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Sharkoliv

La passion du triathlon et des requins

Petit manuel de survie... | 26 février 2006

A savoir si vous vous trouvez en présence d'un requin :

« Le requin est un poisson couard qui se déplace lentement, facilement effrayé par les coups dans l'eau, le bruit, le mouvement, les formes inhabituelles. Ce dernier point suffirait à un requin pour ne pas attaquer l'homme.
D'abord le frapper sur son museau mou et vulnérable, dans les yeux, ou alors le poignarder dans les ouïes. Nager en dehors de la ligne de charge, attraper une nageoire pectorale au moment où il passe, et chevaucher avec lui aussi longtemps que vous pouvez retenir votre respiration.
Si vous pouvez vous attacher à lui, le requin peut perdre de son vice et retrouver sa couardise naturelle. Si vous avez un couteau, ouvrez-lui l'estomac. En ouvrant l'estomac, vous faites rentrer l'eau à l'intérieur. Cela le tuera instantanément. »

Voici ce que vous auriez pu lire dans votre manuel de survie si vous aviez fait partie de l'armée américaine au début de la dernière guerre (39-45 !). Les pilotes et marins de l'US Navy étaient censés s'en imprégner avant leurs missions...
Ca ne devait pas être drôle tous les jours pour certains...

Et pour contrer ce phénoménal ramassis de stupidités, je vous parlerai plus en détail des dangers réels et imaginaires d'une rencontre subaquatique avec un requin, ou plutôt avec certains types de requins.
Car rappelons-le, parler de « requin », c'est comme parler de « mammifère », il faut détailler de quoi on parle exactement.

A+

Publié par Sharkoliv à 21:44:37 dans 8- Le grand requin blanc | Commentaires (4) |

Quel plaisir ! | 23 février 2006

Un petit mot avant de rattaquer (j'vous posterai un petit quelque chose sur mon pote ce soir...):

BRAVO BRAVO BRAVO !!!

Décidément le ski nordique français est à l'honneur tous les jours:

hier, c'est Roddy Darragon qui décroche une médaille d'argent de folie sur la course sprint, menée de main de maître !
Et aujourd'hui, à 13h (la bonne heure vraiment), les 4 filles du relais biathlon décrochent le bronze d'une manière magistrale, avec une Sandrine Bailly en état de grâce.

Et pour moi, toujours cette petite larme à l'œil et le cœur qui saute dans la poitrine devant mon poste (j'me disais bien que j'aurai du filer à San Sicario pour ces Jeux)... quel plaisir !

A+

Publié par Sharkoliv à 14:14:17 dans 2- News | Commentaires (0) |

Qu'elle est belle... | 21 février 2006

Et pourtant, y sont pas passés loin de celle en chocolat. Je veux parler la 3ème place (donc la médaille de bronze) de notre relais de biathlètes masculins qui nous ont donné des sensations phénoménales ce midi.
Et un finish peut être encore plus flippant que celui de Defrasne lors de la poursuite: le Raph Poirée qui l'emporte de 6cm (avec une petite faute du Suédois !) après une course d'anthologie.

Je trépignais comme un fou sur mon fauteuil ce midi devant mon poste: des frissons comme jamais et surtout une explosion de joie pour cette superbe médaille de bronze (seul devant sa télé, ça s'arrange pas pour le Savoyard...).

Bravo à eux et bravo à ce champion qu'est Raphaël Poirée.

Vive le biathlon ! (et ces sports si peu médiatisés...)

Publié par Sharkoliv à 21:39:41 dans 2- News | Commentaires (0) |

Un final de folie... | 19 février 2006

Peut-être l'une des plus belles courses qu'il nous ait été donné de voir durant ces J.O. Italiens, la victoire de Vincent Defrasne en poursuite fut tout simplement magistrale !

