What the heart of the young man said to the psalmist. Tell me not, in mournful numbers, "Life is but an empty dream!" For the soul is dead that slumbers, And things are not what they seem. Life is real! Life is earnest! And the grave is not its goal; "Dust thou art, to dust returnest," Was not spoken of the soul. Not enjoyment, and not sorrow, Is our destined end or way; But to act, that each to-morrow Finds us farther than to-day. Art is long, and Time is fleeting, And our hearts though stout and brave, Still, like muffled drums are beating. Funeral marches to the grave. In the world's broad field of battle, In the bivouac of Life, Be not like dumb driven cattle! Be a hero in the strife! Trust no Future, howe'er pleasant! Let the dead Past bury its dead! Act,—act in the living Present! Heart within, and God o'erhead! Lives of great men all remind us We can make our lives sublime, And, departing, leave behind us Footprints on the sands of time; Footprints, that perhaps another, Sailing o'er life's ocean main, A forlorn and shipwrecked brother, Seeing, shall take heart again. Let us, then, be up and doing, With a heart for any fate; Still achieving, still pursuing, Learn to labour and to wait.
03-06-2006  20:27  03-06-2006 20:27
Poème Intégral  De  Michel  Sujet:  Poème Intégral
LE PSAUME DE LA VIE Imité de Longfellow Oh ! Ne me dites plus que la vie est un rêve, Une ombre qui s'enfuit et flotte sous nos pas, C'est le temps de la lutte, et si rien ne s'achève, L'éternel avenir a son germe ici-bas. La vie est un combat, la vie est une arène Où le devoir grandit du triomphe obtenu ; C'est le sentier qui monte et pas à  pas nous mène Aux sommets d'où la vue embrasse l'inconnu. Âme ! Souffle divin, captive frémissante, Toi dont l'aile meurtrie usera sa prison, Celui qui t'a créée immortelle et vivante Te fit libre et t'ouvrit un immense horizon. Pour l'homme, né de Dieu, rayon de sa pensée, Le repos, c'est l'oubli, le sommeil, c'est la mort. Souviens-toi, fils du ciel, qu'immobile et glacée, La tombe est un passage ; elle n'est pas un port. Marche ! et que chaque jour te trouve à  son aurore Plus près du but sacré, le flambeau dans la main Agis ! le temps est court ; il se hâte et dévore Ce qui n'est pas réel, immortel et divin. Que jamais le regret, la crainte ou l'espérance, La joie ou la douleur ne retardent tes pas. N'entends-tu pas ton coeur qui bat dans le silence ? Marche ! il n'est rien pour lui d'assez grand ici-bas. Que ton pied sur le sol laisse une noble empreinte, Et peut-être, suivant tes sentiers après toi, Quelque esprit agité par le doute et la crainte Retrouvera l'espoir, le courage et la foi. Laisse au vague avenir ses lointaines promesses, Au stérile passé son sourire d'adieu ; Bannis les rêves d'or et les molles tristesses. Le présent est à toi, mais le reste est à Dieu. A Dieu, ce passé mort qui répare et pardonne ; A Dieu, cet avenir que lui seul a scruté ; A nous, l'heure qui fuit aussitôt qu'elle sonne, Mais qui contient l'éternité. Décembre 1855. Madame Edmonde de Pressensé (1826-1901), épouse de Francis de Pressensé sénateur inamovible (1853-1914). Amicalement, ton blogg est très chouette.

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