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declaration | 05 décembre 2006

FRONT DES FORCES SOCIALISTES


*** SECTION D'EL ASNAM *** W.BOUIRA


LES DOUZE MOIS DU MAIRE :
QUEL BILAN ?

Du 05 Décembre 2005 au 05 Décembre 2006, un an déjà passé de l'exécutif (RCD) aux commandes de notre commune, un an de maladresse, un an de bricolage, un an aux affaires, suffit largement et légitimement à faire une autopsie sur la gestion du maire, ses adjoints et les autres membres de l'assemblée. ce groupe a-t-il apporté un changement dans la gestion municipale ? ; a-t-il instauré la culture du débat démocratique sur les problèmes des citoyens, disant, la démocratie participative ? a-t-il réussi à mettre en marche la machine du développement économique de notre commune, déjà grippée, depuis belle lurette ? a-t-il a tenu ses promesses électorales .
En effet ; L'impression générale qui se dégage est celle d'un staff qui bricole vaille que vaille, et qui pratique le populisme et la démagogie à outrance, la non transparence dans la gestion est son credo ,le constat suivant justifie très largement cette impression :
1. Distribution à tort et à travers de BONS-POUR ciments et parpaings aux profit des citoyens( ça y est ; le problème de logements est réglé dans notre commune ! il suffit seulement de solliciter le maire pour avoir ce fameux sésame (allusion au conte d'Ali Baba) les citoyens ont le droit de savoir quels sont ces bénéficiaires ? seulement les cas sociaux ! cette opération inutile s'inscrit -elle dans quelle cadre ? son financement ? les citoyens veulent savoir l'identité des bénéficiaires et le nombre de sacs de ciment et parpaing distribués depuis le début à ce jour. Toute la lumière sur cette affaire ,les autres élus doivent réagir pour mettre fin à cette fumisterie ;à créer une commission du suivi pour cette affaire. Affaire à suivre...

2. Acquisition d'un véhicule de service pour un prix de 1 900 000. 00 DA ; un véhicule de 1 000 000.00 DA suffit largement pour les besoins de déplacement ;pourquoi se permettre le luxe ? au moment ou des écoles primaires ne disposant pas de cantines scolaires et d'autres besoins prioritaires non encore satisfaits.
3. Aménagement du marché destinée aux commerçants exerçant sur la place publique a été confié à quelqu'un de sa famille.( est ce que la concurrence a été respectée ? ). cet aménagement a été mal fait, il fallait faire seulement une plate-forme puis le reste est facile, à notre sens ce marché de fortune pourrait servir de parking pour les automobilistes car il a la forme de ce dernier ! il n'a rien d'un marché .
4. La liste du filet social (IAIG) :il existe même des cas qui exercent en dehors du territoire de la commune,cette liste a été élaborée suivant le principe de l'Algérie des copains ; le sectarisme oblige, des localités entières sont exclues .
5. Le lieu dit les pistachiers envahit par le béton des constructions illicites devient au fil du temps un vivier des « demandeurs potentiels » de logements sociaux ;le P/APC n'a pas encore bougé le petit doigt pour enrayer et éradiquer ce bidon ville .( et pourtant ça doit être une priorité ). pourquoi cet immobilisme ?
6. répartition injuste de logements destinés aux expropries du barrage Tilezdith ; des postulants légitimes écartés et remplacés par des intrus ; pourquoi cette combinaison ? la contestation qui a suivi cette affaire est tout à fait légitime et la fermeture du siège de l'APC est un acte de vaillance. quels sont les membres qui ont signé cette délibération controversée, trois sont connus reste les trois autres (2/3) ?
7. Délivrance d'une autorisation pour un citoyen pour exercer un commerce informel (débit de boissons alcoolisées) à l'entrée de Tikjda site hautement touristique fait partie du parc national de Djurdjura (un maire est censé savoir ses attributions).
8. l'Alimentation des citoyens en eau potables par la citerne de la commune ,encore une fois, pour être servi ,il faut avoir les faveurs du maire ,et c'est lui qui décide des destinations de la citerne. avoir une nappe phréatique de plus de 18 000 000 de m3 a son actif c'est criminel que les robinets soient à sec, pour quand la fin du calvaire ?
9. Gaz de ville: pour quand la suite des raccordements ? pourquoi vous créez toujours les problèmes du blocage ?
10. saviez vous chers citoyens ce que le président d'APC à proposer pour le développement de notre commune dans le cadre des PCD 2007 ,vous auriez le vertige ! allez y lui demandez la réponse. (souci ou insouciance) !!??
En outre, toutes les promesses distillées à profusion lors de sa campagne électorale restent dans le domaine de la fiction (signature des accords de partenariat avec les communes des pays de l'union européenne, le jet d'eau de la place publique, l'acquisition de l'incinérateur ;le problème de la pénurie d'eau potable... etc. ). et sont clairement non tenues, la situation s'est aggravée,le dysfonctionnement persiste toujours et les citoyens paient les frais de la mauvaise gouvernance.
Enfin, une année déjà écoulée ,sa gestion est désastreuse ;un échec total ;aucune prise en charge sérieuse de problèmes des citoyens ,le bricolage est le maître mot cette année dite sabbatique. (1-des bons distribués, 2- des citernes servies et 3 - des remorques de tout-venant octroyées ) ,l'immobilisme est de mise, rien ne marche ; l'échec est très bien réussi par ce staff avec l'aide des rémoras et des comparses.
à méditer la citation d'Abraham LINCOLN
« Ce que je veux savoir avant tout, ce n'est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec »
FFS = LE DROIT D'AVOIR DES DROITS

