VIVRE C'EST AIMER, AIMER C'EST SOUFFRIRE, SOUFFRIRE C'EST MOURIRE...MAIS A QUOI BON VIVRE??
Mais je garde espoire car... DERRIERE CHAQUE NUAGE SE CACHE UN SOLEIL
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Mon unique espérance est dans mon désespoir.
Racine
Publié par féedestenebres à 16:28:44 dans %teXtes% | Commentaires (5) | Permaliens
Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : - Petits comme nous sommes,
Notre père, voyez ce que nous font les hommes !
Ô servitude infâme imposée à l'enfant !
Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant
Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, oeuvre insensée,
La beauté sur les fronts, dans les coeurs la pensée,
Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! -
D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !
Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre,
Qui produit la richesse en créant la misère,
Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil !
Progrès dont on demande : Où va-t-il ? que veut-il ?
Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme,
Une âme à la machine et la retire à l'homme !
Que ce travail, haï des mères, soit maudit !
Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit,
Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème !
Ô Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même,
Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,
Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !
(c'est juste un extrait du receuil "les contemplations" parceque c'est tres long!mais tres beau)
Publié par féedestenebres à 20:03:11 dans %teXtes% | Commentaires (2) | Permaliens
...*...Certains* moments* sont* d'une* tel *beauté *que* pour *les expliquer* les mots* viennent* à manquer*, il faudrait* les inventer...*...

Publié par féedestenebres à 19:18:06 dans *teXte*biS | Commentaires (4) | Permaliens
Je suis montée tellement haut au dessus des nuages que le soleil m'a brulé les yeux
Des larmes de bonheure se sont échappées quand j'ai senti l'esprit des fées m'envahire
Elles ont déversé dans mon coeur l'Eau des rivieres de la rosée
Ont semé des fleurs de lune dans ma tête
Je n'étais plus moi-même je me suis évadée au dessus de la nuit
Et quand elles sont parties je suis tombée a des kilometres de haut
j'ai mal de bien être et joie passés...
C'est ce que j'ai ressentit quand j'ai prié mes fée pour la derniere foi avec une petite séance de yoga tranquile avec du bon encent c'était vraiment magique alors j'ai écrit tous ce que j'ai ressentit avant d'oublier
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Publié par féedestenebres à 20:30:36 dans *teXte*biS | Commentaires (0) | Permaliens
Mon reflet dans le mirroir
Me renvoit l'image d'une demoiselle
Aux idées di noires
Que ces yeux reflettent un sombre ciel
Ou vole les oiseaux du desespoire
Voilant la pureté de ses prunelles
Des ces orifices clos le soir
Je peux rêver à une vie plus belle
Pendant la nuit mon échappatoire
Si j'peux encore trouver le sommeil...
Publié par féedestenebres à 16:57:24 dans %teXtes% | Commentaires (0) | Permaliens
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