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la Démocratie Participative | 16 novembre 2005

es chausse-trappes de la démocratie participative
La démocratie participative est considérée à juste titre comme une avancée significative sur le chemin d'une concertation plus riche entre citoyens et élus. Cependant, ses faiblesses de fond, ajoutées à une difficulté indéniable de mise en œuvre, doivent nous convaincre que la désirer est une chose, mais la mettre en place et en retirer tous les fruits attendus en est une autre...


La démocratie participative, c'est quoi ?
La république où nous vivons fonctionne sur le principe de la démocratie représentative (1). Nous allons dignement voter à temps voulu pour l'élu ou le projet de notre cœur, et nous retournons confiants à la maison, avec le sens du devoir accompli, ayant DÉLÉGUÉ alors l'entière responsabilité de la gestion du pouvoir local ou national au futur élu. Ce dernier devient alors le seul responsable du bon déroulement des projets collectifs.
En « démocratie participative », par contre, le citoyen « lambda » ne se contente plus de déposer un bout de papier dans une urne : il veut participer plus étroitement à la vie civile, en décidant en commun, par exemple, des investissements à réaliser par sa municipalité. Toutes les enquêtes le confirment, cette demande est récurrente de la part des citoyens.
Une étape vers la démocratie « idéale » ?
Ce mode de participation civil est souvent perçu comme une étape « obligée » vers le stade ultime : la démocratie directe, autogérée, où les orientations et les grands choix de société seraient directement élaborés par les citoyens eux-mêmes...
Nous allons voir plus bas qu'il y a loin de la coupe aux lèvres...

Porto Alegre, d'abord un laboratoire

La ville brésilienne de Porto Alegre, située au sud du pays, célèbre depuis peu pour son Forum social mondial tenu en janvier 2001, est citée régulièrement en exemple comme étant une des applications de la démocratie participative la plus affirmée et la plus aboutie à grande échelle.
Les premières expériences y datent en effet des années 1970, époque à laquelle, pour la première fois des associations de quartiers se sont constituées pour réclamer une participation active et directe aux sujets de collectivité générale : distribution d'eau, assainissement, transports en commun, etc.
Cependant après quelques trente ans d'expérience en la matière, et malgré des succès indéniables, la ville elle-même se considère encore comme un laboratoire permanent. Les difficultés rencontrées furent nombreuses, et le mode de fonctionnement est désormais perçu comme bien plus complexe et délicat à gérer qu'il ne le paraissait au premier abord.
Les enseignements à en tirer
De ces expériences à « ciel ouvert », des enseignements et des constats précieux nous sont offerts :
1. Une utilisation pragmatique par le pouvoir en place de cette forme de démocratie : il s'agit d'abord de rétablir une bonne image « politique », d'éviter une impopularité rapide et d'enrayer la baisse civile de participations aux votes. Il est à noter que les élus locaux déterminent seuls les règles du jeux participatif... (2)
2. Une volonté des élus municipaux de restreindre le pouvoir participatif des citoyens à la seule dimension consultative : dans ce système de démocratie le conseil municipal devrait seulement mettre en oeuvre les décisions prises. Dans les faits, les occasions ne manquent pas d'augmenter subtilement leur pouvoir. Par exemple, les services techniques de la mairie, par leur expertise initiale, influent en fait grandement sur les décisions finales... (2)

Actuellement, à Porto Alegre, les forums de participations citoyens sont ainsi devenus avec le temps des instances de pouvoirs consultatif sans véritable pouvoir décisionnel...
3. Un concept d'origine « génétiquement » restreint : la démocratie participative à d'abord été conçue pour exercer son influence au niveau local. De ce fait la gestion des grands débats de société (économie, politique étrangère, droits de l'homme...) lui échappe complètement. (2)