EL ASNAM, le 05 décembre 2006

Publié par ubiquiste120 à 16:00:59 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

BILAN du maire RCD D'EL ASNAM WILAYA DE BOUIRA **** ALGERIE | 15 octobre 2006

FRONT DES FORCES SOCIALISTES

*** SECTION D'EL ASNAM *** W.BOUIRA


LES DIX MOIS DU NOUVEAU MAIRE :

QUEL BILAN ?

Du 05 Décembre 2005 au 10 Octobre 2006, dix mois de la nouvelle équipe aux commandes de notre commune, dix mois de maladresse, dix mois de bricolage, dix mois aux affaires, Poussent légitimement à faire un bilan sur la gestion du maire et ses adjoints, ce maire travaille t-il par un programme ? a-t- il apporté un changement dans la gestion municipale ? ; a-t-il changé les pratiques du système de ses prédécesseurs (exclusion ; piston, mépris ; l'esprit tribal ; populisme, arrogance ; insouciance ; laxisme...) ? Est-il un maire de tous les citoyen (es) de la commune ou d'une partie seulement ? est-il un maire qui se bagarre avec les autorités pour arracher des projets ? est-il un maire démocrate laïque d'obédience RCD ou un larbin du système ?
En effet ; voici les réponses claires et nettes pour ses interrogations :
o Il travaille sans aucun programme,( l'improvisation est intolérable dans la gestion municipale ).
o Il n'a apporté aucun changement dans la gestion communale
o Il travaille avec les pratiques du systèmes et même pire que ses prédécesseurs.
o Il est un maire d'une partie des citoyens. (les tribus ; la tribu....)
o Il « gère » en solo les affaires de la commune.
o Il est un larbin du système, serviteur de la voie hiérarchique .
o Il travaille dans l'opacité totale (liste de bénéficiaires de logements ; filet social ...) pas d'affichage
(oulach la transparence).
o Sa conception de la politique c'est se servir et servir ses proches. (la politique c'est servir l'intérêt général).
Chers citoyens ! Voici quelques exemples à titre d'illustrations pour bien élucider les erreurs du président d'APC :
1. l'acquisition d'un véhicule de service pour un prix de 1 900 000. 00 DA ; un véhicule de 1 000 000.00 DA suffit largement pour les besoins de déplacement ;pourquoi se permettre le luxe ? au moment ou des écoles primaires ne disposant pas de cantines scolaires et d'autres besoins prioritaires non encore satisfaits.
2. l'aménagement du marché destinée aux commerçants exerçant sur la place publique a été confié à quelqu'un de sa famille.( est ce que le principe des offres a été respecté ? ).
3. la liste du filet social (IAIG) au nombre de quarante trois bénéficiaires ;il existe même des cas qui exercent en dehors du territoire de la commune,cette liste a été élaborée suivant le principe de l'Algérie des copains ; le sectarisme oblige, des localités entières sont exclues .
4. Le lieu dit les pistachiers envahi par le béton des constructions illicites devient par la force des choses un vivier des « demandeurs potentiels » de logements sociaux ;le P/APC n'a pas encore bougé le petit doigt pour enrayer et éradiquer ce bidon ville .( et pourtant ça doit être une priorité ).pourquoi ce laxisme ?
