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Sensitive

"Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours". Bossuet

Bienvenue chez moi









 




 




 



 



 


 


La Sensitive, réagit à différents stress de l'environnement par un repliement très rapide de ses folioles. Venez découvrir mes humeurs, mes humours, mes amours à travers une collection de textes, de citations, ou de ce que mon coeur à envie de dire, en voguant sur l'océan de mes sentiments.

Soit toi-même ! "A vouloir être un autre, ou comme tout le monde, on est jamais personne".(J-C Marion)

"Serais-tu aussi chaste que la glace et aussi pur que la neige, tu n'échapperais pas à la calomnie. (Shakespeare)



















 

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ALLEZ LES BLEUS ! | 06 juillet 2006

 


Plus jeune, je n'aimais pas le football, c'était le cas de 99,99% des femmes d'ailleurs. Je trouvais ça anormal, voire quelque peu débile,  qu'on puisse négliger, femmes, enfants, responsabilités pour se transformer en véritable goujat, à gesticuler sur le canapé, à crier si fort des obscénités, à jubiler avec autant de hardiesse quand le fameux « BUT ! » était marqué.. Ces petits bonhommes courant après un ballon pouvaient transformer nos hommes si dignes habituellement, nos maris, pères, frères, et fils,  en de piètres sportifs virtuels de salon, bière et pizza à la main!! Hochant la tête et pinçant les lèvres, je ne pouvais m'empêcher de penser, que quand même, il exagéraient et trouvaient là un prétexte pour retomber en enfance !


Mais en réfléchissant bien, et choisissant de mieux comprendre leur attitude, je me suis dit, que depuis la nuit des temps, l'humanité avait besoin de spectacle ! Quand je pense que dans la Rome Antique, les arènes étaient pleines d'une foule qui hurlait, regardant avec un plaisir sadique des chrétiens se faire déchiqueter et  « bouffer » par des lions, ou bien deux hommes lutter jusqu'à la mort, je préférai de loin, les voir aujourd'hui s'agiter devant des petits bonhommes qui courraient après un ballon !!


Puis en 1998, alors que nous habitions avec nos trois enfants, dans la « Cité » où régnaient la crainte, la division, la précarité, la haine et le racisme, les Bleus furent qualifiés en huitième de finale, puis en quart de finale, et enfin en finale ! Bien que je constatai que la « Marseillaise », notre hymne national, n'était connu de nos enfants que lorsqu'il y avait une match de foot important, j'ai préféré qu'ils le connaissent dans le contexte du sport que dans le contexte de la guerre ! J'aimais bien cette équipe ! Je m'habituais à leur noms, leurs prénoms leurs surnoms.. Je me voyais crier aussi, avoir peur quand l'équipe était menacée... et quand ils ont gagnés... ce fut MAGNIFIQUE ! Dans notre cité, il n'y avait plus d'hommes, ni de femmes, ni d'enfants ; il n'y avait plus d'arabes, plus de français, plus de peur ! NOUS ETIONS TOUS UN ! La Cité entière dans était dans la joie, l'unité, les sifflements, les cris de joies et les chants ! Très beau souvenirs pour moi qui voyait une de mes utopies se réaliser : l'harmonie dans la diversité ! Et cela grâce à un sport ! Alors vive ce sport si il unifie !


Aujourd'hui, 8 ans après, dans l'équipe des bleus, certains « anciens » sont encore là se tenant par l'épaule à la fin du match,  je peux constater qu'ils sont potes depuis au moins huit ans ! Ca me fait chaud au cœur ! Allez les Bleus ! Dimanche soyez à la hauteur de la beauté de l'unité, et, dans la négative MERCI pour ces bons moments que vous nous avez fait passer ENSEMBLE !


 

Publié par Sensitive à 22:56:18 dans Sensitive | Commentaires (7) |

Carpe Diem | 28 juin 2006

 


L'été est là, s'installe de toute sa présence, de toute sa puissance. La peau presqu'à nu, tout est plus léger, tout est plus facile. On se découvre...en se découvrant parfois, étranger à nous-mêmes ! Bien sûr nous sommes en perpétuelle évolution ! D'étés en étés, d'années en années, ainsi va la vie, le temps passe vite. Goûtons à l'amour, tous les jours, tous les jours, à l'amitié aussi. Profitons des instants qui nous sont prêtés pour un temps afin de nous en faire de magnifiques souvenirs. Nos jours sont comptés, nous en ignorons la somme ! Notre vie toute entière est composée de ces simples jours, dont nous sommes les propres « architectes ». C'est nous qui faisons, de notre vie, de nos jours, notre passé, notre vécu. Soyons fûtés, fabriquons-nous une belle vie, à commencer par aujourd'hui !

