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liste de candidats au elections partielles du 24/11/2005 | 23 octobre 2005

* CANDIDATS TITULAIRES

1- ZANE DJAMAL

2- DAOUD AKLI

3-MERDOUD ARAB

4- CHELLAL HOCINE

5- YAHIAOUI KARIM

6- LACHEMI BELAHA

7- ZANE AHCENE

8- DAOUD MOHAMED

9- OUAHAB ABDELHAKIM

  *CANDIDATS SUPPLEANTS

10- CHELLAL BOUZID

11- ZANE SAID

12- MAMERI BRAHIM

13- CHELLAL ALLAOUA

14- BOUREBA MOHAMED AKLI

Publié par ubiquiste120 à 13:01:01 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (2) |

commune en EL ESNAM | 12 octobre 2005

PRESENTATION DE LA COMMUNE D'EL ASNAM
Située à l'Est du chef lieu de wilaya (BOUIRA) et traversée par la route nationale n° 5,riche en ressources hydriques (nappes phréatique et barrage thilesdit).

Les communes limitrophes : HAIZER et la montagne de JURDJURA au NORD

BOUIRA et OUED ELBERDI à L'OUEST
BECHLOUL à L ' EST
AHL EL KSAR au SUD

NOMBRE D'HABITANTS : 13 000 Habitants.

VOCATION DE LA COMMUNE : Agricole .
TOURISME : TIKJDA un site paradisiaque

Une commune qui a des potentialités énormes pour son développement mais victime de la mauvaise gouvernance.

Publié par ubiquiste120 à 14:13:21 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

interview du 1er secrétaire du FFS SUR LIBERTE du 09/10/2005 | 09 octobre 2005

Ali Laskri, premier secrétaire du FFS, à Liberté
“La charte vise à consolider la dictature”
Entretien réalisé par Karim Kebir Lu (1160 fois)


Pour le responsable du FFS, la paix et la réconciliation ne peuvent venir que de la démocratie et de l'affirmation de toutes les libertés. Et l'adoption de la charte ne vise qu'à “confirmer les équilibres du sérail”



Liberté : Quelle lecture faites-vous des résultats du référendum ?
Ali Laskri : C'est un résultat coutumier aux régimes despotiques qui croient pouvoir combler leur déficit de légitimité par la manipulation des règles du jeu démocratique, des résultats et qui réduisent les compétitions politiques à de simples calculs arithmétiques. Particulièrement pour cette fois, le référendum n'a de lien ni avec la paix ni avec la réconciliation nationale. Pour se mettre dans la posture de quelqu'un qui veut construire la paix, il faut s'élever au niveau de la politique, s'imprégner de la culture de la paix, de la non-violence et du respect de la dignité humaine.
C'est un référendum dont la finalité est de faire confirmer par la population, en usant de la triche, la corruption et la menace, les choix politiques désastreux et les équilibres internes au sérail. Dans ce théâtre électoral, le chef de l'État s'est comporté en chef de tribu dont les ambitions dépassent tout entendement.

Quel est l'impact d'une telle harwala sur la population et quelles perspectives nouvelles pour le pays ?
Les calculs du sérail dominent et la préparation du troisième mandat se profile à l'horizon.
Preuve en est la fédération des clientèles et de tous ceux qui ont la responsabilité de la sale guerre autour d'un chef d'État dont le programme est l'organisation de l'oubli, l'absolution du crime et l'institutionnalisation de la corruption.

