La Sensitive, réagit à différents stress de l'environnement par un repliement très rapide de ses folioles. Venez découvrir mes humeurs, mes humours, mes amours à travers une collection de textes, de citations, ou de ce que mon coeur à envie de dire, en voguant sur l'océan de mes sentiments.
Soit toi-même ! "A vouloir être un autre, ou comme tout le monde, on est jamais personne".(J-C Marion)
"Serais-tu aussi chaste que la glace et aussi pur que la neige, tu n'échapperais pas à la calomnie. (Shakespeare)
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Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques :
Je suis lasse de tenter de trouver des raisons pour les aimer !
Si vous faites le bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes ou calculateurs :
Je suis si révoltée que je montre maintenant de la prudence envers les autres !
Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis :
Je souhaite devenir médiocre(si je ne l'étais pas déjà!) pour ne plus susciter de rivalités !
Le bien que vous faites sera oublié demain :
Alors, à quoi bon continuer ?
L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable :
Je me tairai dorénavant !
Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain :
Je n'ose plus faire de projets...
Quelques uns ont vraiment besoin de votre secours mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez :
Cela me donne à réfléchir, a présent !
Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même vous risquez d'y laisser des plumes :
J'en ai perdu tellement, que je préserve le peu qui reste !
Ce qu'en dit Mère TERESA
Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques :
Aimez-les tout de même !
Si vous faites le bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes ou calculateurs :
Faites le bien tout de même !
Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis :
Réussissez tout de même !
Le bien que vous faites sera oublié demain :
Faites le bien tout de même !
L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable :
Soyez honnête et franc tout de même !
Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain :
Construisez tout de même !
Les pauvres ont vraiment besoin de votre secours mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez :
Aidez-les tout de même !
Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même vous risquez d'y laisser des plumes :
Donnez ce que vous avez de mieux tout de même !
Texte placardé sur le mur de Shishu Bhavan, le foyer des enfants de Mère Teresa, à Calcutta
Pourvu que ces convictions me reviennent ...
Publié par Sensitive à 21:59:41 dans Sensitive | Commentaires (20) | Permaliens
Pour rire, et pour... réfléchir !
"Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir...
Quand de mourrai, je serai noir
Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu moura, tu seras gris...
Et après cela, tu as le toupet de m'appeler « homme de couleurs »...
Un anonyme africain
Publié par Sensitive à 21:25:38 dans Sensitive | Commentaires (19) | Permaliens
Voila un texte qui m'a fait pleurer à plusieurs reprises ! La première fois que je l'ai entendu, c'était il y a 5 ans lors d'une campagne de sensibilistion à l'alcool au volant auprès des jeunes. C'était l'année du bac de ma fille aînée qui sortait beaucoup le soir avec ses amis à ce moment-là... Combien j'avais mal, combien j'avais peur pour elle, combien ce texte m'a hanté ! Je ne cherche pas à fair une "morale" quelconque, à qui que ce soit, (il faut bien que jeunesse se fasse !) mais comme aujourd'hui c'est la journée de la femme, je voulais surtout mettre à l'honneur toute les mères, qui aiment farouchement leurs enfants car, en acceptant d'être mère, c'est accepter de voir son coeur se ballader hors de soi
"Je suis allée à une soirée, maman, et je me suis souvenue de ce que tu m'avais dit. Tu m'avais dit de ne pas boire, maman, alors je n'ai pas bu. Je n'ai pas bu avant de conduire, maman, même si les autres m'ont incitée. Je sais que j'ai fait le bon choix, maman. Maintenant, la soirée est presque terminée, maman et tout le monde prend le volant. Quand je suis entrée dans mon auto, maman, j'ai su que je rentrerai à la maison en un morceau à cause de la manière dont tu m'as éduquée, si responsable, et si gentille. J'ai commencé à conduire, maman, et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue maman, et elle m'a frappée. Je suis étendue sur le pavé, maman. J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul maman, maintenant, je suis celle qui paye! Je suis couchée ici en train de mourir, maman, j'espère que tu arriveras bientôt. Comment ceci pouvait-il m'arriver à moi, maman? Ma vie vient d'éclater comme un ballon. Je baigne dans mon sang, maman. J'entends les ambulanciers parler, maman, et je vais mourir dans peu de temps. Je voulais simplement te dire, maman : je te jure je n'ai pas bu! Ce sont les autres, maman. Les autres n'ont pas réfléchi. Ce garçon était probablement à la même soirée que moi. La seule différence c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir... Pourquoi les gens boivent-ils maman? Cela ruine nos vies! Je sens beaucoup de douleur maintenant. Le garçon qui m'a frappée marche et je ne crois pas que ce soit juste. Je suis étendue ici en train de mourir et il me regarde en me fixant.... Dis à mon frère de ne pas pleurer, maman. Dis à papa d'être brave et quand je serai au paradis, maman, tu écriras : la fille à papa, sur ma pierre tombale. Quelqu'un aurait dû lui dire, maman, de ne pas conduire s'il avait bu. Si seulement quelqu'un lui avait dit, maman, je serais encore vivante. Ma respiration devient de plus en plus courte, maman, et j'ai peur. S'il te plaît, ne pleure pas maman. Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là. J'ai une dernière question maman avant de te dire adieu : Je n'ai pas bu avant de conduire, alors pourquoi suis-je celle qui meurt???"
