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Sharkoliv

La passion du triathlon et des requins

Back "Into the wild" ? | 17 décembre 2008

"Oh it's a mystery to me.
We have a greed, with which we have agreed...
and you think you have to want more than you need...
until you have it all, you won't be free.

Society, you're a crazy breed.
I hope you're not lonely, without me.

When you want more than you have, you think you need...
and when you think more then you want, your thoughts begin to bleed.
I think I need to find a bigger place...
cause when you have more than you think, you need more space.

Society, you're a crazy breed.
I hope you're not lonely, without me.
Society, crazy indeed...
I hope you're not lonely, without me.

There's those thinkin' more or less, less is more,
but if less is more, how you keepin' score?
It means for every point you make, your level drops.
Kinda like you're startin' from the top...
and you can't do that.

Society, you're a crazy breed.
I hope you're not lonely, without me.

..."

Belles paroles pour un film absolument magnifique et prenant. Une belle remise en question de nos valeurs et une réflexion sur le sens de notre vie. Sans tomber dans l'écologisme pur crin, force est de constater que Sean Penn (excellent acteur et non moins excellent réalisateur, de la trempe d'Eastwood) a réussi un tour de maître en adaptant le livre éponyme "Into the wild".

On est loin de Jérémiah Johnson ou d'un quelconque idéalisme angélique sur la Nature et le retour aux sources.

Un film puissant et loin d'être moralisateur. Un film qui replace ce que l'homme devrait être à mon sens pour la Nature, un contemplateur, un protecteur (ne sommes-nous pas l'Apex Predator ultime ? en attendant celui qui nous détrônera...) et un conservateur curieux de ce que la Nature pourrait nous apporter en échange de notre "protection" (car dans le cas contraire, on ne parle pas d'échange mais de vol...).

J'ai adoré, et la musique d'Eddie Vedder en envore relève le niveau si c'est encore possible. Pourtant, on est loin du cliché que "la vraie place de l'homme est dans la Nature sauvage" qui sied si bien aux névroses du citadin que nous sommes tous (ou presque), quelque soit notre pensée écologique du moment : nous sommes nés dans la société, la société nous a forgé à son image...

Le meilleur (bien que ce ne soit pas si gai) est que la fin du héros traduit bien ma pensée : la Nature nous en fera payer le prix...

Publié par Sharkoliv à 21:01:56 dans 2- News | Commentaires (0) |

Vous préférez les pirates ou les corsaires ? | 14 décembre 2008

C'est peu de dire que j'aime les requins, je trouve que cet animal est un des plus beaux de la création (de la Nature of course... mais bon, le sujet de ce post n'est pas sur l'opposition Nature-Dieu).

Son importance est capitale, comme pour tout Apex Predator (prédateur au sommet de la chaîne alimentaire), pour la conservation de l'équilibre des océans. Et qu'on ne vienne pas nous dire, comme le font Japonais, Norvégiens et autres tueurs de baleines, que ces animaux mangent trop de poisson (si si, c'est l'argument invoqué pour légitimer la chasse à la baleine !) et que donc, l'espèce humaine serait placée en danger de dénutrition poissonneuse par ces infâmes cétacés : c'est à hurler de rire... ou à pleurer de honte pour notre genre...

Le requin a mauvaise presse, depuis toujours, et notre cher Spielberg a poussé cette peur à son paroxysme avec ses "Dents de la mer" dans les années 70 (il faut d'ailleurs que je post quelque chose à ce sujet pour "motiver" mister Steven a réalisé un palydoyer en faveur des shakrs : l'anti-dents de la mer. Il leur doit bien ça...). Depuis, que des millions de requins soient massacrés tous les ans se fait dans la plus totale indifférence, ou devrai-je dire ignorance. Et nos chers politiques montrent ici encore leur piètre efficacité à gérer les problèmes actuels et surtout futurs. Mais bon, on ne les élit que pour quelques années, alors... pourquoi regarder au-delà. Comme dirait Coluche...

Youtube est un formidable vecteur d'informations... comme le montre cette VIDEO (attention aux âmes sensibles...). Dommage pourtant que les best-viewed vidéos de Youtube sur les requins soient plutôt celles en leur défaveur, du sensationnel comme l'homme de la rue (bizarre cette expression) aime à en avoir régulièrement (histoire peut être de pallier à son manque de sensations fortes dans sa vie...).

