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Frédérique BOITEL, "Doctor es" Philosophie-Esthétique-Phénoménologue | 27 janvier 2008

Frédérique Boitel est née en 1969.

Elle réalise un parcourt scolaire classique, de la classe préparatoire du lycée Fénelon, puis l'Ecole du Louvre et l'Université de la Sorbonne sur la capitale.

Peu à peu, elle élabore ses propres réflexions d'ordre philosophique et esthétique auxquelles elle accorde une grande place au "corps" comme objet de transit du champ de l'art. Dans cette perspective, elle porte un intérêt certain pour le champ pictural et sculptural, et tout particulièrement la question qui se joue entre les "limites" de ces champs respectifs. Ainsi, elle appréhende la question de l'Installation, des pratiques vidéographiques et questionne les projections à la fois actuelle et virtuelle de l'art contemporain.

Le 14 juin 2002, elle présente sa thèse de philosophie "Le corps dans les champs contemporains de la picturalité et de la scupturalité", à Université Panthéon-Sorbonne sous la direction de Monique Dixsaut1 qu'elle réussie avec mention "très honorable" et avec les félicitations du jury présidé par M. Lascault2.

Elle enseignera à l'Université Paris8, en Seine Saint-Denis tout en travaillant à sa thèse de philosophie. Elle "donne" avec enthousiasme un enseignement qui s'inscrit sur les pas de Platon et de Merleau-Ponty, une pensée qui se construit en amont par l'observation du Monde visant non pas en un simple constat de ce qui est mais partant de ce principe pour cheminer dans l'univers qui s'ouvre devant nous. Alors, le "corps", celui du spectateur est mis au jour comme acteur principale de l'oeuvre d'art et la perception comme valeur qui donne du sens à notre Monde.

Elle vit et travaille à Paris.

Ses écrits: (catalogues d'expositions, préfaces de livre d'artistes, nombreux articles dans diverses revues...)

Elle se plait à pouvoir écrire, décrire, le travail d'artistes dans une approche esthétique et poétique de l'oeuvre révélant la part singulière de chacun et l'expression de leur identité au travers leur art. (De Bernard Gerboud à Pierre Estable, Isabelle Grosse à Beat Honsell-Weiss... ) Elle contribue également à fournir un regard sur l'Art d'aujourd'hui dans le Magasine Exporevue.com.

Visiter son univers ici


 

1philosophe française dont les travaux portent sur la philosophie antique en général, et sur Platon en particulier. Professeur émérite à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, elle dirige la collection "Tradition de la pensée classique" pour les éditions Vrin.

2Ecrivain, critique d'art, professeur émérite [(Philosophie de l'art) à l'Université Panthéon-Sorbonne Paris I]. Publie des ouvrages d'esthétique (Le monstre dans l'art occidental, 1973 ; Figurées, défigurées/ Petit vocabulaire de la féminité représentée, 1977 ; Écrits timides sur le visible, 1979 ; Faire et défaire, 1985 ; etc.) ; des monographies (Malaval, Ernst, Bacon, Boltanski, Boteero, Grau-Garriga, Louis Pons, etc.) ; des livres de fiction (Petite tétralogie du fallacieux, Le Petit chaperon rouge partout, 420 minutes dans la Cité des Ombres, Gens ordinaires de Sore-les-Sept-Jardins, Enfers bouffons, etc..). En particulier il publie des commentaires fictionnels en collaboration avec des artistes : Henri Cueco, Christian Zeimert, Pierre Alechinsky, Antonio Segui, François Houtin, Nicolas Alquin, Pétra Werlé, Ramsà, Sabine Monirys, etc.Il écrit régulièrement pour la Quinzaine Littéraire, Télérama (Hors-série), et participe à des émissions de France-Culture.

Publié par Mya15 à 15:03:27 dans Biographies artistes, historiens d'arts... | Commentaires (0) |

Jérémie Koering | 19 janvier 2008

Jérémie Koering est docteur en histoire de l'art et membre du Centre d'Histoire de l'Art de la Renaissance (Université Paris I).
Spécialiste de l'art italien de la Renaissance, il est ancien pensionnaire de l'Académie de France à Rome (Villa Médicis). Ses travaux portent sur Mantoue et le mécénat des Gonzague (Les décors du palais ducal de Mantoue au XVIe siècle), Tintoret, Jules Romain et l'art maniériste. Il est l'auteur d'un ouvrage sur Léonard de Vinci (Hazan & Louvre, 2003).