5. le recrutement des proches de l'un des membres de l'exécutif par une entreprise implantée sur le territoire de notre commune. (ça c'est la politique de servir ses proches) c'est ça la consécration de l'égalité des chances !
6. répartition inique de logements destinés aux expropries du barrage Tilezdith ; des postulants légitimes écartés et remplacés par des intrus ; pourquoi cette magouille ? la contestation qui a suivi cette affaire est tout à fait légitime et la fermeture du siège de l'APC est un acte de bravoure.
7. Délivrance d'une autorisation pour un citoyen pour exercer un commerce informel (débit de boissons alcoolisées) à l'entrée de Tikjda et en plus sur le territoire de Bechloul. (un maire est sensé savoir son champs de compétence).
8. Réquisition de bus vers Alger pour réussir le carnaval show du retour de Bouteflika de l'hôpital Val de Grâce Paris en fin d'année 2005 (sachant bien que le RCD est en divorce avec le pouvoir ).
9. Distribution de débris du goudron décapés de la route de Akemkum pour servir de tout-venant pour les pistes carrossables des villages ;dans ce cas de figure bizarrement, c'est le maire en personne qui pilote l'opération ; sont servis que ses proches aux sens large du terme, pourquoi consacré un temps si précieux pour une opération bidon ? un maire doit se battre pour ramener des projets en bonne et due forme ;le bricolage ne sert à rien ;comme un coup d'épée dans l'eau .
10. l'Alimentation des citoyens en eau potables par la citerne de la commune ,encore une fois, pour être servi ,il faut avoir les faveurs du maire ,et c'est lui qui décide des destinations de la citerne .
11. Délocalisation de la décharge publique de ARAR vers ASSIF UMARIGH (à trouver un autre lieu loin des habitants).
12. un meeting a été organisé le mois précédant dans la salle polyvalente avec des invités - témoins hétéroclites contraire à l'éthique politique de son propre parti (la laïcité ; le combat pacifique...). On ne règle pas le problème des baraques avec des menaces ; nos jeunes méritent un grand respect ; le problème doit se régler dans la sérénité et dans un cadre convivial.

Finalement, toutes les promesses distillées lors de sa campagne électorale restent dans le domaine de l'utopie et sont clairement non tenues, la situation s'est aggravée,le dysfonctionnement persiste toujours et les citoyens paient les frais de la mauvaise gestion ,leur déception et leur ras-le-bol étant bien affichés.
LINCOLN (Abraham) disait << On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais ont ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. >>.

Vive le FFS

EL ASNAM, le 10 octobre 2006








Publié par ubiquiste120 à 15:31:34 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (14) |

Bilan du maire RCD de la commune d' EL ASNAM w. BOUIRA ALGERIE | 11 octobre 2006







 

 
FRONT DES FORCES SOCIALISTES


 ***  SECTION D'EL ASNAM ***  W.BOUIRA

 


      LES DIX MOIS DU NOUVEAU MAIRE :

