Jacques Chirac a précisé ses orientations économiques pour 2006 en annoncant l'éventualité de la taxation sur la valeur ajouté et non sur les salaires. En même temps, le président de la république annonce vouloir encourager les nouvelles technologies qui sont créatrices d'emplois.
Taxer la V.A est une bonne nouvelle pour les entreprises à fortes main d'oeuvre, mais risque d'être dévastateur pour les emplois plus qualifiés (notamment nouvelles technologies)
De plus l'investissement est beaucoup plus facile à délocaliser que les emplois. La taxe sur la valeur ajoutée peut se réveler une bonne idée à condition qu'elle ne deserve pas les entreprises innovantes dans la valeur ajoutée est plus forte.