 


Publié par Mya15 à 20:26:14 dans Biographies artistes, historiens d'arts... | Commentaires (0) |

Christian de Portzamparc | 20 novembre 2007

Architecte et urbaniste français né le 9 mai 1944 à Casablanca au Maroc, il a passé sa jeunesse à Rennes.

Christian de Portzamparc a étudié aux Beaux-Arts de 1962 à 1969, notamment dans l'atelier d'Eugène Beaudouin. La découverte des croquis de Le Corbusier l'a poussé à s'orienter vers une spécialisation en architecture. Il s'est toutefois écarté dès cette époque de l'architecture moderniste inspirée des théories de Le Corbusier, estimant qu'on ne pouvait pas, à Paris, faire table rase du passé.

Remarqué à peine diplômé, il s'associe à plusieurs projets sur les espaces publics et signe sa première oeuvre architecturale en mettant en chantier le château d'eau de Marne-la-Vallée, construction semi-transparente. Propulsé sur le devant de la scène après une manifestation au concours de la Roquette, il tisse une architecture urbaine dans la continuité du déjà-existant comme pour son projet dans le 13e arrondissement de Paris et concentre ses efforts sur des quartiers ou espaces restreints, les îlots. Virtuose, sa vision féconde donne lieu à de nombreux projets qu'il complète en travaillant sur des tours et bâtiments liés à la musique. Toujours en recherche pratique et théorique, il est à l'origine de quartiers en France, aux Pays-Bas ou au Liban, s'occupe de l'Opéra Bastille ou de l'Opéra new-yorkais, travaille sur la verticalité à la Défense, New York ou au Japon.

En 1994, il a été le premier et à ce jour le seul Français à recevoir le prix Pritzker, sorte de prix Nobel de l'architecture. Il a reçu en 2004 le Grand Prix de l'urbanisme. Son épouse, Élizabeth de Portzamparc, est une architecte réputée.

Il publie en 2003 Voir écrire, un livre d'entretiens avec l'écrivain Philippe Sollers.

Il est aussi le premier titulaire de la chaire de « création artistique » au Collège de France pour ses idées sur l'architecture comme moyen de mieux vivre. Il a donné sa leçon inaugurale le 2 février 2006 sur le sujet : « Architecture : figures du monde, figures du temps ».

Exposé en 2007 à la Cité de l'architecture, Christian de Portzamparc présente ses réflexions citadines pour un urbanisme humain et convivial.

Son approche architecturale:

L'une des premières illustrations de ses idées est l'ensemble de logements sociaux des Hautes-Formes, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Alors que deux tours devaient être construites sur cet emplacement, l'abandon de la construction d'immeubles de grande hauteur dans Paris en 1974 modifie le projet. Christian de Portzamparc décide de tracer une rue à travers le nouveau quartier et de le doter d'une petite place centrale. Il crée une série d'immeubles de taille variée, moins élevés au sud-ouest afin de faciliter l'entrée du soleil. Les ouvertures sont soignées et le plan unique est rejeté au profit de plusieurs modèles différents d'appartements suivant la position dans l'ensemble de bâtiments. Cet ensemble de logements marque la fin de l'architecture uniformisée de l'opération Italie 13.

Après cette première expérience, Portzamparc formalise peu à peu le concept de l'îlot ouvert au cours des années 1980. Il l'oppose aux deux types d'îlots qui ont dominé l'architecture depuis le XIXe siècle :

  • le bloc haussmannien qui offre une façade continue sur la rue et, à l'intérieur, se referme sur une cour intérieure.
  • le plan ouvert des grands ensembles, dans lequel les immeubles ne s'orientent plus par rapport aux rues.

L'îlot ouvert rassemble des bâtiments autonomes autour d'une rue traditionnelle. La hauteur des immeubles est limitée sans être identique d'un bâtiment à l'autre. Les façades sont en général alignées sur rue mais sans continuité d'une construction à l'autre. Portzamparc rejette la mitoyenneté afin de créer des appartements dotés d'exposition multiples et de créer des échappées visuelles à l'intérieur de l'îlot.