QUEL BILAN ?
   Du 05 Décembre 2005 au 10 Octobre 2006, dix mois de la nouvelle équipe aux commandes de notre commune, dix mois de maladresse, dix mois  de bricolage, dix mois aux affaires, Poussent légitimement à faire un bilan sur la gestion du maire et ses adjoints, ce maire travaille t-il par un programme ? a-t- il apporté un changement dans la gestion municipale ? ; a-t-il changé les pratiques du système de ses prédécesseurs  (exclusion ; piston, mépris ; l'esprit tribal ; populisme, arrogance ; insouciance ; laxisme...) ? Est-il un maire de tous les citoyen (es) de la commune ou d'une partie seulement ? est-il un maire qui se bagarre avec les autorités pour arracher des projets ? est-il un maire démocrate laïque d'obédience RCD ou un larbin du système ?
En effet ; voici les réponses claires et nettes pour ses interrogations :
o        Il travaille sans aucun programme,( l'improvisation est  intolérable dans la gestion municipale ).
o        Il n'a apporté aucun changement dans la gestion communale
o        Il travaille avec les pratiques du systèmes et même pire que ses  prédécesseurs.
o        Il est un maire d'une partie des citoyens. (les tribus ; la tribu....)
o        Il « gère  » en solo les affaires de la commune.
o        Il est un larbin du système, serviteur de la voie hiérarchique .
o        Il travaille dans l'opacité totale (liste de bénéficiaires  de logements ; filet social ...)  pas d'affichage
(oulach la transparence).
o        Sa conception de la politique c'est se servir et servir ses proches. (la politique c'est servir l'intérêt général).
Chers citoyens ! Voici quelques exemples à titre d'illustrations pour bien élucider les erreurs du président d'APC :
1.      l'acquisition d'un véhicule de  service  pour  un  prix  de  1 900 000. 00 DA ;  un      véhicule  de 1 000 000.00 DA  suffit largement pour les besoins de déplacement ;pourquoi se permettre le luxe ? au moment ou des écoles primaires ne disposant pas de cantines scolaires  et d'autres besoins prioritaires non encore satisfaits.
2.      l'aménagement du marché destinée aux commerçants exerçant sur la place publique a été confié à quelqu'un de sa famille.( est ce que le principe des offres a été respecté ? ).
3.      la liste du filet social (IAIG) au nombre de quarante trois  bénéficiaires ;il existe même des cas qui exercent en dehors du territoire de la commune,cette liste a été élaborée suivant le principe de l'Algérie des copains ; le sectarisme oblige, des localités entières sont exclues .
4.      Le lieu dit   les pistachiers envoyé par le béton  des constructions illicites devient par la force des choses un vivier des « demandeurs potentiels » de logements sociaux ;le P/APC n'a pas encore bougé le petit doigt pour enrayer et éradiquer ce bidon ville .( et pourtant ça doit être une priorité ).pourquoi ce laxisme ?
5.      le recrutement des proches de l'un des membres de l'exécutif  par une entreprise implantée sur le territoire de notre commune. (ça c'est la politique de servir ses proches) c'est ça la consécration de l'égalité des chances !
6.      répartition inique de logements destinés aux expropries du barrage Tilezdith ; des postulants légitimes écartés et remplacés par des intrus ; pourquoi cette magouille ? la contestation qui a suivi cette affaire est tout à fait légitime et la fermeture du siège de l'APC est un acte de bravoure.
7.      Délivrance d'une autorisation pour un citoyen pour exercer un commerce informel (débit de boissons alcoolisées) à l'entrée de Tikjda et en plus sur le territoire de Bechloul. (un maire est sensé savoir son champs de compétence).
8.      Réquisition de bus vers Alger pour réussir le carnaval show du retour de Bouteflika de l'hôpital Val de Grâce Paris en fin d'année 2005 (sachant bien que le RCD est en divorce avec le pouvoir ).
9.        Distribution de débris du goudron  décapés de la route de Akemkum pour servir de tout-venant pour les pistes carrossables des villages ;dans ce cas de figure bizarrement, c'est le maire en personne qui pilote l'opération ; sont servis que ses proches aux sens large du terme, pourquoi consacré un temps si précieux pour une opération bidon ? un maire doit se battre pour ramener des projets en bonne et due forme ;le bricolage ne sert à rien ;comme un coup d'épée dans l'eau .
10.  l'Alimentation des citoyens en eau potables par la citerne de la commune ,encore une fois, pour être servi ,il faut avoir les faveurs du maire ,et c'est lui qui décide des destinations de la citerne . 
11.  Délocalisation de la décharge publique de ARAR vers ASSIF UMARIGH (à trouver un autre lieu loin des habitants).
12.  un meeting a été organisé le mois précédant dans la salle polyvalente avec des invités - témoins hétéroclites  contraire à l'éthique politique de son propre parti (la laïcité ; le combat pacifique...). On ne règle pas le problème des baraques avec des menaces ; nos jeunes méritent un grand respect ; le problème doit se régler dans la sérénité  et dans un cadre convivial.
 Finalement, toutes les promesses distillées lors de sa campagne électorale restent dans le domaine de   l'utopie et sont  clairement non tenues, la situation s'est aggravée,le dysfonctionnement persiste toujours et les citoyens paient les frais de la mauvaise gestion ,leur déception et leur ras-le-bol étant  bien affichés.
 LINCOLN (Abraham) disait  << On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais ont ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. >>.
                                                                    