Beaucoup étaient étonnés du taux de participation, d'autant que les comptes rendus de la presse ont relevé l'absence des jeunes électeurs lors de ce scrutin. Pensez-vous qu'il y a eu bourrage d'urnes ? Si tel est le cas, pour quels objectifs ?
Il y a eu fraude à l'échelle industrielle. Le carnaval du 29 septembre 2005 a laissé une impression de déjà vécu par une génération pendant la période coloniale et par d'autres générations depuis l'indépendance à nos jours. Effectivement, la presse nationale, et malgré toutes les pressions qu'elle subit, a relevé l'absence de la population et particulièrement la jeunesse lors de ce scrutin. La question qui se pose n'est pas seulement liée à la fraude, mais au degré de participation de la population à la décision politique.
Aujourd'hui, et devant l'absence des instruments démocratiques qui permettent le contrôle et la participation effective par la population de la gestion des affaires du pays, la fraude devient le moyen le plus indiqué pour le pouvoir de tenter de se fabriquer une légitimité. Je pense qu'il n'y a pas eu seulement bourrage d'urnes, une méthode révolue et dépassée par les techniques de fraude que le pouvoir n'a pas cessé de perfectionner.
Quand un gouvernement est dirigé par un fraudeur en chef et quand l'administration cesse d'être un service public et s'implique dans le vote en faveur du “oui” et quand, enfin, le chef de l'État se comporte en chef de tribu, c'est la fraude à l'échelle exponentielle.
L'objectif de toute cette entreprise de falsification et du détournement du suffrage universel est la consolidation de la dictature par les voies électorales. C'est la consécration du pouvoir absolu par la domination de la société.

La désaffection de l'électorat en Kabylie a été diversement appréciée. Zerhouni évoque des pressions sur les électeurs et l'éloignement... des villages. Selon lui, ce n'est pas à cause de l'appel au boycott des partis. Votre point de vue ?
Je m'abstiens de commenter les déclarations de ce ministre qui s'improvise en homme politique et qui gère les affaires du pays dans le même style que la gestion d'un centre pénitencier. S'il y a des pressions à relever, elles sont plutôt de nature à forcer les citoyens à voter sur la charte. Preuve en est l'interdit imposé au débat, la fermeture des espaces d'expression, l'implication et le parti pris flagrant et total de l'administration et des services de sécurité et, enfin, la machine de la fraude qui vient couronner toute la machine policière, le tout pour réaliser une telle absurdité politique.
Le taux de participation proclamé concernant la Kabylie est contestable et ne reflète aucunement la réalité. La population de Kabylie, comme partout ailleurs, a opposé un boycott massif que seuls les habitués des chiffres astronomiques ne veulent pas admettre. Même la Télévision algérienne a été contrainte de faire des montages de films d'archives pour accréditer la thèse officielle de participation massive au référendum.
L'appel au boycott a eu un impact certain, particulièrement en Kabylie, un des bastions du combat démocratique. Contrairement à l'argument de l'éloignement des villages qui est d'ordre géographique, le boycott de la “maskhara” du 29 septembre est une position politique de refus de l'impunité et une position de dénonciation d'une démarche visant l'absolution du crime et la falsification de l'histoire récente du pays. Le vrai message du boycott est le refus de la population de l'impunité accordée aux criminels de tous bords.

La France a salué ce qu'elle appelle “une élection démocratique”. Comment interprétez-vous cette position ? Et comment expliquez-vous la position plus nuancée des Américains ?
La France n'agit qu'en fonction de ses intérêts et se moque éperdument du sort des Algériens. Elle agit toujours en qualité de pays “colonisateur” et ne se soucie guère des droits de l'Homme en Algérie. En revanche, les Américains, bien qu'ils agissent également en fonction de leurs intérêts, ne restent pas moins réservés et vigilants sur les questions inhérentes aux libertés et aux droits de l'Homme.