Ses conceptions architecturales retiennent de l'haussmannisme une hiérarchisation entre espaces publics, semi-publics et privés, que l'architecture moderniste de tours et de barres sur dalle a perdue en rejetant la rue traditionnelle multi-fonctionnelle. Il ne reprend toutefois pas la rigueur et l'uniformité des façades haussmanniennes traditionnelles, auxquelles il préfère un certain lyrisme, un « bocage urbain » caractérisé par la diversité des constructions.

Il met en œuvre le concept d'îlot ouvert à une grande échelle dans le cadre de l'opération Paris Rive Gauche. La réalisation des plans-masse (dimensions et emplacement des constructions) et la conception précise des bâtiments sont confiées à d'autres architectes, dans le cadre des règles de construction que fixe Christian de Portzamparc. Son objectif est de donner au quartier un caractère basé sur l'alternance de hauteurs, de couleurs, de matériaux et de styles architecturaux. Il utilise la métaphore de la « nature-morte », qui combine de manière harmonieuse des objets différents les uns des autres.

                                            

 

Principales oeuvres:

  • 1971-1979 : château d'eau à Marne-la-Vallée
  • 1979 : ensemble des Hautes-Formes, 209 logements sociaux, Paris 13e
  • 1987 : école de danse de l'Opéra de Paris, Nanterre
  • 1988-1992 : extension du musée Bourdelle, Paris
  • 1989-1992 : immeuble d'appartements, Nexus Workd, Fukuoka (Japon)
  • 1990 : résidence Paul Riquet, Nanterre
  • 1991-1994 : immeuble de logements, ZAC Bercy
  • 1994 : résidence Parc Nord (aka MH51), Nanterre
  • 1995 : Cité de la musique, Paris 19e (objet du prix de l'Équerre d'Argent)
  • 1995 : Tour du Crédit Lyonnais dans l'ensemble Euralille, Lille
  • 1999 : Réhabilitation du Palais des Congrès de Paris 17e
  • 1999 : tour LVMH, New York
  • 2000 : tribunal de Grasse
  • 2000 : bureaux et studios de télévision, Boulogne-Billancourt
  • 1996-2003 : nouvelle salle philharmonique. Luxembourg
  • 2002 : ambassade de France à Berlin
  • 2002-2007 : Tour Granite pour la Société générale, Paris La Défense (en construction)
  • 2002-2007 : Cidade da musica, Rio de Janeiro (Brésil)
  • 2004 : siège du Monde, Paris 13e
  • 2006 : Les Champs-Libres, bibliothèque, médiathèque et planétarium, Rennes
  • 2007-2009 : Musée Hergé, Louvain-la-Neuve (Belgique) (fin des travaux prévue fin 2009)
  • Visitez le site officiel de Christian de Portzamparc

    Publié par Mya15 à 17:31:38 dans Biographies artistes, historiens d'arts... | Commentaires (0) |

    Marcel Duchamp | 06 novembre 2007

    Biographie:

    Marcel Duchamp est né à Blainville-Crevon (Seine-Maritime) le 28 juillet 1887 dans une famille d'artistes. Il est le frère du sculpteur Raymond Duchamp-Villon (1876-1918), du peintre Jacques Villon (Gaston Duchamp) (1875-1963), et de la peintre Suzanne Duchamp (1889-1963) mariée au peintre Jean Crotti. Alors qu'il est encore jeune, son grand-père maternel Émile Frédéric Nicolle, homme d'affaires avéré et artiste, enseigna l'art à ses petits-enfants. Il est également un peintre et un sculpteur franco-américain[1], et l'investigateur du ready-made. Marcel Duchamp meurt à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) le 2 octobre 1968. 

    Marcel Duchamp a révolutionné la conception académique de l'art qui, jusqu'alors, on ne juge la valeur d'une œuvre qu'à l'aune des efforts et du travail dispensés pour une finalité édifiante. L'hétérogénéité de ses moyens d'expression et la complexité de ses œuvres, de la peinture ( « Nu descendant l'escalier » en 1913, à l'installation plastique la plus hermétique ( « Étant donné... » inachevé en 1966 ) en passant par l'objet tout fait décrété œuvre d'art par sa seule volonté, associées à sa revendication constante du "droit à la paresse", ne permettent pas de classer Duchamp dans aucun des mouvements artistique du XXe siècle. Il a traversé le cubisme, le futurisme, Dada et le surréalisme en s'excluant de lui-même de tout courant.

