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Oh mon gros, quand j'ai vu ta mère je me suis tout de suite dit: putain t'as pas de chance mon gars. J'ai jamais vu quelque chose d'aussi laid d'aussi gros. Vraiment, j'en avais de la peine pour toi, j'ai failli pleurer. Si sérieux, je me fous pas de ta gueule. J'imaginais sans peine tes copains à l'école. Mais comment ils devaient se foutre de ta gueule mon pauv' vieux. Enfin bon je dis tes copains, mais vu la gueule de ta mère ça devait pas être des "copains". A mon avis tu devais pas en avoir du tout de copain. Des potes... Publié par Moinox à 23:05:23 dans Déblatérations déliquéscentes. | Commentaires (0) | Permaliens
Mon ami. oui toi mon ami. Alors t'es content, Sarko il est président, ça te fait plaisir mon ami? hein mon ami, maintenant tu vas pouvoir travailler? Plus de cas de conscience maintenant. tu travaille tu gagne de l'argent, tu t'achètes une belle maison, tu vis avec ta femme et tu fais des enfants. pendant ce temps la police casse la gueule aux feignants.Publié par Moinox à 22:54:35 dans Déblatérations déliquéscentes. | Commentaires (0) | Permaliens
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