Publié par Sensitive à 23:01:42 dans Sensitive | Commentaires (11) | Permaliens
Sommes-nous trop indulgent avec nous-mêmes et trop sévère avec les autres ? Chacun peut s'interroger, mais pour ma part, en essayant d'être le plus honête possible, je connais la réponse..
"Reconnaissons que nous avons souvent deux poids et deux mesures pour juger notre conduite et celle des autres.
Quand lui n'achève pas son travail, je me dis, il est paresseux. Quand moi, je n'achève pas mon travail, c'est que je suis trop occupé, trop surchargé.
Quand il parle de quelqu'un, c'est de la médisance. Quand je le fais, c'est de la critique constructive.
Quand lui tient à son point de vue, c'est un entêté. Quand moi je tiens à mon point de vue, c'est de la fermeté.
Quand lui prend du temps pour faire quelque chose, il est lent. Quand moi je prends du temps pour faire quelque chose, je suis soigneux.
Quand lui est aimable, il doit avoir une idée derrière la tête. Quand moi je suis aimable, je suis vertueux.
Quand lui est rapide pour faire quelque chose, il bâcle. Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose, je suis habile.
Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise, il s'occupe de ce qui ne le regarde pas. Quand moi je fais quelque chose sans qu'on me le dise, je prends des initiatives.
Quand lui défend ses droits, c'est un mauvais esprit. Quand moi je défends mes droits, je montre du caractère... "
Pierre Descouvemont
Publié par Sensitive à 22:57:45 dans Sensitive | Commentaires (6) | Permaliens
Ce soir, nous sommes rentrés très tard du boulot ; il faisait froid, nous avions faim. A peine rentrés, il fallait aller chercher la voiture de notre fils chez le mécano ! Nous avons du attendre, ramener la voiture... Enfin à la maison ! La soirée s'annonçait maussade, nous étions d'une telle humeur ! Mais... mon p'tit ado de 14 ans, habituellement préoccupé de lui-même, avait éteint toutes les lumières, nous avait dressé une table digne d'un restaurant, nous avait allumé des bougies, avait sorti un bon vin !!! Quelle douceur dans ce monde de brut ! Notre tension a baissé dans la seconde, il nous a servi et nous a laissé manger dans le calme. Il nous espionnait et savourait de voir le plaisir qu'il avait fait à ses parents ! J'ai trouvé qu'un tel moment d'altruisme devait être mis à l'honneur...
"Vivre en soi, ce n'est rien ; il faut vivre en autrui.
A qui puis-je être utile et agréable, aujourd'hui ?
Voilà, chaque matin, ce qu'il faudrait se dire.
Et, le soir, quand des cieux la clarté se retire,
heureux à qui son coeur tout bas a répondu :
"Ce jour qui va finir, je ne l'ai pas perdu.
Grâce à mes soins, j'ai vu,
sur une face humaine,
la trace d'un plaisir ou l'oubli d'une peine".
Anonyme
Publié par Sensitive à 22:13:20 dans Sensitive | Commentaires (6) | Permaliens
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