Vive le FFS
                                               
                                                                                           EL ASNAM, le 10 octobre 2006







 


Publié par ubiquiste120 à 00:10:06 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (1) |

situation des Droits de l'Homme en Algérie | 05 juin 2006

FFS
Front des Forces Socialistes
Mémorandum du Front des Forces Socialistes
sur la situation des Droits de l'Homme en Algérie
A Madame Louise Harbour
Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l'Homme
Palais Wilson 94, rue de Montrillant 1202 Genève - Suisse
Il est devenu tristement banal pour tous les défenseurs des Droits de l'Homme de faire inlassablement le constat de l'inexistence d'une véritable conscience morale au sein d'une communauté internationale devant laquelle les peuples opprimés iraient porter leurs doléances.
La composition du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies qui vient d'être installé n'est pas pour rassurer. Des Etats notoirement connus pour pratiquer toutes les violations de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et des textes y afférents, siègent aujourd'hui dans un conseil sous l'égide des Nations- unies. Certains d'entre eux n'y ont pas été admis au motif apparent qu'ils n'avaient toujours pas signé les Pactes des Droits de l'Homme ainsi que les Conventions Humanitaires.
Or, les autorités qui se sont imposées à notre pays les ont signé et même paraphé depuis bien des années, ce qui ne les a pas gêné pour les violer en permanence depuis quatre décennies, à ciel ouvert, massivement et le plus souvent systématiquement.
Dans leur rhétorique à usage interne les Etats comme l'Algérie ne se privent pas de mettre en exergue les scandaleuses violations commises par des puissances comme les USA en Irak pour légitimer leur action.
En ces temps de multiples reculs dans les faits des notions mêmes de civilisation humaine et d'universalité des Droits, nous nous garderons bien d'entrer dans la hiérarchisation des barbaries en comparant ceux qui violent les droits de peuples étrangers tout en respectant ceux de leurs citoyens, et les pouvoirs qui ne se maintiennent au pouvoir que par la négation de leurs engagements internationaux et le mépris des règles minima du droit national dans leurs pratiques quotidiennes. De même qu'il n'y a pas de différence de nature entre, d'une part, certains de ces pays transgresseurs qui, anticipant leurs déconvenues n'avaient même pas osé poser leurs candidatures au CDHNU, et d'autre part une poignée de leurs semblables , qui, eux, furent élus, sans autre forme de procès.
D'évidence, ce sont principalement les niveaux de puissance politique et les complicités internationales, actives ou passives, qui avaient joué en faveur de l'admission de ces derniers. Outre le système de quotas régionaux et le vote à la majorité simple à l'assemblée générale de l'ONU, dominée par les dictatures du " Tiers Monde ".
Pour nous, c'est le respect de l'intégrité morale et physique des individus et des peuples qui est la conquête la plus noble de la civilisation humaine. Et c'est à cette dernière que l'on s'attaque à chaque fois que l'on banalise la torture, le meurtre et toutes les indignités qui peuvent être commises à l'encontre des êtres humains au nom d'un impératif supérieur quel qu'il soit.
Il semble bien pourtant que ce vingt et unième siècle qu'on avait annoncé en fanfare comme celui de toutes les conquêtes démocratiques soit en train de devenir celui de leur transgression brutale ou de leur subtile contournement.
Il est peu probable que les sociétés humaines, dans la diversité des conditions qu'elles traversent, se taisent devant un tel recul imposé par des pouvoirs et des institutions internationales aux yeux desquels la dignité de l'Homme a cessé d'être une valeur en soi.
La révolution algérienne qui a mené son peuple vers l'Indépendance l'a fait en référence permanente à la souveraineté des peuples et des citoyens, qui constituaient les plus hautes victoires de l'humanité sur l'Ordre international pan étatique, but et sanctuaire des totalitarismes barbares de droite et de gauche. C'est au nom des Droits de l'Homme, et du Droit à l'autodétermination, le plus primordial et fondateur de ces droits, que la longue et opiniâtre résistance du peuple algérien a fini par faire reconnaître le gouvernement provisoire algérien en exil par la communauté et les institutions internationales, alors même qu'il ne pouvait exciper d'une assise territoriale significative dans notre pays, à l'instar de la révolution indonésienne.
