Pas le temps ni de publier ni de surfer sur le net .... du travail en pagaille!!! et mercredi matin je m'absente une semaine pour mon boulot....
Je vous retrouve dès mon retour ou avant si je trouve le temps de publier quelques photos...
Je vous embrasse tous très fort,
Sas.
Publié par sas à 18:09:54 dans Humeurs... | Commentaires (14) | Permaliens
Publié par sas à 12:06:15 dans C'était hier | Commentaires (31) | Permaliens
Bientôt des amandes...
et pour ceux chez qui il fait froid....
... Sur la plage abandonnée
Coquillage et crustacés
Qui l'eût cru déplorent la perte de l'été
Qui depuis s'en est allé
On a rangé les vacances
Dans des valises en carton
Et c'est triste quand on pense à la saison
Du soleil et des chansonsPourtant je sais bien l'année prochaine
Tout refleurira nous reviendrons
Mais en attendant je suis en peine
De quitter la mer et ma maisonLe mistral va s'habituer
A courir sans les voiliers
Et c'est dans ma chevelure ébouriffée
Qu'il va le plus me manquer
Le soleil mon grand copain
Ne me brulera que de loin
Croyant que nous sommes ensemble un peu fâchés
D'être tous deux séparésLe train m'emmènera vers l'automne
Retrouver la ville sous la pluie
Mon chagrin ne sera pour personne
Je le garderai comme un amiMais aux premiers jours d'été
Tous les ennuis oubliés
Nous reviendrons faire la fête aux crustacés
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
(B.B La Madrague)
Publié par sas à 18:35:43 dans Torrenostra beach | Commentaires (60) | Permaliens
.... de Yasunari Kawabata.
Il trainait dans ma bibliothèque depuis un certain temps... Je viens de le terminer, il se lit d'un trait, si vous ne l'avez pas encore lu, je vous le conseille vivement, c'est étonnant...
Résumé
Eguchi est un vieux bonhomme. Conseillé par un ami, il se rend dans une maison fréquentée par des "vieillards" où l'on peut dormir avec de jeunes filles sous narcotique que rien ne peut réveiller. Cette maison des Belles Endormies sera l'occasion pour Eguchi de revenir sur son passé.
Extrait:
"Et veuillez éviter, je vous en prie, les taquineries de mauvais goût ! N'essayez pas de mettre les doigts dans la bouche de la petite qui dort ! Ça ne serait pas convenable !" recommanda l'hôtesse au vieil Eguchi. Au premier étage, il n'y avait que deux pièces, celle de huit nattes ou s'entretenaient Eguchi et la femme, et celle d'à côté, une chambre à coucher probablement ; quant à l'étroit rez-de-chaussée qu'il avait vu en passant, il ne semblait pas comporter de salon, de sorte que la maison ne méritait pas le nom d'hôtel. Nulle enseigne n'indiquait du reste que ce fût une auberge. D'ailleurs, le mystère de cette maison interdisait sans doute pareille publicité. L'on n'y entendait pas le moindre bruit. Hormis la femme qui avait accueilli le vieil homme au portail verrouillé et avec qui il conversait en ce moment même, il n'avait aperçu âme qui vive ; mais Eguchi, dont c'était la première visite, n'avait pu démêler si elle était la patronne ou une employée. Quoi qu'il en fût, mieux valait sans doute que le visiteur s'abstînt de poser des questions superflues".
"Le sommeil la tenait engourdie jusqu'au bout des doigts de la main qu'Eguchi tout à l'heure avait serrée et secouée, et qui, retombée, gardait la position prise lorsqu'il l'avait lâchée. Quand le vieillard tira à lui son propre appui-tête, la main de la fille retomba. Eguchi, le coude sur l'appui-tête, contempla la main. » On dirait vraiment qu'elle est vivante », murmura-t-il. Qu'elle fût vivante, il n'en avait jamais douté, et il murmurait cela qui signifiait qu'il la trouvait charmante, mais à peine proférées, ces paroles avaient pris une résonance inquiétante. La fille, endormie sans qu'elle se doutât de rien, avait perdu conscience, mais encore que le cours de son temps vital n'en fût point suspendu, n'en était-elle pas moins plongée dans un abîme sans fond ? Cela ne faisait pas d'elle une poupée vivante, car il n'existe point de poupée vivante, mais l'on en avait fait un jouet vivant afin d'épargner tout sentiment de honte à des vieillards qui n'étaient plus des hommes. Ou mieux encore qu'un jouet, pour des vieillards de cette sorte, elle était, qui sait, la vie en soi. Une vie qui pouvait être ainsi touchée en toute sécurité. Pour les yeux presbytes d'Eguchi, la main toute proche de la fille semblait plus douce encore et plus belle. Elle était lisse au toucher, mais la finesse de sa texture échappait à la vue."
"Le vieil Eguchi, lui, s'était oublié, et comme s'il avait oublié de même qu'elle était une victime, de son pied il cherchait à tâtons la pointe du pied de la fille. Car c'était le seul endroit de son corps qu'il ne touchait pas. Les orteils étaient longs et se mouvaient gracieusement. Leurs phalanges se pliaient et se dépliaient du même mouvement que les doigts de la main, et cela seul exerçait sur Eguchi la puissante séduction qui émane de la femme fatale. Jusque dans le sommeil, cette fille était capable d'échanger des devis amoureux rien qu'au moyen de ses orteils. Le vieillard toutefois se contenta de percevoir leurs mouvements comme une musique, enfantine et imparfaite certes, mais enchanteresse, et il resta un moment à la suivre."
Bon week -end et bonne lecture!
Publié par sas à 16:25:52 dans Des goûts et des couleurs | Commentaires (19) | Permaliens
... pour Torrewhite city et une nouvelle page web aussi.
Alors pour les amateurs d'Espagne et d'endroits restés sauvages:
http://www.torreblanca.es/
Bonne visite à vous!
Publié par sas à 10:28:23 dans Torrewhite city | Commentaires (17) | Permaliens
Des qualités et les défauts de ses qualités...
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