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yvestag

rouge c'est la vie

prendre un carton , oui mais c'est pour la Patrie | 17 juin 2008

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(chorus : « On oubliera le pouvoir d'achat, ainsi que les grèves des transports, vous allez prendre des cartons rouge / mais ce sera pour la patrie / Si tu en vois encore un qui bouge / Surtout si c'est Matterazi / Rappelle toi ce qu'il à dit à Zidane / Et qu'à cause de lui, ça a été la loose »)

Publié par marcelhic à 18:19:39 dans politique | Commentaires (0) |

Ce qu'ils veulent, c'est la mort de France 3 | 14 juin 2008

Ce qu'ils veulent, c'est la mort de France 3"

france 3 ouest rennes Jean-François Téaldi

Ce vendredi après-midi, une assemblée générale des salariés de France 3 Ouest s'est tenue autour de Jean-François Téaldi, représentant de l'intersyndicale de l'audiovisuel public. En effet avec la remise en cause de la publicité sur les chaînes publiques, l'avenir de France 3 s'assombrit. En région, on risque aussi de payer les frais de ces décisions politiques.

 

 

 

14h30, au siège de France 3 Ouest, l'ambiance est pesante. Le hall de France 3 Ouest, avenue Janvier, s'est transformé en un lieu privilégié pour une assemblée générale. Regroupés autour du journaliste Jean-François Téaldi, délégué CGT et représentant de l'intersyndicale de l'audiovisuel public, monteurs, techniciens, journalistes... écoutent attentivement.  

 

En ce début d'après-midi, le syndicaliste est descendu dans les locaux de France 3 Ouest pour une raison précise : mobiliser les troupes. En effet, une manifestation est programmée le 18 à Paris pour "sauver le service public audiovisuel". Une date qui n'a rien d'innocente. La semaine suivante, Jean-François Copé remettra le rapport que Nicolas Sarkozy lui a commandé sur la disparition de la publicité sur les chaînes publiques.


 

 

France 3 sans pub et sans sous


 

 

« Supprimer la pub, c'est sûr, c'est super pour le téléspectateur. Le problème, c'est qu'il n'y a pas d'alternative de co-financement. Il nous reste quoi ? La pub sur le net ? Il y a deux mesures que nous proposent Copé. Tout d'abord, une taxe sur les fournisseurs d'accès Internet et ensuite une taxe sur la pub des chaînes privées... » Déjà sceptique sur le fait que la commission européenne valide ces taxes-ci, le syndicaliste sort sa calculette. « La disparition de la pub, ça nous fait un manque à gagner d'1,2 milliards d'euros. Ces taxes là, rapporteront respectivement 221 et 33 millions d'euros à la chaîne... »


 

« On prévoit 1000 licenciements »

 

 

« On nous dit que l'on va régionaliser ! Mais comment on régionalise ? Fini le national ! On casse notre colonne vertébrale, notre identité. Il n'y aura plus que quatre à cinq heures de programmes nationaux. », ressort Jean-François Téaldi. 

Le journaliste prédit déjà la privatisation de France 2 et la suppression du 19-20... Mais le problème ne se joue pas que dans les bureaux à Paris. « On va passer de treize à sept régions. Bizarrement, on passerait à sept régions comme les sept grands groupes de la presse quotidienne régionale ! Juste avant, on nous demandait davantage de partenariat avec eux. Ce n'est quand même pas un hasard ! ».

La cinquantaine de salariés de France 3 réfléchit : « Ca voudrait dire qu'on ferait une édition englobant la Normandie ? » « Ici, attendez-vous à voir Ouest-France dans France 3 ! »


  

 « Si l'on a moins de journaux, moins de financement, on aura moins de postes. »


 

 

« Rappelez-vous en 93-94, on était dans la même situation. L'année suivante, on avait 400 licenciements. Aujourd'hui, dans les conditions actuelles, on prévoit 1000 suppressions de postes ! Environ 600 départs volontaires et 400 licenciements secs», prédit l'intersyndicale.