Cette légitimation fut une rupture historique avec le droit de conquête non écrit, mais non moins gravé dans le marbre coutumier d'un droit international, façonné et imposé unilatéralement au monde par les puissances occidentales ; elle fut révolutionnaire et exemplaire pour les peuples du Tiers-monde, portés et unis par la dynamique de la décolonisation.
Faut-il rappeler que le référendum portant sur le Droit du peuple algérien à l'autodétermination qui fut adopté massivement par les Algériennes et Algériens, le 3 juillet 1962, fut l a raison d'être incontestée et incontestable de l'Etat algérien tant sur le plan national qu'international ? C'est à l'Assemblée Nationale Constituante, censée être élue dans le respect des candidatures plurielles et en toute transparence, que revenait la prérogative fondatrice d'élaborer la Constitution de cet Etat Démocratique et Social. Etat rêvé par des générations brimées et affamées de patriotes et qualifié très précisément de but de guerre par la proclamation qui avait annoncé le déclenchement de la lutte armée au 1er novembre 1954.
Le système politique qui, aujourd'hui, continue de se réclamer de la révolution algérienne, pense avoir définitivement effacé de la mémoire collective, la responsabilité pleine et entière qu'il avait déjà assumé dans la confiscation des compétences de l'Assemblée Nationale Constituante et, par voie de conséquence, dans la préfabrication du premier modèle constitutionnel stalino-baathiste.
Le coup de force perpétré contre le Gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne, par la camarilla militaro-policière au lendemain même de l'indépendance, ne fut pas seulement une opération de déstabilisation politique qui a dégénéré en luttes de pouvoir meurtrières et insensées ; il s'inscrivait surtout dans une tactique stalinienne planifiée pour s'emparer de tout le dispositif préparatoire de l'élection de l'Assemblée Nationale Constituante, avec pour finalité stratégique de prendre en otage l'édification des institutions étatiques. Dès lors, étant donné le viol et l'extinction du droit à l'autodétermination qui constituait le fondement légitime de l'Etat algérien, celui-ci n'est pas seulement mal parti, mais il est bricolé pour disparaître progressivement, au profit d'un système d'instances privatisées et jamais comptables. Ni devant des institutions de la communauté nationale librement élues, ni devant les instances internationales des Droits de l'Homme.
Décidément, le principe de la compétence universelle en matière de violations des Droits de l'Homme, s'arrête aux frontières de notre pays ; comme si la souveraineté nationale peut être exceptionnellement absolue en Algérie, même lorsqu'il s'agit de violations systématiques et massives des Droits de la personne humaine. Comme si le beau monde du millenarium tirait un trait sur les pertes et les souffrances endurées par notre peuple au cours d'une terrible guerre de reconquête coloniale menée au nom d'une autre et identique souveraineté absolue... dont on découvrira, plus tard qu'elle n'était que fiction juridique et colossale mystification politique.
Ainsi, le système politique algérien, autant par la longévité de sa " gouvernance " à coups d'Etat répétés et de fraudes électorales, que par ses options internationales et ses menées militantes hostiles à la montée universelle des Droits de la personne humaine, se trouve aux antipodes des valeurs et des idéaux de cette révolution.
Au contraire, loin d'être libérateur, son rôle ne peut s'inscrire que dans cette logique destructrice de la domination sans freins qui risque de pervertir les relations internationales et de barrer la route à toutes les solutions alternatives susceptibles de reconstruire la paix et la sécurité internationales et de consolider les idéaux de liberté, de justice et de solidarité qui en sont les garanties sine qua non .
Les algériens comme les autres peuples l'ont bien compris et le paient quotidiennement de leurs libertés et de leurs souffrances. Libre aux institutions internationales de continuer à ignorer l'érosion de leur crédit auprès des peuples, à force de compromissions honteuses. Elles ne pourront, en tout cas, plus prétendre qu'elles ne savaient pas.
Depuis la promulgation de l'Etat d'urgence en février 1992 suite à l'annulation par le régime anti-populaire en place des premières élections pluralistes du pays le pouvoir algérien s'est fixé pour mission permanente la violation des Droits de l'Homme en vue de se maintenir.
A l'ombre de cet Etat d'urgence - que les autorités maintiennent en dépit des multiples demandes d'abrogation émanant des défenseurs des Droits de l'Homme, des partis politiques et des syndicats, l'Etat algérien s'est rendu coupable de :
A- L'ouverture arbitraire et en dehors de toute procédure légale de camps de détention dans le sud du pays
