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Sharkoliv

La passion du triathlon et des requins

La Guyancourse... pour voir | 29 mars 2007

 

Pas grand-chose de vraiment neuf ces temps, entre les entraînements vélo, la CàP, mon Projet pro et la real life, c'est pas les occupations qui manquent...

Ah si, dimanche prochain, Championnat du monde du Club pour la désormais célèbre Guyancourse, sympathique 10km sur notre terrain d'entraînement de CàP. Bon, malgré mon épaule et mon ischio gauche qui fait encore un peu la gueule (tout cassé qu'il est le savoyard, pas si solide le montagnard...), c'est THE rendez-vous du Club alors vamos. De toute façon, y'a resto-pizza prévu juste après et petit tour de bike ensuite donc...

Pas de pronostics (pour ma perf en tout cas) mais je sens bien le Greg nous faire prêter un chrono (après sa 6ème place au Marathon de Washington en 2h31', 3' derrière le vainqueur, ça rigole plus du côté des gazelles). Enfin, on verra bien.

Côté matos, j'ai reçu ma nouvelle roue arrière (HED Jet 60, pour faire la paire avec celle que j‘avais déjà), de toute beauté et le prolongateur HED qui va bien. Avec à venir, de nouveaux plateaux pour mon pédalier...Vivement la fin de semaine que je puisse monter tout ça proprement sur le Scott ! Les photos suivront...

Publié par Sharkoliv à 13:59:39 dans 3- Le triathlon | Commentaires (1) |

Qui va piano, va sano ! | 20 février 2007


Si si, j'suis toujours vivant mais entre les entraînements, mon projet de taf' et tout le reste (la vie quoi !), j'ai un peu moins de temps en ce moment pour blogger...

Côté pro, j' vous parlerai à l'occasion sous peu, d'ici que ça décolle sérieusement et que je puisse me lancer.

Côté entraînement, ça se maintient, 2 séances de nat' par semaine (plus ce serait bien mais le timing colle pas trop), régulier avec surtout du travail technique (quand le coach nous en laisse l'occas...) pour fluidifier un peu la nage de fer à repasser; objectif: nager souple à Nice, faire un temps correct (1h5'-1h10' serait top) et sortir peu entamé.
Le bike, ça commence à s'énerver un peu, du HT au moins 2 fois/semaine et 2 sorties route également, mini 2h30 avec une de récup active. Faut que je commence à en placer une de 3h-3h30 pour charger un peu le mulet. Objectif: un « gros » vélo à Nice, en en gardant sous le pied quand même pour le marathon.

Et pour la CàP, mini 3 séances par semaine (soit 4h), pas mal de travail à des intensités différentes (seuil, vitesse, VMA, côtes...), reste à en placer 1 de plus après le bike du dimanche, souple parce que celle du samedi après-midi fait déjà bien mal.

Des semaines à 9-12h, un petit peu light (surtout en vélo selon moi) mais comme on dit: qui va piano, va sano !

Publié par Sharkoliv à 09:12:42 dans 3- Le triathlon | Commentaires (0) |

La détente par les huiles | 26 janvier 2007


Grosse semaine encore pour moi, sans compter que je dors pas super super. Et le froid qui à refait son apparition engourdit et les corps et les esprits...

Côté course à pied, ça va pas trop mal, me reste quelques petits kilos superflus pour être tout à fait à l'aise (si si). Par contre, la natation de mercredi m'a bien casser, j'avais zéro énergie et dans ces cas-là, la natation, c'est pire que tout (en tout cas pour moi) !

Aujourd'hui, pas mal de taf' alors récup complète, même pas un peu de home-traîner (pas sérieux ça). A la place, 40' de massage aux huiles essentielles faites par une pro de l'esthétique. Un seul mot: GENIAL. Je vous conseille d‘essayer !
Musique cool, huiles parfumées, mains délicates (stop, on s'arrête là !), et un massage nickel, qui détend et repose les muscles. C'est toujours le top, surtout après un entraînement costaud.

Je sens que je vais y prendre goût...

Publié par Sharkoliv à 23:01:02 dans 3- Le triathlon | Commentaires (0) |

Le supplice du 400m... | 20 janvier 2007


En surfant un peu, voici ce que on peut dégoter comme article sympa sur le web. Pour celles et ceux des triathlètes qui s'entraînent régulièrement en série de 400m (même à VMA seulement), vous verrez sûrement de quoi on parle. Imaginez si vous partiez pour UN seul 400m, mais à bloc, vraiment à bloc... Chapeau bas aux athlètes.

Et en prime, une petite vidéo marrante d'un meeting d'athlétisme amateur (mais lui n'a pas trop le physique d'un athlète de 400m !).

Article:
400 m. La finale hommes de l'épreuve la plus dure de l'athlétisme a lieu ce soir. Le supplice du tour de piste.
Invariablement, la première réponse tombe, comme une fin de non-recevoir : «Il faut l'avoir vécu pour comprendre. Ça ne se raconte pas», répondent les athlètes et entraîneurs interrogés.

