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declaration | 23 mars 2009

Chers camarades
Membres du conseil national
Amis de la presse
Le monde traverse aujourd’hui une crise globale, complexe et multidimensionnelle. Elle transformera inéluctablement les rapports sociaux, les relations internationales et les équilibres mondiaux.
 
Il est dore et déjà possible d’évaluer les réponses que les différents pays ont apportées à toutes ces mutations et aux défis posés par cette crise. Cette évaluation nous permettra de mieux comprendre les enjeux et les stratégies à adopter à l’avenir pour notre pays. 
 
Le renforcement de la démocratie est la réponse stratégique adoptée par les pays démocratiques pour faire face à la crise, répondre aux besoins de leurs sociétés et aux nécessités du changement.
 
1- L’exemple de l’élection de BARAK OBAMA, comme premier président noir des Etats-Unis d’Amérique montre bien l’audace et l’intelligence du peuple Américain et de ses élites qui n’ont ni reculé, ni tergiversé devant l’impératif d’une rupture culturelle et politique. 
 
Pour nous, l’élection d’OBAMA est la consécration d’un long travail de ré-encadrement de la société par les nouvelles élites américaines. A travers OBAMA, le peuple américain a exprimé son adhésion aux valeurs sociales de solidarité qui étaient celles consacrées depuis plus de 50 ans par la conférence de BANDUNG. 
 
Les intentions d’OBAMA constituent un projet d’ouverture. Il a annoncé qu’il refuse fondamentalement les logiques d’affrontements et de retour à la guerre froide. La guerre froide est une suppression de la démocratie, une exclusion des peuples, est une absence de toute éthique dans les relations internationales. 
 
2- Les pays de l’Amérique latine nous montrent bien qu’une transition pacifique vers la démocratie après des décennies de dictatures militaires et de régimes autoritaires est bien possible. Ces transitions se sont faites aussi, parce que l’intelligence, l’esprit de responsabilité et l’imagination étaient au pouvoir comme dans les mouvements d’oppositions. Ces expériences montrent que le changement est un projet collectif. Il n’ya de changement que collectif.
 
A l’opposé de ces deux exemples, nous ne pouvons qu’être frustrés par l’isolement de notre pays face à aux bouleversements actuels. Nous ne pouvons qu’être révoltés par la désunion imposée par les régimes du Maghreb aux peuples de nos différents pays. Cette région est aujourd’hui l’une des rares régions du monde qui ne soit pas unifiée et qui ne soit pas intégrée.
Alors que des politiques de coordination sont menées dans l’aire Européenne, on ne peut que constater l’absence de toute vision pour la Méditerranée.
 
Bien plus, certains sont tentés par une UPM fondée sur la complicité et la compromission avec les dictatures. Une union qui assure une omerta qui enterre les peuples, qui prend en otage la démocratie et qui veut établir 5 protectorats d’un nouveau genre dans le Maghreb.
 
Chers camarades,
Chers amis
Il serait naïf de ne pas prendre en compte ces éléments dans l’analyse de la situation de notre pays. Certains de ces éléments ont une influence directe, voire déterminante sur la vie politique du pays. Ces éléments expliquent et éclairent les propos de certains dirigeants occidentaux et notamment ceux du président français pour qui le choix, dans l’équation politique Algérienne, se réduit à l’Algérie de BOUTEFLIKA ou l’Algérie des TALIBANS. Il efface et occulte délibérément toutes les luttes menées depuis des décennies, il ignore délibérément les forces politiques et sociales qui continuent de militer pour la démocratie, la paix et les droits de l’homme. C’est se dresser contre les principes fondateurs de la République qu’il préside.
 
Comment peut-il concilier sa position de défenseur acharné d’une limitation des mandats en France et avaliser le coup de force constitutionnel en Algérie. Cela confine au racisme politique 
 
Après avoir abordé les éléments du contexte international et de leurs impacts sur le pays, je reviens à l’analyse de la situation politique nationale.
 
Malgré la propagande officielle, la mobilisation par le pouvoir de moyens financiers, médiatiques et administratifs colossaux, les Algériennes et les Algériens n’expriment aucun intérêt pour le scrutin présidentiel prévu pour le 09 avril 2009.
 
Un signe qui ne trompe pas : Les brigades de sensibilisation des électeurs mises en place par le ministère de l’intérieur sont perçues comme des milices d’un nouveau genre. 
 
