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Sharkoliv

La passion du triathlon et des requins

La détente par les huiles | 26 janvier 2007


Grosse semaine encore pour moi, sans compter que je dors pas super super. Et le froid qui à refait son apparition engourdit et les corps et les esprits...

Côté course à pied, ça va pas trop mal, me reste quelques petits kilos superflus pour être tout à fait à l'aise (si si). Par contre, la natation de mercredi m'a bien casser, j'avais zéro énergie et dans ces cas-là, la natation, c'est pire que tout (en tout cas pour moi) !

Aujourd'hui, pas mal de taf' alors récup complète, même pas un peu de home-traîner (pas sérieux ça). A la place, 40' de massage aux huiles essentielles faites par une pro de l'esthétique. Un seul mot: GENIAL. Je vous conseille d‘essayer !
Musique cool, huiles parfumées, mains délicates (stop, on s'arrête là !), et un massage nickel, qui détend et repose les muscles. C'est toujours le top, surtout après un entraînement costaud.

Je sens que je vais y prendre goût...

Publié par Sharkoliv à 23:01:02 dans 3- Le triathlon | Commentaires (0) |

Le supplice du 400m... | 20 janvier 2007


En surfant un peu, voici ce que on peut dégoter comme article sympa sur le web. Pour celles et ceux des triathlètes qui s'entraînent régulièrement en série de 400m (même à VMA seulement), vous verrez sûrement de quoi on parle. Imaginez si vous partiez pour UN seul 400m, mais à bloc, vraiment à bloc... Chapeau bas aux athlètes.

Et en prime, une petite vidéo marrante d'un meeting d'athlétisme amateur (mais lui n'a pas trop le physique d'un athlète de 400m !).

Article:
400 m. La finale hommes de l'épreuve la plus dure de l'athlétisme a lieu ce soir. Le supplice du tour de piste.
Invariablement, la première réponse tombe, comme une fin de non-recevoir : «Il faut l'avoir vécu pour comprendre. Ça ne se raconte pas», répondent les athlètes et entraîneurs interrogés.

«Ça», c'est le règne de la douleur auquel un coureur de 400 m doit se soumettre dans le dernier quart de l'épreuve. Le tour de piste, dont la finale masculine se déroulera aujourd'hui, c'est l'épreuve la plus dure de l'athlétisme. Courir 400 m, c'est aller à la rencontre d'un mur qui surgira invariablement dans le dernier hectomètre. «Une course pas normale, dit Marie-José Pérec , où tu pousses ton corps à l'extrême.»

Acide lactique. Dans les clubs d'athlétisme, les coureurs de 400 sont un peu à part. «Il faut être maso», dit François Pépin, entraîneur de Marc Raquil et Leslie Djhone, et lui-même ex-coureur. «Un sprinteur sur 100 m ou 200 m, il est épuisé quand il a fini. Un coureur de 400 m, il est détruit.» Cette douleur est implacable, inévitable. C'est chimique.
Bruno Gajer, entraîneur de 400 m et de 800 m à l'Insep : «Dans la dernière ligne droite, l'acide lactique fait baisser le pH (taux d'acidité) du corps, lequel se retrouve en difficulté pour assurer des contractions musculaires efficaces.» La perte de vitesse est brutale. Que ressent un athlète à ce moment-là ? Gajer : «Une incapacité à avancer. On ne fait plus ce qu'on veut, on voudrait courir normalement, on ne peut plus.» C'est un moment où le geste athlétique se disloque. Pépin : «T'as mal à la tête, t'as mal au ventre, t'as mal au cul, t'es rempli d'acide lactique à te jurer que jamais plus tu ne recommenceras.» David Alerte, coureur de 200 m de l'équipe de France et ex-coureur de 400 m en cadets et juniors : «T'as l'impression que les veines du cerveau vont exploser. T'entends plus rien. Tu entres dans une autre dimension.»

L'art du 400 m consiste pour un entraîneur à essayer de repousser au maximum, puisqu'il est impossible de l'éviter, la rencontre de cet épuisement. Mais la marge de manoeuvre est infime parce que le 400 m reste une épreuve de vitesse où il est illusoire de prétendre s'économiser. Gajer : «Sur 400, si tu pars lentement, tu reviens jamais.» Du coup, c'est de l'horlogerie suisse, en fonction des qualités de chaque athlète. Pépin détaille ainsi la course parfaite de son élève Leslie Djhone : «Un passage au 200 m 5 à 7 dixièmes au-dessus de son record, puis un second 200 m plus lent que le premier de 1 seconde». Mais il faut le répéter, nul n'échappe au mur. Lors de son record du monde (43 secondes 18/100), Michael Johnson, extraterrestre du tour de piste, a couru le troisième 100 m en 10,4 secondes, le dernier en 11,5 secondes.