L'explication ne tarde pas : « Quand on a des problèmes, où est-ce qu'on tape ? Dans la masse salariale et on met en place un plan de restructuration. Si l'on a moins de journaux, moins de financement, on aura moins de postes... »

Lorsque ce sont près d'un millier de postes qui sont prêts à être passés à la trappe, difficile de croire que les régions comme la Bretagne ne soient pas touchées. « On a des équipes lourdes. On va à deux ou trois sur le terrain quand d'autres le font seul. A France 3 Ouest, 60% des dépenses passent dans la masse salariale. On nous dit qu'il faut trouver un équilibre, tendre vers une nouvelle génération de journalistes". Bref, moins de journalistes sur le terrain et des reconversions en cascades.

 

 

France 3, bientôt à la botte de l'Etat ?


 
 

Les syndicats de journalistes soulèvent le problème de l'indépendance, qui risque d'être remise en question. « On va être soumis à l'Etat. Les taxes qui vont être prélevées pour faire vivre le service public, la redistribution, se feront à leur bon vouloir ».

Un autre sujet est pointé : celui de la constitution du Conseil d'administration de France Télévision. « Dans le Conseil d'administration, sur les douze représentants, huit seront issus du marché privé ! Un neuvième sera une personne issue de la direction du développement des médias, qui est à la botte du premier ministre. Pire, cette personne aura même un droit de veto ! »

 

Jean-François Téaldi conclut froidement : « Ce qu'ils veulent c'est la mort de France 3, ne vous laissez pas avoir ! ». A France 3 Ouest, on essaye de mobiliser le maximum des 150 salariés pour aller fouler le pavé de la capitale le 18. Ultime tentative pour changer les lignes du projet qui peuvent encore être changeables...

Benjamin KELTZ Rennesinphonet

Publié par marcelhic à 19:37:00 dans politique | Commentaires (0) |

Lettre du Président Evo Morales à l'Union Européenne | 14 juin 2008

 

Lettre d'Evo Morales à l' Union Européenne


Mercredi 11 juin 2008


Lettre du Président Evo Morales à l'Union Européenne


Jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'Europe partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques.


Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour". Ce texte, validé le 5 juin passé par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.


Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIème et le XIXème siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés.


Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE.


Pour nous, nos émigrants représentent l'aide au développement que les Européens ne nous donnent pas – vu que peu de pays atteignent réellement l'objectif minimum de 0,7 % du PIB d'aide au développement. L'Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l'aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 % de son PIB en transferts de fond des migrants (1,1 milliards de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel.


Il apparaît que les flux de migration sont bénéfiques pour les Européens et, de manière marginale, aussi pour nous du Tiers-Monde, vu que nous perdons des millions de personnes de main-d'œuvre qualifiée en laquelle, d'une manière ou d'une autre, nos États, bien que pauvres, ont investi des ressources humaines et financières.


Il est regrettable que le projet de "directive retour" complique terriblement cette réalité. Si nous concevons que chaque État ou groupe d'États puisse définir ses politiques migratoires en toute souveraineté, nous ne pouvons accepter que les droits fondamentaux des personnes soient déniés à nos compatriotes et à nos frères latino-américains. La directive retour prévoit la possibilité d'un enfermement des migrants sans papier jusqu'à 18 mois avant leur expulsion – ou "éloignement" selon le terme de la directive. 18 mois ! Sans procès ni justice ! Tel qu'il est le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Et en particulier l'article 13 qui énonce:


"1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.


2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays."


Et, pire que tout, il existe la possibilité d'emprisonner des mères de familles et des mineurs, sans prendre en compte leur situation familiale ou scolaire, dans ces centres de rétention où nous savons que surviennent des dépressions, des grèves de la faim, des suicides. Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papier, dont l'immense majorité travaille et s'intègre depuis des années ? De quel côté est aujourd'hui le devoir d'ingérence humanitaire ? Où est la "liberté de circuler", la protection contre les emprisonnements arbitraires ?