Cinq décennies de mensonge ont ancré dans la population la conviction que les élections dans le système politique en place depuis l’indépendance ne font que reproduire la crise et ce système. Les Algériens savent que les élections ne sont d’aucun impact positif sur leurs vies. Les élections sont organisées pour le maintien du statu quo.
 
Le système a mis la violence au cœur des rapports sociaux. Le pays vit une situation de misère économique et sociale. Le pays est l’otage de la corruption politique et morale.
 
Chers amis
Chers camarades
L’unité du pays et sa cohésion sont menacées par le retour systématique aux régionalismes. Il y a une sorte d’appropriation violente des régions par des élites opportunistes coopératives avec le système. Ces élites sont surtout identifiées par leur participation aux privilèges. Il y a un vrai désordre civil, la société est éclatée, livrée aux clans et aux supplétifs locaux. 
 
Cinq constitutions, quatre scrutins présidentiels et moult élections législatives et locales depuis le soulèvement populaire de 1988 n’ont pas permis une réelle ouverture politique dans le pays.
 
Tant que les questions de la Nation, de l’Etat, du système politique et du pouvoir n’ont pas été posés et résolus de façon démocratique, les lois, les institutions, les constitutions n’empêchent pas le primat du fait sur le droit.
 
S’agissant du scrutin présidentiel, les jeux sont faits. Les institutions et l’administration sont sur le pied de guerre. Tous les réseaux que ce soit les partis, les associations, les syndicats, la presse inféodés au pouvoir, les comités de soutiens, les walis, les chefs de daïras, les prébendiers et les opportunistes de tout poile sont mobilisés pour cadenasser, fermer et légaliser ce scrutin. Pendant ce temps un vrai faux suspens est entretenu sur la candidature et la ré-intronisation de BOUTEFLIKA.
 
Face à cette situation, le silence est une lâcheté. Se croiser les bras est suicidaire. Ne pas faire de politique est la pire des politiques. 
 
Le peuple Algérien veut un changement, il est prêt à se réinvestir dans le politique, il est dans l’attente et la recherche d’un projet alternatif et mobilisateur. Le refus de son enrôlement dans cette mascarade est un signe fort de dissidence électorale et de rupture avec le système actuel.  
 
Le système politique algérien nous fait vivre dans la planète des singes. Il a singé la culture, il a singé la politique.
Le FFS a toujours réfléchi avec lucidité, réalisme, pragmatisme et transparence politiques. Il a toujours recherché et exprimé des positions en cohérence avec ses convictions, ses principes et les événements que vit le pays.
 
Aujourd’hui, le FFS considère :
Les véritables enjeux sont
- Le retour au politique et la réhabilitation de la politique.
- Le changement du régime politique actuel pour la mise en place d’un régime démocratique.
- La mise en œuvre d’une stratégie capable de réunir les facteurs internes et externes indispensables à la concrétisation de ce changement.
 
Pour le FFS, il ne s’agit pas de réaliser les consensus populistes, mais de travailler dans la clarté et dans la transparence avec les véritables forces du changement. Il n’ya plus rien à attendre du régime, le changement vient de la société.
 
Aujourd’hui le boycott de ce scrutin est un acte révolutionnaire. Boycotter c’est aimer son pays, c’est avoir des ambitions pour son pays.
 
 
 
 
 
P/ Le secrétariat national
Le Premier secrétaire
Karim Tabbou

 

Publié par ubiquiste120 à 12:12:14 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

boycott de la mascarade du 09/04/2009 | 23 mars 2009

Le Front des forces socialistes tiendra son conseil national les 12 et 13 février prochain. Un seul point à l’ordre du jour : « Analyse de la situation du pays et prise de position sur la prochaine élection présidentielle. »
 
