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Le parc et le lac qui séparent Kichijoji, le métro, de Mitaka shi, la commune de M. et X. Quelques minutes en vélo ou un quart d'heure à pied. Bucolique, aéré, harmonieux. Sentiment d'espace, et surtout la fête qui s'installe la fameuse, Hana mi (littéralement "Regarder les fleurs"), l'éclosion des fleurs de cerisiers, le renouveau absolu, l'éjaculation du printemps... Chaque japonais guette ce moment. Dans les parcs, on installe déjà les grandes bâches bleues en plastique qui permettront de se retrouver, en famille, entre collègues, collégiens, on réserve l'espace en s'installant deux jours à l'avance tout en pariant sur le moment de l'éclosion. C'est le temps de la fête, de la transgression, de la picole, de l'échange... Les chaussures noires des cadres sont alignées le long des bâches, les jeunes sortent leurs guitares.
Publié par carolas à 00:20:40 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) | Permaliens
Kichijoji, un pôle cosmopolite à visage humain, près duquel habitent Tinemar et Xavier, à une demie heure de Shin-juku l'un des centres de Tokyo (au nombre de 8 ou 9) par la Chuo-line.
Le film commence : une heure et demie d'un bus fluide traversant tokyo, ville en réseaux, par des entremêlements insensés d'échangeurs 2 voies empilés verticalement : la métaphore du jeu video. on passe près, très près de fenêtres de buildings, certains étages éclairés, des visages, des présences humaines : des forces productives travail, il est environ 21h30/22h heure locale.
Publié par carolas à 23:22:59 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par carolas à 23:14:03 dans Japan... loin des clichés | Commentaires (0) | Permaliens
En janvier dernier, alors que je vole pour Buenos Aires, la route aérienne semble résumer ces 15 ans d'attente pour parvenir jusqu'à l'Argentine fantasmée, empruntant ces jalons biographiques symboliques : Bordeaux, Lisbonne, archipel du Cap Vert, Bahia de todos santos (Baie de tous les saints), Tinharé et Boipeda...
Le drame du Cap Vert et l'égoïsme occidental : l'archipel est paradoxalement encore plus abandonné et isolé à l'heure de l'avion. Au 19e siècle, les navires transatlantiques s'y arrêtaient davantage pour faire provisions de bouche et d'eau...Pincement au coeur, je m'étais promis d'y retourner, de faire quelque chose... Hier Roswitha m'a raconté sa rencontre là-bas, avec le même Daniel O carioca... Remember, Domings, Pierre ?
Publié par carolas à 21:49:04 dans peindre | Commentaires (0) | Permaliens
retrouvé mon 1er carnet de voyage, Cabo Verde 1998.
10 ans depuis ce premier voyage initiatique au long cours, je crois fin avril, 10 ans de dessin déjà...
400 000 âmes abandonnées au milieu de l'Atlantique. Une expérience parfaitement bouleversante.
Vue de la fenêtre de la pension Americana, encore un repaire de vieux pirates (le "captain") assoiffés de grog !
Publié par carolas à 21:32:20 dans peindre | Commentaires (0) | Permaliens