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Problème. | 22 novembre 2005

"Avant, quand je ne me droguais pas j' avais plein de problèmes. Maintenant j' en ai plus qu' un: la drogue."

Tiré du film "Cécil B.Demented" de John Waters.

Publié par Moinox à 00:59:35 dans Citations | Commentaires (1) |

J'aime bien dire "connard". | 22 novembre 2005

Moi j' emmerde les connards. J' ai le droit parceque je suis moi-même un connard. Un gros connard comme on n' en fait plus depuis longtemps. Pourquoi je suis un connard? Mais parceque je le vaux bien. Qu' est-ce que je suis si je ne suis pas un connard? Je ne suis plus rien. Et je préfére être un connard que de n' être rien du tout. Quoi c' est con ce que je dis. Je m' en fout de dire des trucs cons puisque je suis un connard. Si il y a quelque chose qui est le propre du connard c' est quand même de dire des trucs cons. Et de façon plus générale d' être con. Et oui c' est bien pratique d' être un connard. Je suis un connard, je vous emmerde, vous me traitez de con, ce qui me renforce dans mon rôle de connard et me conforte dans la vision que j' ai de moi-même. La vision d' un connard. Résultat tout le monde est content. D' un coté le connard qui est sur d' être un connard et de l' autre les nons-connards sûrs de leur non-connarditude puisque le connard assume sa connarditude. Forcément seul un connard peut assumer le fait d' être un connard...

Publié par Moinox à 00:47:46 dans Monumental Konneries | Commentaires (0) |

Le radis blanc géant. | 18 novembre 2005

Copié collé sur les insolites de free actualité:

Il faut sauver le radis géant
[2005-11-17 14:44]

TOKYO (Reuters) - Un radis blanc géant, qui avait vaillamment poussé dans l'asphalte, au beau milieu d'une ville japonaise, faisait l'objet jeudi de soins intensifs, après avoir été tailladé par un agresseur inconnu.

Ce radis, de la forme d'une grande carotte, avait attiré l'attention des médias il y a quelques mois, lors de son apparition au bord d'une route à Aioi, une ville de 30.000 habitants dans l'ouest du Japon.

Les habitants, qui avaient surnommé le légume "le radis qui a du cran", ont été choqués, et pour certains émus aux larmes, quand ils ont découvert qu'il avait été décapité.

Les télévisions se sont emparées de l'affaire et, un jour plus tard, la partie supérieure du radis a été retrouvée près de l'endroit où il poussait.
Un responsable municipal a annoncé jeudi que la partie supérieure du légume avait été placée dans de l'eau pour essayer de la garder vivante et éventuellement la faire fleurir.

Interrogé sur l'étonnante popularité de ce radis, ce responsable a estimé que les habitants de la ville, "découragés par la dureté de l'époque à laquelle nous vivons, avaient été réconfortés par sa ténacité et son intense volonté de vivre".


Publié par Moinox à 02:43:29 dans Le Blog du Moino | Commentaires (0) |

"Words create lies. Only pain can be trusted." | 17 novembre 2005

Je suis envouté. Cette fille m' a ensorcellé. Depuis la mort prématurée de femme je vivais dans une sorte de torpeur mélancolique. Je vivais par habitude, pour mon fils aussi. Je n' étais pas à plaindre. Un bon boulot que j' avais choisi, un pote avec qui je pouvais boire un coup de temps en temps histoire de discuter de tout et de rien. Un gosse bien dans sa peau qui ne me considérait pas comme "un vieux con". Et quelques aventures amoureuse histoire de me distraire... Mais il me manquait quelque chose. Le décés de mon épouse avait brisé quelque chose au plus profond de moi. Et c' est bien normal, n' importe qui ayant connu la perte d' un être cher ressent ce vide qui vous accompagne sans cesse. Un sentiment de solitude absolue que ne peuvent combler ni enfants ni amis et ni maitresses. Je continuais donc ma vie sans volonté particulière. Comme si je faisais une randonnée et qu' à mi-parcours j' avais envie d' arreter. Il serait vain de revenir en arrière et ridicule de s' arrêter au milieu du chemin. Alors je poursuivais ma route, sans convictions, au ralentis. Tout en sachant que si je ne faisais rien je prenais le risque de devenir aigri.
C' est mon fils qui a tendu la perche pour me redresser. Un soir au diner il m' a demandé de but en blanc: " Alors papa, quand est ce que tu vas te remarier ?". La question, venant de sa part m' a surprise et j' ai immédiatement changé de sujet de conversation. Mais le déclic s' était produit. Mon futur s' éclairssissait. Car si j' avais depuis longtemps accepté l' irrévocable disparition de ma compagne une sorte de fidélité m' interdisait l' idée de reconstruire un nouveau couple. Et c' est mon fils qui par cette simple interrogation me donnait la permission d' entrevoir une nouvelle vie. Puis ce fût au tour de mon ami d' amener la suite. Par le biais de notre boulot il organisa des entretients pour un soi disant job de relations public. Ces auditions me permirent de LA rencontrer. Je la connaissais déjà. Sa lettre de motivation m' avait pronfondément attendri. Bien sùr c' est sa photo que j' avais remarqué en premier, mais ce n' était pas le plus important. De nombreuses candidates étaient beaucoup plus jolies qu' elle, de vraies canons. Elle, était mignonne et son visage dégageait une étrange impression de douceur mélée de tristesse. Sa lettre de motivation m' avait confirmé cette sensation et m' avait laissé l' image d' une jeune fille qui avait connu ce qu' on appelle la douleur et qui avait su la surmonter. C' est ce qui m' a fait me sentir proche d' elle et avant  de la rencontrer je savais que ce serait celle qui me plairait.
Effectivement le jour de l' audition je n' attendis que son passage et quand elle se retrouva assise en face de moi j' étais déjà presque amoureux. J' avais son numéro, elle me connaissait, il ne tenait plus qu' à moi de donner une suite à l' histoire. Persuadé que même si elle m' avait rencontré pour des raisons professionnelles je n' aurai aucun mal à la séduire.
Je l' appellais le soir même pour lui proposer d' aller manger au restaurant afin de parler du "job". Evidemment elle accepta et je me couchai joyeux comme un adolescent qui à obtenu son premier rendez-vous amoureux. En m' endormant je pensait encore à son air doux et triste, cette sensation confuse de douleur que son regard semblait exprimer et je me demandais pourquoi mon ami, à la fin de l' audition, m'avait dit " qu' il ne la sentait pas". Par jalousie sans doute...

Reprise personnelle du début du scénario de "Audition", réalisé par Takeshi Miike. A voir absolument, une "love story" peu banale.

Publié par Moinox à 03:15:38 dans les histoires extraordinaires de tonton moino | Commentaires (0) |

... | 15 novembre 2005

Putain impossible de dormir, plein d' idées qui me viennent en vrac pour ce putain de blogg. J' attends et continue de chercher le sommeil. Impossible. Voilà que je me dis qu' il faut que j' aille écrire avant de perdre le fil. J' hésite. J' attends encore, je n' ai plus du tout sommeil. Je me lève.
J' allume l' ordi. Je me connecte; login, mot de passe, administrer, ajouter un texte...
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Plus rien. Inspiration wallou. J' essaye d' écrire à quoi j' ai pensé. De la merde! Alors voilà j' écris autre chose, comme ça je ne me suis pas levé pour rien.

Publié par Moinox à 03:37:21 dans Le Blog du Moino | Commentaires (0) |

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