Bien que l’attitude du parti soit connu, à savoir la non-participation, son premier secrétaire national, Karim Tabbou, refuse d’anticiper sur les débats qui auront lieu. Il affirme cependant que quelle que soit la position du FFS, qui est visiblement le boycott du rendez-vous électoral d’avril, elle sera suivie d’actions pour sa mise en oeuvre. « Nous allons mener notre travail quelles que soient les contraintes que nous rencontrerons », a affirmé le responsable de la formation de Hocine Aït Ahmed, pour qui il n’échappe pas que « le pouvoir veut exterminer le politique dans ce pays ».
Affirmant ne rien attendre de la présidentielle d’avril tant « la politique actuelle n’a d’autre objectif que la négation du politique », Karim Tabbou explique qu’« il n’y a eu aucun signal allant dans le sens d’ouverture d’horizons nouveaux ».
C’est pour cela que « tout le programme du parti, tracé sur une année, a été élaboré en dehors de la fièvre électorale ». « Nous sommes en train de mener notre travail avec beaucoup de lucidité », dira le premier secrétaire du FFS en soutenant que l’un des axes « les plus importants sur le plan politique » sont les rencontres de proximité qui ont déjà été lancées. Une tournée est programmée dans toutes les communes d’Algérie.
Le souci est, selon notre interlocuteur, « d’élargir l’audience du parti ». Mais parallèlement à ce travail de base, le FFS, après la tenue de son congrès il y a une année, est en fait « en pleine restructuration ».
La remise en place des structures de la formation de Hocine Aït Ahmed sera, selon son premier secrétaire, couronnée en juin par les élections au niveau des fédérations.
Dans l’immédiat, Karim Tabbou évoque la création d’une école de formation politique dont le cycle pédagogique commencera le 30 janvier. Selon lui, « près d’un millier d’étudiants se sont déjà inscrits ».
Cette école, qui constitue, dira-t-il, un segment des plus importants de la stratégie du FFS ciblera quatre types de populations : les étudiants et les universitaires, les élus APC et APW, l’encadrement du parti et enfin les amis et les sympathisants. Pour le fonctionnement de cette structure de formation, c’est Fairouz Mouaamama, la secrétaire nationale à la condition féminine, qui est désignée directrice des programmes, épaulée par un comité pédagogique constitué de dix enseignants universitaires d’Alger, de Tizi Ouzou, de Béjaïa et de Batna.
L’objectif assigné à cette stratégie est, selon Karim Tabbou, « la protection des idéaux du parti et éviter la contamination mafieuse ». Plusieurs thématiques sont inscrites à l’ordre du jour de cette série de séminaires qui va durer 11 mois. Elles porteront, entre autres, sur « le projet politique du FFS, valeurs, idéaux et charte du parti, l’Etat de droit, principes et études comparatives avec la nature de l’Etat algérien, la démocratie, les acteurs et les principes, et études comparatives avec la nature du système algérien. Les élections, les droits de l’homme, la société civile, l’Assemblée constituante, l’université, le projet économique et social du parti, l’Internationale socialiste, ses objectifs et ses missions », sont aussi autant de sujets qui seront au menu de l’école de formation de la formation de Hocine Aït Ahmed.
Selon Karim Tabbou, il est aussi retenu le principe d’un forum national mobile des maires FFS qui aura lieu chaque deux ou trois mois durant cette année. Le premier forum se tiendra, annoncera notre interlocuteur, à la fin du mois de février. Plusieurs thématiques sont inscrites au programme de ces séminaires.
Il s’agit essentiellement de « l’élaboration du budget municipal et des programmes de lutte contre la pauvreté, le rôle de la municipalité dans la gestion du logement et du foncier, la décentralisation, le code communal et le statut du maire, la solidarité intercommunale et le développement local, le conseil consultatif et l’étude du code des marchés ».
 Saïd Rabia

Publié par ubiquiste120 à 12:07:59 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

Affaire MECILI | 23 mars 2009

DECLARATION DE HOCINE AIT AHMED
 

L’impunité accordée par les Autorités françaises à l’assassin puis au commanditaire présumé de l’assassinat d’ALI MECILI, opposant Algérien, militant des droits de l’homme et cadre du FFS, ne se dément pas. 

Après avoir, en 1987 renvoyé l’assassin présumé en Algérie en procédure d’urgence absolue, le commanditaire présumé vient de bénéficier d’une levée de contrôle judicaire, lui permettant de quitter le territoire français et de rentrer librement à Alger.

Le pacte Paris-Alger scellé en 1987 est à nouveau reconduit ; les rapports malsains qui semblent devoir lier, toujours pour le pire, le régime algérien aux dirigeants de l’ancienne puissance coloniale, sont toujours aussi étroits et aussi forts. 

Au moment où le refus de l’impunité gagne du terrain sur le plan international, la France s’associe au régime algérien pour établir une discrimination exceptionnelle et singulière du peuple Algérien. Sans l’avouer clairement, les Autorités françaises semblent penser que la vie des algériens ne vaut pas la vie d’un être humain. 