Encore et toujours la lutte de l'argent contre la raison. Qui dure depuis toujours et qui ne s'arrêtera pas. Mais quand avant, cette lutte se jouait sur de petites échelles ou n'entamait pas un capital naturel certe immense mais limité, cela "allait". Désormais, l'industrialisation de notre appétence, qui a commencé avec l'exploitation pétrolière, etc..., nous menace nous, directement. Une première dans l'histoire de l'homme... une dernière peut être.

Peut-être est-ce un mauvais moment à passer (et dommage pour nous de vivre cette période) pour nous voir enfin évoluer, malgré nous. Peut-être est-ce notre fin qui s'avance. Entre pessimisme et optimisme, mon coeur et mon esprit balancent.

Qui agira et comment ?

Je n'aime pas les pirates ou les écolos-terroristes (comme il y en a parfois) mais j'avoue avoir un faible pour les corsaires...

 

Publié par Sharkoliv à 14:15:47 dans 8- Le grand requin blanc | Commentaires (0) |

En Savoie... | 08 décembre 2008

S'il est bien un endroit où je me sent comme un poisson dans l'eau, c'est bien en Savoie... Petite journée off aujourd'hui, aux Saisies, un temps incroyable, bien froid mais un soleil radieux et personne dans la station (elle ouvre samedi prochain). J'avais dit il y a 3 mois que cette année serait une année à neige, je crois que pour l'instant j'ai tout bon...

Bon, ne pas bosser la journée a du bon mais il faut se rattraper le soir, donc... A+ je vous posterai un eptit quelque chose demain si le temps le permet...

Publié par Sharkoliv à 22:07:49 dans 2- News | Commentaires (3) |

Lequel est le prédateur, lequel la proie ? | 03 décembre 2008

Compétition entre APEX predators : l'un ne risque pas vraiment de devenir dangereux (vu qu'il semble déjà mort ou du moins hors de son milieu de vie), l'autre pourra devenir aussi bien un danger immédiat qu'un secours immédiat pour les espèces en danger d'extinction comme les requins. Ou plus généralement devenir un des innombrables maillons de la chaîne humaine qui sans agir vraiment pour ou contre, a une influence énorme sur le devenir des autres espèces.

L'homme n'est pas vraiment ce que l'on peut appeler un animal marin, parfois explore-t-il les mers, en-dessus ou au-dessous de la surface, mais il sait pourtant influer très fortement sur ce milieu quasiment inconnu de nous, tout du moins sous les 50 mètres de profondeur : entre pêche intensive et pollutions de toutes sortes, nous sommes un prédateur avec une particularité étrange. Celle de chasser sur un territoire, au point d'en détruire la faune et la flore sans commune mesure, sans que ce territoire ne soit notre lieu de vie. Juste un immense réservoir qu'il s'agit semble-t-il de vider au mieux de (certains) de nos intérêts.

La méthode n'est ni louable ni efficace puisque le gâchis reste énorme (et souvent pour des futilités), mais la solution qui consisterait à s'assoir, réfléchir puis agir dans l'intérêt global de l'Environnement (car nous faisons parti de cet Environnement, qu'on le veuille ou qu'on le croit ou non) reste une solution empirique pour ne pas dire utopique. Car elle reviendrait à "sacrifier" nombre d'humains en attendant que les progrès ou les avancées souhaités soient applicables. Qui peut croire que nous diminuerons de nous-même les quotas ou certains de nos agissements sur le seul prétexte de préserver l'Environnement ? J'entends bien de façon "réfléchie".

J'ai tendance à croire que nous n'agissons qu'en réaction à ce qui nous arrive (c'est le propre de l'animal mais l'homme doué de conscience devrait avoir dépasser cela). Si nous devons changer nos actions, je pense que cela sera parce qu'on y sera obligé d'une manière ou d'une autre. La Nature nous en fixant le prix...

Reste à voir quel sera notre prochaine étape d'évolution, une disparition inéluctable (comme tant d'autres espèces par le passé, hominidés compris), qui me semble plus que probable au vu de l'accélération de nos dérives, ou une "mutation" de notre esprit.

 

Publié par Sharkoliv à 13:15:08 dans 8- Le grand requin blanc | Commentaires (0) |

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