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Juju

En orbite autour de mon nombril...

Demain... | 30 mai 2006

Demain, ce sera mon anniversaire. 27 ans.

Bizarre, ce jour si important quand on est enfant parce qu'on grandit, quand on est ado parce qu'il y a une fête et des cadeaux en vue, devient plus insignifiant au fur et à mesure que le temps passe.

Peut-être parce qu'il y a de moins en moins de personnes pour s'en souvenir, et dans celles qui restent de moins en moins qui s'en souviennent. Ma petite soeur et mes grands-parents sont morts; restent mes parents, mon frère, Mon Amour... peut-être Princesse et une amie d'enfance. Qui d'autre?

C'est un peu vide autour de moi.

C'est vrai aussi qu'avoir des enfants "jeune" (22 ans c'est pas comme 16, mais tout de même) ça fait un vilain tri dans les relations... tous ces amis qui se lassent de proposer des sorties puisqu'on y va jamais... qui ne viennent plus parce que ça parle biberons et couches... puis surtout, à qui on a plus rien à dire tellement les vies ont pris des chemins différents, entre les guindailles et les études d'une part, l'autonomie et la maternité de l'autre.

Des planètes différentes.

Je me disais que pour certains, nos chemins se croiseraient bien un jour... quand eux-même seraient parents par exemple; je me disais que nous pourrions renouer des liens alors...

Mais ça fonctionne pas comme ça, les amitiés adolescentes et pré-adultes doivent être entretenues, faute de quoi elles fondent et s'évaporent.

En fin de compte, demain sera un triste jour...

 

Publié par Juju! à 20:36:03 dans Mes heures | Commentaires (0) |

:-/ | 24 mai 2006

Bof.

Perdue.

Vie amoureuse et vie de famille se repoussent.

En clair, Mon Amour peut plus voir mes gosses en peinture.

Et ça, ça remet pas mal de choses en question.

Amour ou pas. 

Publié par Juju! à 20:00:57 dans Mes heures | Commentaires (0) |

... | 11 avril 2006

Mon Amour est à l’hôpital.
Accident de travail. Avec un treuil.

Il m’a téléphoné ce matin vers 10h30, il allait être transféré pour être opéré d’urgence.
Il a un doigt amputé d’une phalange, et un autre complètement écrabouillé.
Quand il m’a téléphoné, il ne savait pas si il y aurait moyen de « réparer » le doigt amputé.
J’ai téléphoné à l’hôpital il y a quelques instants, il était 16h30.
Mon Amour était toujours en salle d’op’…
Je me sens toute serrée de l’intérieur.

J’ai toujours eu peur du moment où ça arriverait. Quelque part, je suis déjà contente qu’il ait été en mesure de me l’annoncer lui-même… mais zut à la fin ! Il y a je-ne-sais combien de pompiers dans cette caserne ! ça aurait pas pu tomber sur un autre non ?!?

C’est long, six heures sans nouvelles… (déjà quand tout va bien !)…

Et là je pense au jour où ça sera peut-être quelque chose de plus grave encore.
Au jour où il ne pourra pas me prévenir.
Qui le fera ?
Personne n’a mes coordonnées.
Et je suis à plus de 100km de lui…

JE VEUX MON AMOUREUX !
Je veux être près de lui quand il souffre… quand il dort… quand il s’éveille…
Je veux lui dire que je l’aime, avec 10 doigts ou avec 8.
Je veux l’embrasser, et le sentir contre moi.

Au lieu de ça, je me morfonds à côté du téléphone pendant que Schtroumpfette mate « l’âge de glace » sur le pc…

Publié par Juju! à 17:52:53 dans Mes heures | Commentaires (0) |

Coup de coeur! | 21 mars 2006



Ce blog est tout bonnement magnifique... Emouvant et planant, riche et mystérieux...

 Je l'adore!



Publié par Juju! à 21:01:58 dans Mes heures | Commentaires (1) |

Moi... et les Hommes | 15 mars 2006



J'ai toujours aimé faire l'amour.
Comme tout le monde, ou presque.
De quinze à vingt ans, j'aimais le sexe comme on peut aimer faire du sport : sans plaisir physique au sens orgasmique du terme, mais j'aimais mener mon « partenaire » où bon me semblait, quand bon me semblait, et comme je le voulais ; j'aimais ma nudité, les mouvements de mon corps, j'aimais jouer de mes hanches, de mes articulations, c'était le plaisir de la danse en mieux.
Je me sentais plus belle, plus pleine, pleine d'énergie, de vitalité, rayonnante...
Le sexe, c'était ma potion magique quand quelque chose allait mal.
Et le désir alors ! Les premiers frôlements discrets d'un corps anonyme, mine de rien... ma réponse muette et tout aussi « innocente », ne rien accorder mais surtout sans rien refuser... et ensuite la surenchère, jusqu'au capot d'une voiture ou un mur dans la pénombre.

A vingt ans quelqu'un m'a appris le plaisir. Plus exactement, il a refusé de se laisser «leurrer», a fait fi de ma technique (pourtant bien rodée !), a pris son temps et le mien pour surmonter ma pudeur ; pudeur de me laisser aller au plaisir, pudeur de me laisser voir dans le plaisir... peur de perdre le contrôle.
Il m'a appris mon propre corps.

Par après, tout a été plus simple : je connaissais le chemin qui me mènerait au plaisir, et je n'hésitais plus à l'emprunter avec quelque corps que ce soit... non sans céder au plaisir de l'esbrouffe de temps à autre, c'est si bon d'en mettre « plein la vue » à un mâle haletant et étonné !

A 21 ans, j'ai rencontré celui qui allait devenir le père de mes enfants.
Un coup d'un soir... a priori !


A suivre (mais je sais pas quand!)

Publié par Juju! à 16:10:14 dans Mes heures | Commentaires (1) |

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