L’attitude des autorités Françaises conforte le régime Algérien dans l’idée qu’il peut tout se permettre, partout et en toutes circonstances. C’est pour cela que depuis 1988, les occasions perdues pour la paix, la démocratisation et l’ouverture politique ne se comptent plus. 

C’est la caution des pouvoirs français successifs qui a assuré l’omerta et l’impunité sur les assassinats politiques et les crimes contre l’humanité commis contre le peuple algérien. 

C’est sa caution qui a permis au régime Algérien de présenter une guerre civile qui a été une véritable guerre contre les civils, comme étant le premier affrontement contre le terrorisme international. 

Les enjeux qui amènent les Pouvoirs français à piétiner l’indépendance de la justice dans leur propre pays et à cautionner l’arbitraire, l’injustice et le non droit, dans la rive sud de la Méditerranée, sont connus : Les intérêts économiques bien compris contre l’impunité politique, voila bien une transaction douteuse. 

Autre transaction douteuse, autre marché douteux voire chantage : Levée de contrôle judicaire contre le présumé commanditaire de l’assassinat d’ALI MECILI - contre l’adhésion d’Alger à l’UPM, version Sarkozy. 
 
Cette Union, fondée sur la complicité et la compromission avec les dictatures, enterre les peuples et prend en otage la démocratie. 

Tout se passe comme si la conception de l’UPM de M. Sarkozy en est toujours dans la guerre froide des années 70 et 80 qui avait gelé le grand mouvement de décolonisation en faisant proliférer la dynamique des dictatures indigènes, ghettoïsant peuples, sociétés et individus du Sud, les condamnant ainsi à toutes les formes de violences, de misères et d’aliénation. 

Aujourd’hui, il n’y a pas de justice sans éthique de la justice. Il n’y a pas de relations internationales sans respect du droit. Au lieu de se gargariser des droits de l’homme et de la « civilisation », il faut d’abord et avant tout civiliser le politique en garantissant l’indépendance de la justice dans les deux rives. Les peuples Maghrébins méritent mieux. Le peuple français mérite mieux aussi. 

Le FFS, est convaincu que l’impunité définitive est un mirage. 

Le FFS est convaincu que ni le peuple Algérien, ni les autres peuples du Maghreb n’accepteront la tutelle d’un ersatz de protectorat paternaliste.

Le FFS espère que la Communauté internationale refusera à l’avenir d’apporter sa caution à un régime violent, qui ignore son peuple et refuse toute ouverture politique. 

Rappelons que le peuple algérien a conquis son droit à l’indépendance et à l’autodétermination qui est la raison d’être de l’Etat algérien, grâce au soutien de la communauté internationale. 

Mais comment expliquer aujourd’hui cette dérive apocalyptique du droit à l’autodétermination vers l’autodestruction sinon par le silence, l’indifférence, le laisser faire, l’omerta exceptionnelle, la complicité flagrante de l’opinion et des Institutions internationales. 

Le lundi 2 mars 2009

 

Publié par ubiquiste120 à 12:00:30 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

un maire tres dangereux | 25 avril 2008

dans la commune d'el Asnam rien ne va plus,le maire a une milice composée essentiellement de barbouzes,un bain de sang va se produire un jour ou l'autre,les tribus rivales sont en effervescence maximum,la commune est prise en otage,pour eviter ce qui s'est passé à BERRIANE C'est à dire le bain de sang ,on demande aux aurtorités competentes de proceder à la dissolution pure et simple de cette APC, car le blocage est le fait du Maire, par ailleurs, la decision prise par le wali de BOUIRA qui consiste en l'envoi au vestiaires des autres elus et pourtant majoritaies 5/9 est une decision illigale est injuste ,l'elu à un mandat de la population.

