Publié par krümel à 16:42:54 dans mondlied | Commentaires (0) | Permaliens

aujourd'hui
j'ai trouvé la clef à la salle de bains
mais c'etait plus grande pour moi
ou je suis trop petit pour ce monde
j'habite en ville des boutons
le rouge là dans l'avant est le mien

quoi qu'il en soit
je prenais ma photo dans le miroir
quand...

une paire de mains géantes est apparue derrière la porte
et j'ai crié

ainsi j'ai couru et ai couru et ai couru
et je ne me suis pas arrêté encore
mais je sais que
pendant un jour pas trop loin
ces mains me saisiront et feront avec moi
ce qu'elles ont été faites pour faire
Publié par krümel à 16:01:52 dans mondlied | Commentaires (2) | Permaliens
Jadis, il y a de cela de nombreuses années,
Vivait au royaume de la mer
Une jeune fille dont sûrement vous vous souvenez,
Qui se nommait Annabel Lee.
Elle ne pensait à rien d'autre désormais
Qu'à m'aimer et de moi être aimée.
J'étais encore enfant, et elle tout autant,
Dans ce royaume de la mer.
Mais, nous nous aimions d'un vrai amour, tant et tant,
Moi et mon Annabel Lee,
D'un amour que les séraphins ailés du ciel
Nous enviaient jalousement, à moi et elle.
C'était pour cette raison qu'il y avait longtemps,
Dans ce royaume de la mer,
Qu'un vent furieux souffla d'un nuage, emportant
Ma bien belle Annabel Lee.
Si bien que l'aîné des siens vînt me la ravir
Pour l'emmener loin, très loin de moi,
Et la mettre en sépulture pour l'ensevelir
Dans le royaume de la mer.
Les anges, privés d'un tel bonheur au paradis,
S'en furent en nous enviant, elle ainsi que moi.
Oui, la vraie raison en était (comme chacun le dit
Dans ce royaume de la mer)
Qu'un vent furieux se déchaîna la nuit tombée,
Causant la mort d'Annabel Lee.
Notre amour était de loin plus fort que l'amour
De tous ceux qui étaient bien plus âgés que nous,
De beaucoup d'entre eux qui étaient plus sages que nous;
Et ni les anges qui rayonnent dans les sphères édéniques,
Ni les démons qui hantent les abysses sataniques,
Ne peuvent jamais dissocier mon âme de l'âme
De la belle Annabel Lee.
Jamais la lune n'a brillé sans qu'elle m'ait fait voir
La bien belle Annabel Lee,
Ni les étoiles sans qu'elles m'aient laissé entrevoir
Les grands yeux d'Annabel Lee.
Ainsi, toute la nuit, je reste couché près
De mon amour, mon amour, ma vie, ma fiancée,
Dans son sépulcre au large de la mer,
Dans sa tombe exposée aux mugissements de la mer.

Publié par krümel à 16:54:02 dans mondlied | Commentaires (0) | Permaliens

j'aime les pussycats
mais je ne peux pas regarder
ceux qui sont réels
parce que tu me manques quelque chose térrible
madame mimi
et je pleurerais si je pourrais
en tout cas
cette chatte est formidablement brillée
n'est-ce pas?
ou peut-être
je deviens folle à lier
Publié par krümel à 14:58:10 dans mondlied | Commentaires (0) | Permaliens
je vis dans une maison rouge
non celui-ci
mais elle pourrait être
ici 
le roi et la reine
comptent les feuilles sur les arbres
ci quelles s'amassent sur les trottoirs
et que dissimulent leurs pas
et combien de nuages il prend
pour faire une couverture
sous quelle
leurs cauchemars peuvent
se cacher

je ne devrais pas devoir partir
Publié par krümel à 13:14:13 dans mondlied | Commentaires (1) | Permaliens
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