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Inès A.

Au café bleu de la poésie

InèsFM

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Compteur détraqué

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botte de foin

combien êtes- vous en ligne et d\'où me lisez-vous?

elle a fini par tomber... | 03 février 2006

...malade et gardienne du lit...

plusieurs brisures d'os...

gorge en manque d'eau

mais dur de calmer  la soif

le coeur délabré est un délit

la blessure délibérée décoiffe

P.S. corps dévasté par un virus ...

 je vous embrasse, vous qui passez...

Publié par annousti à 21:27:31 dans la vie | Commentaires (23) |

vision -cauchemar? | 26 janvier 2006

la voix disait viens

la voix appelle

je monte les marches

l'escalier craque

je suis encore debout

j'imagine la fille

derrière la porte verte

une fille noire

au sourire de houx

aux cheveux d'ébène

aux yeux d'encre de chine

l'allure d'une reine

la voix cristalline

chantonne

la main d'olive

joue une sonate

l'archet du violon

me berce dans ma hâte

de la tenir dans mes bras

je sens venir la transe

la soif des draps

j'interromps ma danse

et je pousse la porte

le violon sur le lit

abandonné et elle

ELLEmais où est elle

 (improvisation pour KOK que je n'ai jamais vu et dont j'ai pourtant rêvé)

Publié par annousti à 21:42:47 dans la vie | Commentaires (16) |

puisque je ne peux pas vous laisser sur des futilités pareilles | 24 janvier 2006

"
Je te porterais, palpitante,
Dans le sentier :
L'oiseau filerait son andante :
Au Noisetier...

Je te parlerais dans ta bouche ;
J'irais, pressant
Ton corps, comme une enfant qu'on couche,
Ivre du sang

Qui coule, bleu, sous ta peau blanche
Aux tons rosés :
Et te parlant la langue franche...
Tiens !... - que tu sais...

Nos grands bois sentiraient la sève,
Et le soleil
Sablerait d'or fin leur grand rêve
Vert et vermeil.
................................................................

Le soir ?... Nous reprendrons la route
Blanche qui court
Flânant, comme un troupeau qui broute,
Tout à l'entour

Les bons vergers à l'herbe bleue,
Aux pommiers tors !
Comme on les sent toute une lieue
Leurs parfums forts !

Nous regagnerons le village
Au ciel mi-noir ;
Et ça sentira le laitage
Dans l'air du soir ;"

extrait du poème Les Reparties de Nina (Rimbaud)




_________________________une photo d'une oeuvre d' ERNEST PIGNON ERNEST (pareil pour l'autre texte)

Publié par annousti à 14:08:15 dans la vie | Commentaires (11) |

sourire encore | 10 janvier 2006

Publié par annousti à 00:20:11 dans la vie | Commentaires (3) |

fête | 10 janvier 2006

...pour ceux qui le fêtent ...

ce sourire qui ;j'imagine ; vient de l'Egypte...

(oui je suis moins bavarde que d'habitude)

mais quand même quelques détails sur cette fête (appelée aussi fête du mouton)

Essentiellement, l'Aïd-el-Adha (ou Aïd-el-Kebir "la grande fête") est le souvenir du sacrifice d'Abraham. Dieu lui a demandé de sacrifier son fils unique, et il était prêt à le faire, pour montrer sa soumission à Dieu ("muslim" étymologiquement veut dire "soumis").

Mais Dieu l'a arrêté avant et lui a fait sacrifier un mouton à la place. L'Aïd a lieu le 7 du mois Dhou-l-Hijja, le 12ème mois lunaire, qui est aussi le mois du pélerinage à la Mecque.

Cette explication pourrait être tirée de la Bible où l'histoire d'Abraham offrant son fils apparait telle qu'ici décrite (Genèse chapitre 22).

Ce texte relate bien sûr une épreuve que Dieu envoie à Abraham pour éprouver sa foi. Cependant, ce texte contient également des éléments qui peuvent être lus symboliquement:

Le fils d'Abraham est une image du croyant (Abraham est le "père des croyants") méritant la punition de Dieu. En effet comme tout homme, il n'arrive pas à la perfection que Dieu demande dans ses commandements (tu ne voleras pas, tu ne regardera pas avec envie la femme ou les biens de ton prochain,...)

La Bible affirme "tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu" et encore, "le salaire du péché, c'est la mort"

La miséricorde de Dieu ne peut pas se caractériser par le pardon pur et simple, car l'oubli d'une faute (l'amnistie) est injuste par nature: ceux qui ont commis l'infraction profitent de leur crime. Pour pouvoir pardonner, il faut que les dégats commis soient réparés.

Dieu se révèle à Moïse en lui disant: "Je ne tiens pas le coupable pour innocent". La Torah tout entière met en évidence que "sans sang versé, il n'y a pas de pardon".

N'y a t'il donc aucune solution, le croyant (fils d'Abraham) est il condamné a périr?

Non, Dieu est miséricordieux, il substitue au coupable une victime innocente (le mouton) qui subit la punition à sa place.

La même question se pose aujourd'hui aux croyants, n'y a t'il pas de solution au problème des fautes que j'ai commises? Suis-je aussi condamné à périr? Ou faut-il aussi qu'une victime sacrificielle innocente meure à ma place?

C'est là qu'intervient le message de l'évangile (= la bonne nouvelle). Comme dans l'histoire d'Abraham, Dieu a fourni pour chacun de nous une solution.

Dans l'évangile, Jésus est appelé "l'Agneau de Dieu". Il était pur et sans péchés (A).

Jésus est venu volontairement dans le monde pour donner sa vie (B) afin que nous puissions être sauvés de la punition que nos fautes méritent. Il a été la victime innocente sacrifiée à la place des humains coupables devant Dieu:

"vous avez été rachetés ... par le sang précieux du Messie, comme d'un agneau sans défaut et sans tâche" (1 Pierre 1:19)

"Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, le Messie est mort pour nous." (Romains 5:8)

(ce n'est pas très très bien expliqué mais bon...c'était juste pour la petite histoire)

Publié par annousti à 00:15:06 dans la vie | Commentaires (5) |

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y naissent des mots déments





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