Les milliers de personnes qui détenues de longs mois ont été, de manière totalement illégale, enlevées et soumises à des traitements dégradants. Certains y ont trouvé la mort. Tous se sont retrouvés sans recours face à la machine répressive du pouvoir. Si la plupart des personnes détenues dans ces camps ont été relâchées, TOUTES se sont retrouvées face à une situation de déni total de leurs droits les plus élémentaires.
B- Pratique systématique de la torture et des traitements dégradants
* L'Algérie a constamment refusé l'envoi par la commission des droits de l'Homme de l'ONU d'un Rapporteur spécial sur la torture.
C- Pratique massive de l'enlèvement et de la séquestration arbitraire
D- Pratique massive des disparitions forcées qui a concerné des milliers de personnes
* L'Algérie a constamment refusé l'envoi par la commission des droits de l'Homme de l'ONU d'un Rapporteur spécial sur les disparitions forcées
E- Pratique des exécutions extrajudiciaires
* L'Algérie a constamment refusé l'envoi par la commission des droits de l'Homme de l'ONU d'un Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires.
F- La violation du Droit de la défense et la mise en place d'un système judiciaire totalement asservi au Pouvoir
G- La violation de la liberté d'expression et de la presse par :
- le refus d'octroi de l'agrément pour la création d'une publication ;
- l'interdiction de titres déjà existants ;
- le harcèlement judiciaire des journalistes ;
- l'instauration de comités de lecture au niveau des imprimeries ( Imprimatur )
* cette dernière a été abolie sans pour autant que les pouvoirs publics reconnaissent les torts infligés aux publications concernées, ni ne procèdent à leur indemnisation.
H- La violation des Droits de créer des associations ou des partis politiques par le refus de l'octroi de l'agrément
I- La violation des libertés syndicales par :
- le refus de l'octroi de l'agrément aux syndicats autonomes ;
- le recours à la machine judiciaire pour l'interdiction des grèves ;
- le harcèlement administratif, policier et judiciaire des syndicalistes.
J- La non-assistance à populations en danger lors des massacres à grande échelle ayant fait des milliers de victimes : (Bentalha, Raïs, Remka, Had Chekala)
* L'Algérie a constamment refusé la constitution d'une commission d'enquête indépendante sur les massacres, et les assassinats ciblés.
K- La mise en place d'un système de fraude électorale qui transforme toute consultation électorale en une mascarade
L- La dissolution d'assemblées légalement élues en violation des dispositions légales en vigueur. (Kabylie 2005)
M- La non reconnaissance de l'égalité juridique entre les hommes et les femmes
Par ailleurs, l'adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, le 29 septembre 2005, accorde de fait, l'impunité aux criminels des groupes armés autant qu'à ceux des services de sécurité.
En interdisant aux victimes de déposer plainte ou de témoigner sur les violations commises de puis 1992, le pouvoir algérien procède à l'absolution des criminels. En plus de la consécration de l'impunité par cette charte décidée unilatéralement par le pouvoir et adoptée à l'issue d'un referendum largement boycotté par la population, le pouvoir algérien entend occulter toute responsabilité dans un conflit qui a fait 200.000 morts, des milliers de disparus, des milliers d'handicapés, des milliers de personnes déplacées.
L'indemnisation des victimes et des bourreaux mis sur un même pied d'égalité, ajoutée à l'interdiction de toute demande de vérité sur les crimes commis durant plus d'une décennie crée une situation insupportable pour toute la société algérienne obligée de subir en silence l'affront de crimes impunis et de criminels en liberté.
Obsédé par le soucis de son auto amnistie, le Pouvoir algérien vient d'infliger à la société algérienne un crime supplémentaire en lui imposant de vivre sous un régime de crimes sans criminels !
Les conséquences sociales, politiques et morales d'une telle dissolution du Droit par l'adoption d'une loi défiant tous les critères de vie en société civilisée sont lourdes de conséquences. L'état de délabrement moral et politique d'un pays qui vit au rythme des émeutes et de la répression au quotidien est porteur de tous les dangers d'implosion. La hausse vertigineuse de la criminalité à tous les échelons de la société, la multiplication des actes de vengeance individuels et la persistance d'un « terrorisme de basse intensité » font peser sur la société algérienne les risques d'un basculement progressif dans l'anomie.
Cette situation intolérable n'est ni une fatalité ni un accident de parcours, elle est le fruit d'une politique qui a fait de l'usage de la FORCE et de la violence le seul droit en vigueur.
le 23 mai 2006
Hocine Aït Ahmed