Comment appréhendez-vous l'avenir à la lumière de cette charte qui donne désormais carte blanche au chef de l'État ?
Je pense que la charte a révélé au grand jour les alliances et les centres d'intérêt qui se combinent pour continuer à gérer le pays par la force et la corruption. Ce texte présenté par le régime n'a rien à voir avec la paix. C'est un acte de guerre qu'ils viennent de passer au nom de la paix. On peut résumer le texte : Algériens, taisez-vous, renoncez à réclamer vos droits et on vous assure un peu de sécurité. Pis, après ce plébiscite, toute réclamation pourrait être punie et réprimée. Dans tous les systèmes judiciaires, cela s'appelle du chantage. C'est pour cela que l'on doit être aujourd'hui aux côtés des familles des victimes des violences du pouvoir et des groupes islamistes armés. Nous ne cesserons pas de réclamer la vérité et la justice. La paix ne se construit pas sur des mensonges, ni sur des silences imposés.
Dans ce climat de contraintes policières et de menaces, le travail des hommes libres et des partis démocratiques consiste à œuvrer pour la réhabilitation du politique et à rétablir la consistance réelle des mots. La paix et la réconciliation nationale ne peuvent venir que de la démocratie, de l'affirmation des libertés, de toutes les libertés. Or, le régime n'en veut pas ; les libertés sont bafouées, la presse muselée, les syndicalistes libres réprimés ... C'est une dictature médiévale, c'est l'ordre colonial qui est reproduit. Et cela n'a rien à voir avec la paix.

Le FFS va participer aux élections partielles. Comment se présente pour vous cette échéance ?
C'est une élection à travers laquelle le pouvoir croit achever les forces démocratiques dans cette région. Les évènements du Printemps noir ont été provoqués pour démanteler les structures autonomes de cette région et pour infliger une sanction sanglante à une population qui refuse d'abdiquer et qui refuse de vendre son âme au diable.
La destruction de la Kabylie combinée à une volonté d'imposition de structures archaïques et corruptibles a conduit le pouvoir à fomenter toute sortes de complots pour greffer à cette région une fausse représentation politique et sociale. À travers cette élection qui vient après la dissolution des assemblées élues, les autorités voudraient fédérer la mafia locale, les délégués chargés de missions et les délateurs traditionnels de la police politique pour en faire une base sociale du régime, et maniable en fonction des intérêts du sérail.
Notre participation aux élections locales partielles vise à faire barrage à la fausse représentation politique que le pouvoir tente d'imposer à cette région par la fraude, la corruption et le chantage.
Contrairement à ceux qui découvrent trois ans après que la participation est le moyen approprié pour faire barrage à la mafia locale et aux prédateurs, et qu'il faut assumer sa responsabilité devant l'histoire, la participation du FFS est la poursuite dans la cohérence du combat pour la réhabilitation du politique et la sauvegarde des acquis démocratiques.

K. K.

Publié par ubiquiste120 à 14:32:07 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

message de hocine AIT AHMED | 07 octobre 2005

MESSAGE DE HOCINE AIT-AHMED AU CONSEIL NATIONAL DU FFS DU 08 SEPTEMBRE 2005

Chers camarades,

Azk Essalam Âlaikum ! wa Âlaikuna ! Azul Seg Ul !

Je voudrais en premier lieu adresser de tout cœur mes salutations amicales à l'ensemble des militants, sympathisants, cadres et responsables du parti. La détermination, la lucidité et le sang froid avec lesquels vous avez su faire face aux dernières mesures de répressions et de provocations, honorent le FFS et suscitent espoir et confiance auprès des compatriotes en quête d'une sortie de crise pacifique et démocratique.

To the point ! Ma Qella wa Della !, Anegzem Awal ! Ce message a pour but de me prononcer notamment sur les deux Ukases de Bouteflika dont vous avez amplement discuté jeudi passé, lors de votre session ordinaire, a savoir : Les élections locales prévues pour novembre prochain d'une part, et d'autre « la charte nationale » qui sera soumise au référendum fixé le 29 septembre. J'ai abrégé cette intervention devant vous, pour des raisons d'opportunité et de timing. Nous avions, en effet, décidé, avant l'été, de lancer une vraie campagne sur les vrais problèmes économiques et sociaux qui rendent la vie impossible à la majorité écrasante de la nation. Il s'agissait là, aussi, d'un axe stratégique de notre combat politique, qui devait cesser d'être à la traîne des seules initiatives du système. Et, cela sans sous-estimer la faiblesse de nos moyens et le verrouillage répressif d'un « Etat d'urgence » maintenu par la seule stratégie du prince. Aussi, je préfère que le lancement de notre campagne sociale, et notamment la conférence que doit donner notre ami et camarade dévoué Mohand Chérifi puisse bénéficier de la priorité « médiatique ».