Clé mentale. Sur le plan psychologique, la gestion de cette violence que l'athlète s'inflige est l'une des tâches essentielles de l'entraîneur. Lors des séances de travail, la douleur se domestique, même si on n'approche jamais la violence d'une course en compétition.
Pour Bruno Gajer, un 400 m couru à bloc ne peut être reproduit parce qu'il induit un engagement mental complet, violent. «Ça fait peur, ça demande du courage de passer à 1 seconde de son record au 200 quand on sait ce qu'il y a derrière.»
Pour Pépin, c'est pourtant là que réside la clé mentale du 400 m : savoir par avance qu'on va être «surpris par la difficulté qu'on va éprouver». Et y aller quand même.
Pérec se souvient : «Tu es sur la ligne. Tu regardes le tour de piste, tu sais exactement où tu vas souffrir. Je crois que beaucoup d'athlètes partent lentement parce qu'inconsciemment ils redoutent la douleur. Moi, je vomissais après la course, mais aussi avant, à cause de cette appréhension de la souffrance.»

Publié par Sharkoliv à 10:33:21 dans 3- Le triathlon | Commentaires (2) |

Ça promet ! | 19 janvier 2007


Ca y'est, la barre des 1 000 triathlètes inscrits pour Nice 2007 est franchie. Autant dire qu'on sera sans nul doute plus nombreux à 6h30 du mat' le 24 Juin prochain, les pieds dans la Méditérannée. Une belle journée en perspective, si le climat déconne pas trop d'ici là (vu le temps qu'on a ces jours-ci, y'aura peut-être de la neige sur la Cote d'Azur en Juin...).

Enfin, 1 000 ou +, avec les méduses et les quelques requins qui pourraient traîner dans le coin, on sera peut-être un peu moins à la sortie de l'eau... ouep !

En attendant cette belle épreuve (z'ont intérêt à assurer niveau organisation, mais comme ils semblent se bonifier d'année en année, ça sent bon), y'aura 2-3 autres rendez-vous avant (que je vous détaillerai plus tard) et surtout un entraînement sérieux à suivre (à voir la photo ci-dessus... !).

Et faut dire que la semaine a déjà bien commencé, question natation et course à pied: 4 séances déjà et une bonne charge. Je me sens un peu cuit mais c'est pour mon bien... enfin j'espère...

Petit bilan en fin de week-end et des news sur les sharks d'ici là... A+

Publié par Sharkoliv à 11:28:49 dans 3- Le triathlon | Commentaires (0) |

Aîku desu ! | 16 janvier 2007

 

Un sharky un peu claqué ce soir, alors juste un petit aïku (poème japonais très court, d'une ou deux idées, facile à écrire mais difficile à maîtriser...) en passant:

« Des envies,
de l'énergie,
mais quoi faire ? »

ps: le temps de configurer mon nouveau PC, je vous posterai bientôt ma petite analyse sur mon année sportive 2006 (copieur, va !). En attendant le programme 2007 pour mes objectifs... Bye.

Publié par Sharkoliv à 22:26:05 dans 2- News | Commentaires (0) |

Arvi, me v'la ! | 12 janvier 2007


Hello, me revoilà !

Rentré en début de semaine de Savoie, la reprise est un peu dure... je parle pas du sport mais plutôt de la région, toujours autant de mal à rentrer quand on quitte les montagnes...
Heureusement, les potes sont là et ça fait plaisir de les revoir tous neufs en 2007 !

Séjour génial, 1 semaine à Chambéry, peu de neige à la Féclaz (station de ski de fond à quelques encâblures de Chambé) alors j'ai couru, tous les jours, histoire de maintenir la forme (et vu que les piscines étaient fermées...).
Ensuite, 1 semaine de rêve à Bessans (fin fond de la Maurienne), neige et soleil à volonté, 40cm de fraîche en milieu de semaine et du ski de fond à donf': dur dur mais que de plaisir de glisser dans le calme de la forêt... avec les chamois 200m au-dessus de moi dans les rochers, génial je vous dit !

Le seul problème, et qui va continuer à mon avis, ce sont les températures délirantes qu'on a en ce moment (mais non, y'a pas de réchauffement de la planète...): c'est pas top pour le ski de fond (et le ski tout court) mais par contre pour la CàP et surtout le vélo, c'est de la balle: petite séance aujourd'hui entre midi et deux, histoire de tournicoter les jambons, du vent mais surtout du soleil: excellent !

Peut-être que l'entraînement vélo sera plus aisé d'ici Nice (24 Juin, c'est presque demain, arghhh !), on se caillera pas trop les pieds... à voir.

Bon allez, plus de news dans le week-end,
Et comme on dit: bonne année et surtout bonne santé à tous !
Ciao'


Publié par Sharkoliv à 21:07:43 dans 1- Presentation | Commentaires (0) |

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