Publié par ubiquiste120 à 18:13:28 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

bilan du maire RCD D'EL ESNAM -BOUIRA | 17 mars 2006

FRONT DES FORCES SOCIALISTES

LES CENT JOURS DU NOUVEAU MAIRE :

                                    QUEL BILAN ?            SECTION   FFS  EL ESNAM

 

  Du 05 Décembre 2005 au 15 Mars 2006, cent jours  de la nouvelle équipe aux commandes de notre commune, cent jours d'hésitations, de tâtonnement et de maladresse, Cent jours d'incertitude, Cent jours d'inefficacité , Cent jours de frilosité . Cent jours aux affaires, poussent légitimement à porter un regard sur l'Assemblée Populaire Communale (APC), son action et ses déboires. La question légitime que l'on est en droit de se poser est celle de savoir si le nouveau staff  se présente sous les meilleurs augures et s'il a la capacité de maîtriser les défis auxquels la commune est confrontée, s'il a tenu ses promesses électorales. L'impression générale qui se dégage est celle d'un staff  qui se cherche encore  et qui semble entamer une phase très longue d'hibernation (l'hiver sibérien est très rude). Le constat suivant justifie très largement cette impression :

D Alimentation en eau potable : toujours le même calvaire, le citoyen n'a rien vu venir   , néanmoins le citoyen qui demandait le service du boss pourrait être servi par la citerne de la commune ! C'est comme guérir le cancer par l'aspirine ...

D Zone d'activité : plusieurs projets non entamés, pourquoi cette torpeur ?

 D Constructions illicites : un fléau qui se généralise de plus en plus,

-          Le lieu dit   les pistachiers envoyé par le béton  des constructions illicites devient par la force des choses un vivier des « demandeurs potentiels » de logements sociaux.

-          Extension illicite de la Mosquée par son  empiétement sur la place publique et la voie d'accès.  Ou es le respect  du PDAU de notre  ville ?

-          Squat des trottoirs  par des baraques.

ð    Pour quand les arrêtés de démolition du président d'APC ?

D Gaz de ville :pour quand la suite des raccordements ?  wait and see !

D Décharge publique: (ARAR) ; clôture ou incinération !? Les citoyens demandent sa délocalisation.

D Partenariat avec l'union européenne : pour quand les signatures d'accords avec les communes de  la CE ?  Promesses ou fièvre électorale ? ).

D Réalisation d'un jet d'eau au niveau da la place publique : promesse non tenue ou  délire électoral ?

 Enfin, Cent jours du nouveau staff, c'est cent jours de médiocrité,  d'insouciance,  et  de  bricolage. Certains n'hésitent pas à dire haut et fort que cette équipe n'a pas  apporté du nouveau en matière de la gestion municipale et le dysfonctionnement persiste toujours ; Et la population affiche déjà leur déception et leur ras-le-bol. Il faudrait aussi que les autres membres de l'assemblée  sortent  du sommeil et s'organisent en fonction des textes qui régissent la Commune en vue de donner le répit à la population d'EL ESNAM  qui a tant souffert  par la mauvaise gestion du RND . Et de sortir du soutien inconditionnel pour une inextricable situation.  Une assemblée qui ne prend pas en charge les problèmes des citoyens  est  une assemblée croupion.

                                                                                

Vive le FFS = le  droit d'avoir des droits

EL ESNAM Le 16-03-2006  EL ESNAM

  

 

Publié par ubiquiste120 à 16:54:14 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (6) |

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