Publié par ubiquiste120 à 08:54:12 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

BILAN DU MAIRE SORTANT | 19 novembre 2007

 

 

BILAN DU MAIRE SORTANT


 

 
LE FRONT DES FORCES SOCIALISTES 

                  

Depuis dix huit (18) mois notre commune  a été prise en otage  par un maire sans foi ni loi semeur à profusion de désillusions et de mensonges, un maire haineux  et non respectueux de ses adversaires politiques, un maire qui cherche à instaurer l'omerta pour faire régner la médiocrité, le clientélisme et l'injustice ,le maître mot de ce mini mandat c'est le bricolage, il n'a fait que bricoler du matin au soir, sa gestion est synonyme d'échec ,déliquescence et faillite sur tous les plans.
En effet, voici le bilan détaillé de son chaotique règne.
1. les jeunes chômeurs propriétaires de baraques  sont attaqués en justice, les jeunes méritent un grand respect pour vivre dignement et non dans la prison.
2. le départ de COSIDER  est un grand gâchis et pour la travailleurs et pour les recettes fiscales (TVA, TAP...) au profit de la commune .est ce que le maire est derrière  ce gâchis ?
3. Détournement du Gaz de ville du village Tizi (chellal, Boubekeur, Ouchene, Merdoud, Sait et Mameri...) vers Arar sud. Un complot  fomenté par le maire en personne. Le projet est abandonné.
4. Distribution à tort et à travers de bons-pour parpaings et ciments aux profit des citoyens gagnés a sa cause, une  opération inutile et illégale par laquelle il voulait séduire et appâter la population, on appelle ça une tromperie, une poudre aux yeux, d'ailleurs les bons en question  sont même convertibles. On demande une commission d'enquête sur cette grave affaire.
5. Aménagement du marché destiné aux commerçants exerçant sur la place publique a été confié à quelqu'un de sa famille. Cet aménagement a été bricolé, a notre sens ce marché de fortune ne sert a rien c'est de l'argent jeté par la fenêtre.
6. Le filet social (IAIG) : il existe même des cas qui exercent en dehors du territoire de la commune ces listes ont été élaborées suivant le principe de l'Algérie des copains ; le clientélisme oblige, des localités entières y sont exclues .
7. Le lieu dit les pistachiers envahit par le béton des constructions illicites devient au fil du temps un vivier des « demandeurs potentiels » de logements sociaux ;le maire n'a pas  bougé le petit doigt pour enrayer et éradiquer ce bidon ville.
8. Répartition injuste de logements destinés aux expropries du barrage Tilezdith ; des postulants légitimes écartés et remplacés par des intrus ; pourquoi cette injustice ?
9. Délivrance d'une autorisation pour un citoyen pour exercer un commerce informel à l'entrée de Tikjda site hautement touristique qui fait partie du parc national de Djurdjura (un maire est censé savoir ses attributions).
10. l'Alimentation des citoyens en eau potable par la citerne de la commune, un moyen malsain  pour le maire pour  agrandir sa clientèle.
11. la non régularisation des citoyens du centre de regroupement nord Est d-El Asnam excepté pour un super citoyen celui-ci d- ailleurs a terminé la construction, pour le maire les autres sont des <<indigènes>>. Un droit à deux vitesses...
Il nous a été donné de constater que sa compagne électorale est basée essentiellement sur les dénigrements et les invectives car il n'a aucun programme  à présenter aux citoyens.
 MR  le maire sortant, l'humilité est un gisement précieux auquel n'accèdent que les grands hommes. Cela vous manque horriblement et vous devriez en souffrir. Votre arrogance et votre ego surdimensionné ont poussé les meilleurs à démissionner du conseil communal pour vous laisser la besogne de faire couler le navire et de créer à jamais des conflits entre les familles.
En outre, toutes les promesses distillées en abondance lors de sa campagne électorale restent dans le domaine de la fiction (signature des accords de partenariat avec les communes des pays de l'union européenne, le jet d'eau de la place publique, l'acquisition de l'incinérateur ; le problème de la pénurie d'eau potable... etc.) .et sont clairement non tenues, la situation s'est aggravée,le dysfonctionnement persiste toujours et les citoyens paient les frais de la mauvaise gouvernance.

Enfin, dix huit mois sont  déjà écoulés, sa gestion était  désastreuse ; un échec total ; aucune prise en charge sérieuse de problèmes des citoyens, l'immobilisme était de mise, rien ne marche ; l'échec était très bien réussi par ce maire sortant avec l'aide de ses rémoras et ses comparses.

 À méditer la citation d'Abraham LINCOLN
« On peut tromper tout le monde, peu de temps, on peut tromper peu de monde tout le temps, mais on ne pourra jamais tromper tout le monde tout le temps ».
FFS = LE DROIT D'AVOIR DES DROITS

                                                                        
EL ASNAM, le 13 novembre 2007

Publié par ubiquiste120 à 13:14:31 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (2) |

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