    C'est auprès de ses frères, de sa sœur et de leurs amis qu'il entreprend son apprentissage de la peinture. À ses débuts, il fréquente principalement des artistes d'inspiration cubiste comme Fernand Léger ou Robert Delaunay, ou encore Albert Gleizes et Jean Metzinger, auteurs de l'ouvrage « Du Cubisme » qui pose les bases théorique du cubisme (1912).

    Il est présent au côté du groupe de la Section d'or en 1912 à Paris pour une exposition à la galerie La Boétie.

    En 1913, aux États-Unis, les nouvelles recherches européennes sont présentées lors de l'exposition Armory show à New York. Le « Nu descendant un escalier » qui y est présenté, provoque hilarité et scandale. Dans cette œuvre, on dénote des tendances cubistes au futurisme de la photo-dynamique.

    Il s'écarte de la peinture, vers 1913-1915, avec les premiers ready-made, objets « tout faits » qu'il choisit pour leur neutralité esthétique : Roue de bicyclette (1913), Porte bouteille (1914), Fontaine (1917), un urinoir renversé sur lequel il y appose la signature « R. Mutt ». Ce objet est refusé par les organisateurs de l'"Armory show", qui auparavant, s'était prévalus d'aucune sélection préalable. Duchamp : "Que Richard Mutt ait fabriqué cette fontaine avec ses propres mains, cela n'a aucune importance, il l'a choisie. Il a pris un article ordinaire de la vie, il l'a placé de manière à ce que sa signification d'usage disparaisse sous le nouveau titre et le nouveau point de vue, il a créé une nouvelle pensée pour cet objet."

    Réformé en 1914, il part à New York et entretient des liens avec Man Ray, Alfred Stieglitz et Francis Picabia avec qui il fonde la revue "291".

    Il eut un impact non négligeable sur le mouvement dadaïste ; courant auquel on peut rattacher Mariée mise à nu par ses célibataires-mêmes (1912-1923).

    Duchamp était préoccupé par le temps, la vitesse et la décomposition des mouvements. Ce qui l'a justement amené, en 1925, à faire du cinéma expérimental plus précisément l'Optical cinema avec son unique film « Anemic cinema ». ( 35 mm noir et blanc de 7 min ). Son film présente des plaques rotatives qui seront plus tard, 1935, les Rotoreliefs. Ces plaques tournantes comportent des jeux optiques, des jeux de mots, et de la géométrie.

    À travers ses œuvres, Duchamp mène une réflexion sur la notion d'Art, sur l'esthétique, préparant ainsi ce que est l'art conceptuel ; le pop-art et le happening ont aussi fait de fréquents emprunts aux pratiques et démarches artistiques de Duchamp. Les écrits de Marcel Duchamp ont été publiés sous les titres Duchamp du signe, 1958, et Marchand du sel, 1958. Il fut également le créateur d'un personnage fictif, Rrose Sélavy, sculpteur et auteur d'aphorismes maniant la fausse contrepèterie et l'allitération.

    Son œuvre la plus riche et étrange, à l'élaboration complexe, est la Mariée mise à nu par ses célibataires, même ou Grand Verre, réalisée sur panneau de verre (1915-1923, musée de Philadelphie). Le Grand Verre est l'aboutissement de plusieurs études préliminaires telles que Neuf moules mâlic (1914-1915. 66 x 101,2 cm. Succession Alexina Duchamp) qui correspond à l'obsession d'une « vraie forme » invisible obtenue par contact, afin de synthétiser toutes ses théories magiques et sa théorie de l'art comme « fait mental ». Réalisée à l'huile, feuille de plomb, et fil de plomb montée entre deux plaques de verre, cette étude fut fêlée lors de son transport en 1916, mais Marcel Duchamp refusa de la faire restaurer. Dans les dernières années de sa vie, Duchamp exécuta une œuvre pour le musée des Beaux-Arts de Philadelphie, Étant donné 1) La chute d'eau 2) le gaz d'éclairage (1944-1968), environnement sculptural érotique, interdit, par sa volonté, à la vue du public.

    Marcel Duchamp fut aussi Satrape du Collège de Pataphysique en 1953, devint membre de l'Oulipo en 1962.

    Il fut un excellent joueur d'échecs. Champion de Haute-Normandie en 1924, il participa plusieurs fois au championnat de France et fit partie de l'équipe de France à l'Olympiade d'échecs de la Haye (1928), Hambourg (1930), Prague (1932) et Folkestone (1933).