Aussi dois-je m'exprimer plus amplement, dans quelques jours. Je viens de me rendre compte en tout cas, que nous sommes le 8 septembre 2OO5, date qui coïncide exactement avec le tout premier référendum constitutionnel imposé à l'Algérie, le 8 septembre 1963. Tout se passe, en outre, comme si le 1er novembre 1954, le congrès de la Soummam, le 2O août sans oublier, et la création du FFS le 29 septembre 1963, conjuguaient leurs effets de mémoire et d'anticipation ; donc j'ai du pain sur la planche : aussi dois-je m'adresser aux Algériennes et Algériens de même qu'aux militants du FFS pour situer les responsabilités de la véritable Fitna qui, tout au long d'un demi-siècle - quasiment -, ne cesse de dévorer les ressources humaines, les valeurs éthiques et les atouts politiques, de notre communauté nationale.

Nul besoin de m'étendre sur les deux échéances qui sont à l'ordre du jour de votre rencontre , puisque nous sommes , grosso modo ,sur les mêmes longueurs d'onde, de bas en haut de nos structures.

Concernant la charte nationale, « je la rejette globalement et dans le détail » El-fahem Yefhem. Par ailleurs, le boycott actif du référendum me semblait l'option la plus logique, suite aux consultations permanentes que j'ai eues avec le Premier Secrétaire National, Ali Laskri et en écho avec l'opinion de la base et des structures du parti.

Quant aux élections locales imposées par la révocation scandaleuse des seuls élus librement, malgré les violences et les exactions des maffias locales dirigées par les forces de sécurité spéciales. Ne pas y participer, c'est faire le jeu du pouvoir dont la stratégie est de couper le FFS de l'osmose permanente qu'il avait établi avec les populations de la région.

Je reviendrais sérieusement sur cette perspective, par rapport aux modalités du choix des candidats du parti et à la lumière du climat guerrier que prépare BoutefliKa en Kabylie. Tant est que la résurgence aujourd'hui des GSPC (qu'on pourrait surnommer Groupes Spécialisés des Putschistes Clandestins) dans la région, n'est pas dû au hasard.

Chers Amis,

Nous voilà face à de grandes responsabilités, face à une caste de dignitaires qui s'est nourrie d'une culture de l'Impunité et de l'Irresponsabilité. En revanche, le parti jouit d'un grand respect au sein de la société grâce à la fidélité à ses principes aux convictions inébranlables de ses militants et à son ouverture sur les catégories sociales les plus démunies.

Mais, grâce aussi aux perfectionnements démocratiques de son fonctionnement. Plus que jamais nous devons, part conséquent, serrer les rangs, dans le respect de nos règles. Aussi, le moment est-il adéquat, pour effectuer l'alternance à la tête du Secrétariat National.

Conformément aux articles 8.4 et 8.5. du chapitre VIII des statuts du FFS, intitulé : De la direction Nationale, je désigne le camarade Ali Laskri premier Secrétaire National du parti. Cette reconduction me paraît nécessaire et utile pour l'application, le suivi et l'évaluation périodique des décisions politiques et organiques. Dès lors, poursuivre la dynamique de l'ouverture des structures du parti et de sa politique me paraît être la garantie d'une bonne préparation de nos quatrième Assises nationales. Je prendrai le temps qu'il faudra avec Ali Laskri pour mettre en place le nouveau secrétariat, dans le respect mutuel des compétences de chacun.


Avec toutes mes amitiés,

Hocine Ait-Ahmed


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Publié par ubiquiste120 à 09:40:37 dans Section du FFS EL ASNAM Federation de BOUIRA | Commentaires (0) |

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