Parallèlement, l'Union européenne tente de convaincre la Communauté Andine des Nations (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) de signer un "Accord d'association" qui inclue en son troisième pilier un traité de libre-échange, de même nature et contenu que ceux qu'imposent les États-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la "protection juridique", on nous reproche notre processus de nationalisation de l'eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs. Je demande, dans ce cas: où est la "sécurité juridique" pour nos femmes, adolescents, enfants et travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ?


Promouvoir d'un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu'en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement... Ceci est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques.


Dans ces conditions, si cette "directive retour" devait être approuvée, nous serions dans l'impossibilité éthique d'approfondir les négociations avec l'Union européenne et nous nous réservons le droit d'imposer aux citoyens européens les mêmes obligations de visas qui nous ont été imposées le 1er avril 2007, selon le principe diplomatique de réciprocité. Nous ne l'avions pas exercé jusqu'à maintenant, attendant justement des signaux positifs de l'UE.


Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles, connaissent d'importantes difficultés globales: le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité alors qu'augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu'ils soient sans papier ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux, n'est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l'Europe ne sont pas la faute des migrants, sinon le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes.


Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l'Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d'Europe, pour que ne soit pas approuvée le texte de la "directive retour". Telle que nous la connaissons aujourd'hui, c'est une directive de la honte. J'appelle aussi l'Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l'Homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l'énorme dette historique, économique et écologique que les pays d'Europe ont envers une grande partie du Tiers-Monde, et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l'Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos "politiques d'intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies.


Recevez tous, autorités, eurodéputés, camarades, un fraternel salut depuis la Bolivie. Et en particulier notre solidarité envers tous les "clandestins".


Evo Morales Ayma

Président de la République de Bolivie (traduction - Juin 2008)

Publié par marcelhic à 17:52:05 dans politique | Commentaires (0) |

Si Raymond Domenech avait du panache | 07 juin 2008

Si Raymond Domenech avait du panache

Pour lancer “À Vienne qui pourra”, rien de mieux qu'une bonne provocation un brin polémique. Ah, si notre sélectionneur national avait un peu de panache, au moment de dresser son onze type... Il pourrait en faire une bien belle équipe en rompant les conservatismes. Renouer avec le jeu d'antan et la folie latine de nos Bleus des années 80. Faire confiance à la jeunesse et à l'attaque.

 

Sérieux, Mandanda ne vaut-il quand même pas mieux qu'un Coupet déjà en pré-retraite? Et n'est-il pas temps de crier haut et fort que Sagnol n'est plus un bon centreur? Quant à Abidal, doit-on prendre le risque d'en faire le nouveau Mickaël Silvestre des Bleus? Enfin, Malouda n'a pas passé un dribble depuis huit mois et Henry mis une tête depuis huit ans...

 

Si Raymond avait du panache, il nous concocterait une équipe type-top qui briserait enfin les carcans du sportivement correct. En envoyant valdinguer les contraintes du professionnalisme et les pseudo-arguments de la modernité tactique. Une équipe qui pourrait être celle-là...

 

1. Mandanda

 

2. Thuram 4. Gallas 3. Diarra

5. Makelele

 

7. Ribéry 6. Evra
10. Nasri
8. Gomis 11. Anelka

 

9. Benzema

Ben ouais, un bon vieux 3-4-3 à la batavo-auxerroise de l'âge d'or (Ajax ou AJA, c'est selon). Une équipe jeune et plein d'allant, encadré par Thuram et Maké', et contrôlé par Gallas. Evidemment, un vrai meneur de jeu et trois attaquants ultra-complémentaires... Alors, c'est sûr que Diarra en central gauche c'est risqué, mais il peut quand même jouer n'importe où Lassana. Et pis faut bien remplacer Mexès. Avantage suprême de cette équipe (outre le fait qu'il n'y aurait plus qu'un seul lyonnais), elle constitue le cauchemar ultime de Finkielkraut et Frêche: un seul blanc sur le terrain, mais il est musulman!

Publié par marcelhic à 12:55:45 dans politique | Commentaires (0) |

beirut a musique a emporter : Nantes | 04 juin 2008

Publié par marcelhic à 21:28:55 dans politique | Commentaires (0) |

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