    En deuxième noce, il épouse Teeny, la première épouse de Pierre Matisse, célèbre marchand d'art du Fuller Building de New York et fils du peintre Henri Matisse.

    Cette épitaphe est gravée sur sa tombe au cimetière de Rouen : « D'ailleurs, c'est toujours les autres qui meurent. »

    Ses Oeuvres:

    • La Broyeuse de chocolat, 1912
    • Le Roi et la Reine entourés de nus vite, 1912
    • Le Passage de la Vierge à la Mariée, 1912
    • Nu descendant un escalier, 1912
    • Roue de bicyclette, 1913
    • In advance of the broken arm, pelle à neige, 1914
    • Apolinère Enameled, émail à la façon d'une réclame, 1914
    • Porte-bouteilles, 1914
    • Le Grand Verre, 1915-1923
    • Fontaine, urinoir renversé et signé « R. Mutt », 1917
    • LHOOQ, reproduction de La Joconde affublée d'une paire de moustache, 1919
    • Air de Paris, objet, 1919
    • Fresh widow, fenêtre aux carreaux teintés de noir, 1920
    • Rotative plaque verre (optique de précision), œuvre cinétique, 1920
    • Why not sneeze Rrose Selavy ?, boîte surréaliste : morceaux de marbre blanc taillés comme des cubes de sucre contenus dans une cage à oiseaux d'où sortent un os de seiche et un thermomètre, 1921
    • La Mariée mise à nu par ses célibataires, même, grand verre commencé en 1915 et volontairement inachevé en 1925
    • Anemic cinema, court métrage réalisé avec la collaboration de Man Ray et Marc Allégret, 1926
    • La boîte-en-valise, 1938-1941 (en série jusqu'en 1968), musée portatif
    • Prière de toucher, sein en mousse collé sur la couverture du catalogue de l'Exposition internationale du surréalisme à la Galerie Maeght, 1947
    • Étant donné le gaz d'éclairage et la chute d'eau, peinture (première version), 1949
    • Coin de chasteté, objet, 1963
    • Étant donnés : 1° la chute d'eau, 2° le gaz d'éclairage, variante tridimensionnelle de Grand verre, élaborée depuis 1946, inachevée en 1966

    Citations:

    • "Je me suis forcé à me contredire pour éviter de me conformer à mon propre goût."
    • "L'art est une chose beaucoup plus profonde que le goût d'une époque."
    • "Le goût est une source de plaisir, l'art n'est pas une source de plaisir, c'est une source qui n'a pas de couleur, pas de goût." (entrevue radiophonique en 1960)
    • Le titre est une couleur apporté à l'œuvre.


    1Il est devenu citoyen américain en 1955

    Publié par Mya15 à 15:29:38 dans Biographies artistes, historiens d'arts... | Commentaires (0) |

    Pierrick SORIN | 09 octobre 2007

    Né en 1960 , à Nantes, Pierrick Sorin est artiste videaste. Il réalise des courts-métrages et des dispositifs visuels dans lesquels il se moque, sur un mode burlesque, de l'existence humaine et de la création artistique. Fervent pratiquant de l'auto-filmage, il est souvent l'unique acteur des histoires qu'il invente. Mais l'artiste est aussi un enfant de Méliès: il crée en particulier des petits “théâtres optiques” , mélanges d'ingénieux bricolages et de technologies nouvelles, qui lui permettent d'apparaître comme par magie, dans l'espace, sous forme de petit hologramme et parmi des objets réels.

    Ses oeuvres ont été présentées dans les hauts lieux de l'art contemporain: Fondation Cartier, Centre Georges Pompidou, Tate gallery de Londres, musée Guggenheim de New-york, Metropolitan Museum of photography de Tokyo...

    Adepte d'une attitude artistique qui, tout en étant contemporaine et intellectuelle, reste accessible à un large public, Pierrick Sorin a créé également des dispositifs audiovisuels appliqués à la communication événementielle. Il a par exemple collaboré avec Jean-Paul Goude pour la maison Chanel et à déjà réalisé plusieurs oeuvres à l'occasion de certains temps forts des Galeries Lafayette Haussmann.

    Pierrick Sorin a également réalisé des reportages TV, des video-clips . Il a été acteur dans deux longs métrages.

    Publié par Mya15 à 11:20:35 dans Biographies artistes, historiens d'arts... | Commentaires (0) |

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