J'ai vraiment tremblé en voyant le Jurassien en train de manger tout cru Ole Einar Bjoerndalen dans une dernière ligne droite qui deviendra à mon avis légendaire.
Les speakers hurlaient dans leurs micros, un dernier virage plutôt mal négocié, la relance dans le dos du Norvégien et surtout la vitesse hallucinante de ces 2 champions pour les 100 derniers mètres du sprint avec un Defrasne qui se sort les tripes et le geste de rage et de joie qui accompagne sa victoire : GRAN--DIOSE !!!

On en pleurerait et surtout on aimerait en vivre de ces moments forts qui n'arrivent pas souvent dans une vie... Merci à eux en tout cas pour ces émotions...

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A part ça, 2 heures de vélo sous la pluie pour moi aujourd'hui, la fête des grenouilles quoi ! Mais que du plaisir quand même...

Publié par Sharkoliv à 22:27:39 dans 2- News | Commentaires (0) |

Mégalodon, le cauchemar du Miocène | 18 février 2006

Imaginez un poisson d'une quinzaine de mètres de long doté d'une mâchoire gigantesque remplie de dents aussi longues que votre main...C'est le Carcharodon Mégalodon, ou plutôt c'était...

Ces dents, les Anciens les appellaient glossopètres, pensant qu'il s'agissait de langues de serpents pétrifiées. Bernard Palissy, un savant français du 16ème siècle, fut un des premiers à avancer que ces pierres étaient en fait des dents de poissons proches des requins. Au milieu du 17ème siècle, un savant danois, Niels Stensen arriva aux mêmes conclusions qu'il présenta dans un petit livre en 1667: « Canis Carchariae Dissectum Caput ». Il y décrivit les similitudes existant entre les dents de requins d'aujourd'hui et ces « langues de pierres » que l'on extrayait depuis de siècles des falaises de l'Ile de Malte. Pour lui ces dents étaient celles d'un requin géant aujourd'hui disparu. Le naturaliste suisse Louis Agassiz officialisa cette découverte en 1835, décrivant et nommant ce requin: Carcharodon megalodon (requin à grandes dents).

Ce requin gigantesque, cousin du Grand Requin Blanc (certains le disent plus proche du requin Mako) serait apparu à la période tertiaire au début du Miocène (-24 millions d'années à - 5 millions d'années) pour s'éteindre il y a environ 1,5 millions d'années à la fin du Pliocène. De son passage dans nos océans, il ne reste que des dents fossilisées de tailles impressionnantes pouvant atteindre 20 centimètres de hauteur. Seules de rares vertèbres fossilisées ont été retrouvées, ceci étant dû à la nature cartilagineuse du squelette qui n'a pas favorisé sa conservation.

De par la taille de ses dents, on estime que le mégalodon était trois fois plus gros que le requin blanc et pouvait atteindre une longueur de 15 mètres pour un poids de 20 à 25 tonnes. A titre de comparaison le plus grand requin blanc connu à ce jour fut pêché en Méditerranée près de l'Ile de Malte et mesurait 7,10 mètres.
Les gisements de dents fossilisées permettent de penser que le mégalodon fréquentait les eaux chaudes des océans. Les grands mammifères marins (cétacés), très nombreux au Miocène, servaient de proies au requin géant. On retrouve assez fréquemment des ossements fossilisés de dauphins ou de baleines près des dents de mégalodons.

De ce constat les scientifiques pensent que la disparition du mégolodon est liée au changement climatique du milieu du Pliocène: la période glacière que la Terre a traversé aurait gravement perturbé la vie ce requin habitué aux eaux chaudes. De plus il est possible que les grands mammifères marins se soient déplacés vers des eaux plus froides, là où le mégalodon ne pouvait les suivre.

Le Mégalodon n'aurait donc pas survécu à l'exode de ses proies, bien que certains esprits frondeurs pensent que le Mégalodon ne serait pas complètement éteint...

Mais on ne peut évidemment prêter foi à de tels racontars, non ?...

Publié par Sharkoliv à 11:33:14 dans 8- Le grand requin blanc | Commentaires (1) |

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