Un très bon exemple en est donné par les États-Unis : dans ce pays, la démocratie participative locale y est bien plus en avance que chez nous, mais les citoyens Américains ne sont jamais consultés sur les grandes questions nationales et internationales... (3)
4. Inégalité des représentations au détriment des plus pauvres : paradoxalement, ce sont surtout les classes moyennes qui participent : par exemple, à Porto Alegre, 60 % des citoyens « actifs » ont un revenu familial trois fois supérieur au salaire minimum brésilien...
5. Participer, cela s'apprend : les associations et organismes non gouvernementaux sont essentiels dans la sensibilisation des citoyens à la vie civile. (4)
Les initiatives Françaises
En France les exemples concrets et positifs ne manquent heureusement pas. Citons brièvement parmi les plus représentatifs :
Lille possède son adjoint au maire, délégué à la démocratie participative et a mis en place un « conseil communal de concertation », constitué d'organisations et d'associations représentatives. (5)
Strasbourg a aussi un « comité citoyen », composé d'habitants de la communauté urbaine. (5)
L'Ile de France a mis en place entre 1997 et 1999 une élaboration concertée de son plan de développement urbain. (6)
L'ATU de Grande-Synthe à Dunkerque, est un processus participatif permanent sur l'aménagement urbain original composé de représentants locaux, d'urbanistes et d'habitants. (7)
Conclusion : une jolie fleur a bien souvent des épines...
Nous l'avons vu, pour prétendre au statut envié de « ville participative », et pouvoir bénéficier pleinement de tous les fruits attendus, il ne suffit pas de tenir au courant les citoyens, par le journal de la commune, et de solliciter un vague avis par des débat plus ou moins biens suivis.
Les associations et organisations non officielles ont dans ce contexte un triple rôle à jouer : en informant les citoyens sur les enjeux et méthodes, en participant activement au processus participatif, et en veillant à ce que les grands débats de société ne soient pas noyés par des questions uniquement locales.
La démocratie participative se donne à qui veut bien faire l'effort de la mériter...

Publié par ubiquiste120 à 16:13:18 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

VOTRE MASSIVEMENT FFS | 15 novembre 2005

LE FFS EST LE SEUL VRAI PARTI D'OPPOSITION ALGERIE
QUI EST POUR UN ETAT DE DROIT ,une véritable democratie
pour le depart du systeme voyou ,mafieux et corrompu

Publié par ubiquiste120 à 17:10:47 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

Élections partielles locales du 24 novembre 2005 | 14 novembre 2005

Élections partielles locales du 24 novembre 2005

« Faire barrage aux cercles occultes », selon le FFS
El Watan, 12 novembre 2005

Le parti de Hocine Aït Ahmed se refuse à nouer des alliances pour les partielles du 24 novembre. « Ceux qui nous appellent aujourd'hui à élaborer une démarche commune étaient déjà dans une logique de participation, bien avant la dissolution des assemblées en Kabylie.


N'ont-ils pas applaudi ce coup de force contre le FFS qui visait à singulariser la région ? Nous refusons de travailler avec ceux qui veulent faire du FFS un escabeau », a répété Ali Laskri, le premier secrétaire national du FFS, à l'occasion d'un meeting de campagne animé jeudi dernier à Tazmalt. Les propos s'adressent comme tout le monde l'aura compris au RCD qui, via notamment les déclarations de son leader, avait invité le parti rival à des alliances pour contrer les tentatives du pouvoir de normaliser la région et d'introniser ses agents à la tête des institutions locales. L'analyse partagée en l'occurrence par les deux « frères ennemis » ne suffit donc pas à impulser et motiver le rapprochement. Par la voix de son premier secrétaire, le parti de Hocine Aït Ahmed a identifié les partis de l'Alliance présidentielle comme adversaires à envoyer au tapis lors des prochaines joutes. Une alliance tenue pour responsable des dérives politiques et économiques dans le pays, dont la « fausse réconciliation nationale », la loi sur les hydrocarbures, le recul des libertés démocratiques... En somme, comme déjà annoncé, le FFS fait de la campagne électorale pour les partielles une tribune pour réitérer l'objectif de réhabiliter le politique, même si, comme fait à Tazmalt, le point de départ peut être focalisé sur le pouvoir local. Celui-ci est un moyen pour contrer des options du pouvoir central, insiste-t-on, en prenant exemple, entre autres, sur la « résistance » des élus FFS contre les nouveaux textes régissant le foncier (centralisation des agences foncières locales en agence de wilaya). Devant une assistance nombreuse, dont l'importance donnait l'air de surprendre les organisateurs du meeting eux-mêmes, la parole a été donnée à un cadre du M'zab, en la personne de M. Djelmani, premier responsable de la Fédération FFS de Ghardaïa, pour appuyer un engagement politique global du parti. Achour Belkhichane avait au préalable donné un long aperçu sur les perspectives de développement pour la localité, en soutenant que son équipe s'engage à parachever le travail déjà entamé. A l'issue du meeting, qui aura duré près de quatre heures, une marche drainant les quelques centaines de citoyens ayant résisté aux morsures du froid de la fin de journée a été improvisée vers le siège de la section locale du FFS. Par ailleurs Ali Laskri, a été l'hôte de la ville des Ouadhias, hier. Dans un discours axé sur les articulations connues au plus vieux parti de l'opposition, comme « la dissidence citoyenne », « revendication d'une assemblée constituante » et « faire barrage aux cercles occultes du pouvoir », Ali Laskri n'a pas cessé de mettre en garde contre la stratégie du pouvoir qui « fait tout pour singulariser la Kabylie ». Devant une salle à moitié pleine (quelque 300 personnes), l'orateur fera une rétrospective des étapes douloureuses vécues par le pays depuis l'indépendance pour appuyer son réquisitoire contre le pouvoir. « Depuis l'indépendance, le pouvoir a toujours montré un caractère fasciste et autoritaire », dira l'orateur. Plus explicite, M. Laskri rappellera à l'assistance, en présence des candidats locaux de son parti, « les différents coups de force du régime », depuis celui de l'armée des frontières en 1962 aux événements tragiques de 2001 en Kabylie, passant par le coup d'Etat contre Ben Bella en 1965 et l'arrêt du processus électoral en 1992 auquel le FFS s'est toujours opposé. Concernant les prochaines élections partielles, le premier secrétaire du FFS les inscrit au registre des tentatives du pouvoir à « marginaliser la Kabylie ». « Au début, le FFS a rejeté que la dissolution des assemblées locales soit limitée à la Kabylie uniquement car les élections locales de 2002 ont été irrégulières à l'échelle nationale », dira le conférencier. « Le pouvoir a réussi à déstabiliser la Kabylie, cette fois-ci, après avoir échoué en 1998 avec l'assassinat programmé de Matoub Lounès, dont les commanditaires ne sont toujours pas jugés », ajoutera-t-il devant un public attentif en faisant allusion à la dégradation du climat social et sécuritaire dans la région depuis les événements de 2001. Au sujet du processus du dialogue mené par le chef du gouvernement avec la délégation des archs, le premier responsable du FFS parlera d'« un dialogue d'Ouyahia avec lui-même », en qualifiant les représentants des archs de « supplétifs à la solde du pouvoir ». Par la suite, lorsque M. Laskri évoque le dernier scrutin pour la réconciliation nationale, il dira : « Si le pouvoir avait accepté la réconciliation proposée par le FFS en 1992, on aurait épargné la mort à des milliers d'Algériens et quelque 150 000 disparitions forcées. » Il se demandera aussi : « Pourquoi les décideurs ont rejeté la conférence nationale proposée par le FFS en 1995 et n'ont pas répondu au mémorandum qui leur a été adressé ? » « Avec la réconciliation qu'ils ont soumis à référendum le 29 septembre dernier, ils n'ont fait que renforcer le pouvoir occulte et institutionnaliser l'islamisme politique », martèlera Ali Laskri.

