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peindre

et faire l'amour

Inokashira Koen | 15 avril 2008

 

Le parc et le lac qui séparent Kichijoji, le métro, de Mitaka shi, la commune de M. et X. Quelques minutes en vélo ou un quart d'heure à pied. Bucolique, aéré, harmonieux. Sentiment d'espace, et surtout la fête qui s'installe la fameuse, Hana mi (littéralement "Regarder les fleurs"), l'éclosion des fleurs de cerisiers, le renouveau absolu, l'éjaculation du printemps... Chaque japonais guette ce moment. Dans les parcs, on installe déjà les grandes bâches bleues en plastique qui permettront de se retrouver, en famille, entre collègues, collégiens, on réserve l'espace en s'installant deux jours à l'avance tout en pariant sur le moment de l'éclosion. C'est le temps de la fête, de la transgression, de la picole, de l'échange... Les chaussures noires des cadres sont alignées le long des bâches, les jeunes sortent leurs guitares.

 

Publié par carolas à 00:20:40 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) |

Kichijoji | 14 avril 2008

 

Kichijoji, un pôle cosmopolite à visage humain, près duquel habitent Tinemar et Xavier, à une demie heure de Shin-juku l'un des centres de Tokyo (au nombre de 8 ou 9) par la Chuo-line.

Le film commence : une heure et demie d'un bus fluide traversant tokyo, ville en réseaux, par des entremêlements insensés d'échangeurs 2 voies empilés verticalement : la métaphore du jeu video. on passe près, très près de fenêtres de buildings, certains étages éclairés, des visages, des présences humaines : des forces productives travail, il est environ 21h30/22h heure locale.

 

Publié par carolas à 23:22:59 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) |

les vitres de Narita Airport | 14 avril 2008

Publié par carolas à 23:14:03 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) |

le Japon vu d'en l'air | 09 avril 2008




Un an pile... dans le genre actualisation en différé ! Et plusieurs mois que je traine ces clichés sur ma clé USB.

Le voyage au Japon, c'est l'envers de tous les clichés et la satisfaction concommittente qui en résulte. Le dessin n'est pas facile, car c'est plus beau, sophistiqué, élaboré que partout ailleurs. Volupté esthétique de tous les instants, ravissement des yeux. J'ai ressenti une plénitude rarissime lors de mes premiers évéils là-bas, une page de rêve.

Difficile de cochonner des dessins de souillon quand tout confine à l'harmonie, mais va, je me lance, n'ayons pas peur du ridicule.

Un jour plus tard : 

bon finalement pas eu le temps de mettre en ligne dessins et commentaires du Japon... temps libre happé par l'assoce. Demain, je m'y colle promis, craché




Publié par carolas à 16:59:23 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) |

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