Mes images défilent encore, toujours à un rythme plus ou moins rapide, saccadé, lent, ralenti.
Mon père. Je t'imagine. Je te sens, contre moi, ma tête dans tes mains, tes lèvres sur mon front me signifiant ta fierté et l'admiration que tu as aujourd'hui pour cette si petite chose qui a finalement traversé des déserts et survécu à toutes ses tempêtes.
Personne. La sensation qui me traverse n'est qu'hypothèse.
J'avance nue face à ces foules, sans protection, sans assurance, dans l'ignorance d'appartenir à quelque chose.
"Va, tu ne risques rien, je t'assure, lance-toi, je suis juste là, à côté".
Mais personne. 360° sur moi même, mais personne. Jamais. Je tourne, pivote, personne.
Ma confiance dans l'homme n'a d'égal que ta présence dans ma vie.
Publié par fleurette à 10:27:05 dans Mes confidences | Commentaires (0) | Permaliens
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