Depuis le 01-10-2005 :
448813 visiteurs
Depuis le début du mois :
9803 visiteurs
Billets :
517 billets
écrit en pensant à...RIEN... (?)
juste la nostalgie de la lettre, de la graphie, du rouge
Publié par annousti à 00:16:14 dans peau êtes | Commentaires (3) | Permaliens
texte à venir...mais là !je me sens tel
un vague point de suspension
Publié par annousti à 20:57:30 dans peau êtes | Commentaires (5) | Permaliens
je reviens roder la poévie
pour broder la pousse-hier
reflets de poussières
reliefs d'ombres qui
voilent les poèmes maudits
qui rôdent sur le balcon
des sens interdits
du mal qui encombre
les baies des mots
mon regard est un
trouble horizon d'un océan
oublié expatrié obstrué troué
illusion de coup de soleil
et de bonheur vermeil
mais la tige appuyée sur le col
de la bouteille nous crée
des réverbérations émeraudes
la mer à la bouteille
humecte à peine les nerfs
des lèvres gercées par
le malhabile fleuriste
au mépris perçant pour
la flutiste botanique
qui a besoin d'un grain d'amour
juste ce qu'il faut d'eau saine...
tout est dans la mesure de la démesure
la rose caresse les rayons saupoudrés
comme les tutus du crayon muant
en khôl qui colle mélancoliquement
amoureusement comme une évidence
aux empreintes voilées des mains enchevêtrées
les mains des anges sont des feuillages
ayant l'allure bord-d'ailes des-astres
mais les épines
sont les fines virgules
de nos virages
le souvenir qui désarme
avec ces coquilles en larmes
me fait des béquilles
des armes et des charmes...
Publié par annousti à 12:47:11 dans peau êtes | Commentaires (56) | Permaliens
cauchemar
une demeure que je ne connais pas
cruelle et sombre dont les branches
me meurtrissent les mains et les pas
je vois partout sur les murs cette phrase
ton amour ton doux amour est insensé
je suis nue sur la balançoire un dimanche
et j'oscille entre déception et extase
tout est dans le brouillard blessé
ce qui avait des formes du relief
et soudain effacé enterré dans le fief
quelle main celle qui a manipulé la manivelle
et a tué la fleur nouvelle
rebelle et seule au monde
car je ne regarde qu'à travers
les vers pourris à la seconde
les trous d'un store baissé
aurai-je le courage de le détruire
ce mur me séparant de mon autre moi-même
pour aller de l'autre côté du miroir
découvrir le blanc et le noir
et rêver enfin sans fin d'un je t'aime
Publié par annousti à 12:47:28 dans peau êtes | Commentaires (42) | Permaliens
Pari de paria
garder le regard dans la pierre
parabole pitoyable piétinée
regard sans fard sur ceux
qui passent
comme des tasses
qui poussent
comme des pouces
qui pissent
comme des hébiscus
regard ringard fixant
ceux faisant du poème
une fosse de peau-aime
qui pue sans pourrir les poux
poussant dans la tête
du Petit Poucet
au pouls se poursuivant
en panique perpétuelle
Publié par annousti à 01:09:04 dans peau êtes | Commentaires (37) | Permaliens
ils ont dit et vous direz