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L'alcool shoote ma cervelle atrophiée et dans un mouvement centrifuge mes neurones partent en couilles. Je ne sais plus où aller, ma tête éclate, je ne peux que sonner. La sonnette m'alarme et je me laisse tomber.Publié par Moinox à 03:35:29 dans Le Blog du Moino | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Moinox à 01:56:48 dans Le Blog du Moino | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Moinox à 00:25:50 dans Le Blog du Moino | Commentaires (0) | Permaliens
"Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-li-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Li. Ta."(Nabokov).
"Sarkozy,lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Sar-ko-zy : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Sar. Ko. Zy."(Moinox).Publié par Moinox à 23:32:55 dans Monumental Konneries | Commentaires (7) | Permaliens
New-York, année 2012,
Je suis fatigué, je n'en peux plus, aveuglé par la sueur qui dégouline de mon front, suffoqué par la moiteur torride de l'athmosphère blindé de fautes d'orthographe je décide de laisser tomber. Oui. Enfin se laisser aller à une coupable paresse, refuser le combat et changer de sujet...
Nina était nue et affalée sur le divan face à la grande baie vitrée de sa chambre de l'hotel California. Devant elle s'exposait la beauté irréelle de la baie d' Ha long. Encore perchée par son trip opiacé, elle laissait vagabonder son esprit parmi les jonques qui crevaient la brume mourrante de cette fin de matinée.
Pendant ce temps au village des schtroumpfs c'était déja l'heure du diner. Schtroumpf cuisinier goutait la soupe de salsepareille, particulièrement bonne ce soir là, tandis que chacun finissait ses taches quotidiennes. Schtroumpf bricoleur bricolait, Schtroumpf musclé musclait, Schtroumpf pervers pervertissait, Schtroumpf dormeur dormait et ainsi de suite jusqu'a la Schtroumpfette qui se faisait draguer "mine de rien" par le Grand Schtroumpf...
Il est grand temps de se poser des questions. Quel peut être le rapport entre ces différents événements : moi, fatigué et dans je ne sais quelle atmosphère suffoquante, Nina, qui se prélassait à poil et à moitié foncedée au-dessus de la baie d'Ha long et les Schtroumpfs schtroumpfant leurs schtroumpfs avant d'aller schtroumpfer???
Franchement je ne l'ai jamais su. Et j' ai eu beau chercher dans les plus grandes encyclopédies des plus anciennes bibliothèques, demander aux sages les plus renommés des quatres coins de la planète, makash. Keutchi. Nada! RIEN!!! Et pourtant je suis sur qu'il y avait quelque chose dessous... Mais parfois l'homme doit savoir s'arreter de poser des questions. Il doit accepter les mystères que lui propose l'insondable univers. Et ainsi résigné à son ignorance il peut continuer sa route imprévisible, triste et monotone, pavée de renonciations et de perpetuelles interrogations...
Ainsi finit cette histoire de tonton moino.
Bonne nuit.
Publié par Moinox à 01:53:32 dans les histoires extraordinaires de tonton moino | Commentaires (0) | Permaliens
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