«Ça», c'est le règne de la douleur auquel un coureur de 400 m doit se soumettre dans le dernier quart de l'épreuve. Le tour de piste, dont la finale masculine se déroulera aujourd'hui, c'est l'épreuve la plus dure de l'athlétisme. Courir 400 m, c'est aller à la rencontre d'un mur qui surgira invariablement dans le dernier hectomètre. «Une course pas normale, dit Marie-José Pérec , où tu pousses ton corps à l'extrême.»

Acide lactique. Dans les clubs d'athlétisme, les coureurs de 400 sont un peu à part. «Il faut être maso», dit François Pépin, entraîneur de Marc Raquil et Leslie Djhone, et lui-même ex-coureur. «Un sprinteur sur 100 m ou 200 m, il est épuisé quand il a fini. Un coureur de 400 m, il est détruit.» Cette douleur est implacable, inévitable. C'est chimique.
Bruno Gajer, entraîneur de 400 m et de 800 m à l'Insep : «Dans la dernière ligne droite, l'acide lactique fait baisser le pH (taux d'acidité) du corps, lequel se retrouve en difficulté pour assurer des contractions musculaires efficaces.» La perte de vitesse est brutale. Que ressent un athlète à ce moment-là ? Gajer : «Une incapacité à avancer. On ne fait plus ce qu'on veut, on voudrait courir normalement, on ne peut plus.» C'est un moment où le geste athlétique se disloque. Pépin : «T'as mal à la tête, t'as mal au ventre, t'as mal au cul, t'es rempli d'acide lactique à te jurer que jamais plus tu ne recommenceras.» David Alerte, coureur de 200 m de l'équipe de France et ex-coureur de 400 m en cadets et juniors : «T'as l'impression que les veines du cerveau vont exploser. T'entends plus rien. Tu entres dans une autre dimension.»

L'art du 400 m consiste pour un entraîneur à essayer de repousser au maximum, puisqu'il est impossible de l'éviter, la rencontre de cet épuisement. Mais la marge de manoeuvre est infime parce que le 400 m reste une épreuve de vitesse où il est illusoire de prétendre s'économiser. Gajer : «Sur 400, si tu pars lentement, tu reviens jamais.» Du coup, c'est de l'horlogerie suisse, en fonction des qualités de chaque athlète. Pépin détaille ainsi la course parfaite de son élève Leslie Djhone : «Un passage au 200 m 5 à 7 dixièmes au-dessus de son record, puis un second 200 m plus lent que le premier de 1 seconde». Mais il faut le répéter, nul n'échappe au mur. Lors de son record du monde (43 secondes 18/100), Michael Johnson, extraterrestre du tour de piste, a couru le troisième 100 m en 10,4 secondes, le dernier en 11,5 secondes.

Clé mentale. Sur le plan psychologique, la gestion de cette violence que l'athlète s'inflige est l'une des tâches essentielles de l'entraîneur. Lors des séances de travail, la douleur se domestique, même si on n'approche jamais la violence d'une course en compétition.
Pour Bruno Gajer, un 400 m couru à bloc ne peut être reproduit parce qu'il induit un engagement mental complet, violent. «Ça fait peur, ça demande du courage de passer à 1 seconde de son record au 200 quand on sait ce qu'il y a derrière.»
Pour Pépin, c'est pourtant là que réside la clé mentale du 400 m : savoir par avance qu'on va être «surpris par la difficulté qu'on va éprouver». Et y aller quand même.
Pérec se souvient : «Tu es sur la ligne. Tu regardes le tour de piste, tu sais exactement où tu vas souffrir. Je crois que beaucoup d'athlètes partent lentement parce qu'inconsciemment ils redoutent la douleur. Moi, je vomissais après la course, mais aussi avant, à cause de cette appréhension de la souffrance.»

Publié par Sharkoliv à 10:33:21 dans 3- Le triathlon | Commentaires (2) |

Ça promet ! | 19 janvier 2007


Ca y'est, la barre des 1 000 triathlètes inscrits pour Nice 2007 est franchie. Autant dire qu'on sera sans nul doute plus nombreux à 6h30 du mat' le 24 Juin prochain, les pieds dans la Méditérannée. Une belle journée en perspective, si le climat déconne pas trop d'ici là (vu le temps qu'on a ces jours-ci, y'aura peut-être de la neige sur la Cote d'Azur en Juin...).

Enfin, 1 000 ou +, avec les méduses et les quelques requins qui pourraient traîner dans le coin, on sera peut-être un peu moins à la sortie de l'eau... ouep !

En attendant cette belle épreuve (z'ont intérêt à assurer niveau organisation, mais comme ils semblent se bonifier d'année en année, ça sent bon), y'aura 2-3 autres rendez-vous avant (que je vous détaillerai plus tard) et surtout un entraînement sérieux à suivre (à voir la photo ci-dessus... !).

Et faut dire que la semaine a déjà bien commencé, question natation et course à pied: 4 séances déjà et une bonne charge. Je me sens un peu cuit mais c'est pour mon bien... enfin j'espère...

Petit bilan en fin de week-end et des news sur les sharks d'ici là... A+

Publié par Sharkoliv à 11:28:49 dans 3- Le triathlon | Commentaires (0) |

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