Publié par ubiquiste120 à 16:50:24 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

www.elwatan.com | 14 novembre 2005

Publié par ubiquiste120 à 16:47:43 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

bilan du maire sortant de la comme d'EL ASNAM WILAYA DE BOUIRA ALGERIE | 11 novembre 2005

le bilan du maire sortant (09-11-2005)
BILAN DU MAIRE SORTANT

Depuis une quinzaine d'années notre commune a été prise en otage par un opportuniste ,larbin et janissaire du système ,imposée chaque fois par les coups d'état et les putschs ,sa gestion et synonyme d'échec ,ruine et faillite sur tous les plans.
En effet ,voici le bilan détaillé de son chaotique règne.
Ø il a pratiqué le sectarisme et la ségrégation entre les citoyens .
Ø il a pratiqué le tribalisme à outrance.
Ø Il a pratiqué le mépris et l'insouciance dans la gestion de la commune.
Ø Régression criminelle concernant la distribution d'eau potable ,les citoyens s'alimentent par citerne et ce depuis 1997.
Ø Il a toléré les squats du foncier.
Ø Implantation d'une décharge publique à proximité des habitations( ARAR) et prolifération de décharges sauvages à ABBES BOUDJENANE ET EL ASNAM
Ø Zone d'activité ( des projets non entamés).
Ø Opacité totale dans la gestion de la commune (affichage de listes).
Ø Il a pratiqué l'exclusion et l'ostracisme ( recrutement).
Ø Il a pratiqué l'injustice dans la gestion de la cité ( recrutement par piston).
Ø Aucun aménagement urbain pour EL ASNAM centre.
Ø des villages entiers dépourvus de réseaux d'assainissement.
Ø Des routes en état de délabrement très avancé.
Ø Des villages non dotés par le gaz de ville.
Ø Détournement de logements sociaux aux profit de cas non sociaux (recasement).
Ø Attribution des aides d'habitat rurale aux profit de citoyens habitant le centre urbain.

Enfin ,notre commune doit être enlevée des griffes du pouvoir et ses clientèles ,et trouvera son salut dans l'opposition démocratique ,un représentant du RND et/ ou ses relais ( rémoras)ne peuvent générer que la mauvaise gestion et la faillite.

FFS = LE DROIT D'AVOIR DES DROITS

Publié par ubiquiste120 à 07:14:57 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

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