Publié par Sensitive à 18:12:33 dans Sensitive | Commentaires (8) |

VOS ENFANTS | 20 juin 2006

VOS ENFANTS


 

Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même. Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous. Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier. Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetées. L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie ; car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

Khalil Gibran
extrait de Le prophète

Publié par Sensitive à 23:26:01 dans Sensitive | Commentaires (6) |

Les mains de femmes | 13 juin 2006

Les mains de femmes (Félix Mayol)

Les mains des p'tit's femmes sont admirables
Et toutes semblables
A des oiseaux
Elles agitent leurs doigts mignons et frêles
Comme des ailes
De passereaux.
La fine menotte
Coud, pique, tricote
Quand elles se coiffent aussi
En faisant comme ceci.
Leurs gestes sont toujours jolis.
Quand elles jouent de l'éventail
Ou de leurs yeux avivent l'émail,
Quand elles pianotent,
Quand elles tapotent
Dégeulando
Barbissimo
Quand sur leur minois joli
Elles mettent la poudre de riz
Je le proclame
Les mains de femmes
Sont de bijoux
Dont je suis fou.

J'adore les mains des p'tit's fleuristes
Jolies artistes
En frais bouquets
Des fleurs tortillant vivement la tige
Leur main voltige
D'un air coquet.
Même les cuisinières,
Qui préparent, ma chère
Des p'tits plats succulents
Dont je suis très friand.
Quand elles retrouvent leurs jupons
Quand elles mettent leurs gants mignons
Quand les coquettes
Baissent leur voilette
Quand elles taquinent
Leur mandoline
Quand elles placent leurs joyaux,
Qu'ils soient vrais ou qu'ils soient faux,
Je le proclame
Les mains de femmes
Sont de bijoux
Dont je suis fou.

La vieille grand-mère aux mains tremblantes
Si caressantes
Aux tout-petits
Met ses lunettes qui vont lui permettre
De lire la lettre
Du petit-fils.
Dans les colonies
Il sert la patrie.
Et, priant pour l'absent
En un geste touchant
Les mains ridées vont se joignant
Consolant toutes les douleurs,
Les mains de femmes sèchent les pleurs ;
Adroites et sûres,
Pansent les blessures,
Font faire dodo
Aux petits marmots ;
Quand, d'une geste généreux,
Elles donnent aux malheureux,
Je le proclame
Les mains de femmes
Sont de bijoux
Dont je suis fou.

Publié par Sensitive à 21:40:48 dans Sensitive | Commentaires (18) |

ENVIE DE RIRE ? | 07 juin 2006

 

 

Je ne sais pas où j'ai trouvé ce texte (c'est certainement sur le web), mais je l'ai trouvé hilarant !! Je vous le partage, régalez-vous ! Un peu d'humour, que diable !!!

"ON NE DIT PAS... 


On ne dit pas : Hélène Segara, mais Hélène s'est perdue !
 
On ne dit pas "POLEMIQUER" mais "Paul et sa souris"

On ne dit pas "Le Massif Central" mais "Le gros du milieu"

On ne dit pas mon corridor, mais mon corps se repose.

On ne dit pas c'est l'Amazone, mais c'est là que j'habite.

On ne dit pas un ouvre-boîte, mais un portier de night-club.

On ne dit pas il est chétif, mais il est chez le coiffeur.

On ne dit pas la maîtresse d'école, mais l'institutrice prend  l'avion.

On ne dit pas jerrycan, mais je rigole.

On ne dit pas le ton monte, mais la fille moche prend l'ascenseur.

On ne dit pas javéliser, mais j'ai lu.

On ne dit pas un ingrat, mais un nain gros.

On ne dit pas le petit poucet, mais le gosse était constipé.

On ne dit pas mine de rien, mais gisement épuisé.

On ne dit pas démanger, mais vomir.
 
On ne dit pas un poète, mais un klaxon.

On ne dit pas un enfoiré, mais une année de perdue.

On ne dit pas dégâts des eaux, mais des marins.

On ne dit pas adéquation, mais y a-t-il des questions.

On ne dit pas je suppute, mais je suis péripatéticienne.

On ne dit pas un conquistador, mais un imbécile narcissique.

On ne dit pas faire des vendanges, mais péter comme un Dieu.

On ne dit pas un microprocesseur, mais un petit prof.

On ne dit pas un oenologue, mais un sexologue.

On ne dit pas un homme hors pair, mais un eunuque.

On ne dit pas couper le beurre, mais circoncire.

On ne dit pas la bonne paella, mais la femme de ménage est absente.

On ne dit pas mélodie en sous-sol, mais gare la voiture au parking souterrain.
 
On ne dit pas je tripote, mais j'ai trois amis.

On ne dit pas le processus de paix est enclenché, mais je vais lâcher une     caisse.
 
On ne dit pas c'est alligator, mais c'est Mouloud qui a raison.
 
On ne dit pas un pinailleur, mais un mari infidèle."

Publié par Sensitive à 22:59:06 dans Sensitive | Commentaires (15) |

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