Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

yvestag

rouge c'est la vie

DEgraves divergences avec la CGT | 16 juillet 2008



  •  J'ai de graves divergences avec le contenu de la position commune sur la réforme de la représentativité que la CE confédérale approuve dans la précipitation. Mais j'ai aussi des divergences importantes avec les arguments des confédérations syndicales opposées à cet accord. Il  est décisif que le débat bâclé continue (et je  demande que la confédération suspende immédiatement son approbation avec mandat de continuer la discussion.
     Il y a d'abord un problème de « formes » et de précipitation très inquiétante de la CE confédérale. Force est de constater en effet l'énorme décalage entre la « position commune » du 9 avril et les propositions ou « notes de problématique » que la délégation CGT mettait en avant (disponibles sur le site de la CGT) au démarrage de la discussion. Quiconque n'est pas permanent syndical ne peut qu'être surpris par la vitesse avec laquelle les choses se sont conclues. Les syndiqués surtout, et bien des militants, ont besoin de temps pour comprendre le fonds des choses. Le législateur lui-même risque de prendre du temps avant de traduire l'accord en loi. Dans ces conditions, imposer une décision si vite va à l'encontre des buts que nous nous fixons : affermir les bases d'une démocratie syndicale authentique, basée sur l'information pleine et entière des syndiqués et le débat. La démocratie est bafouée. Or c'est précisément ce que nous voulions renforcer ! Le bureau et la CE confédérale se comportent comme des états-majors, comme s'ils voulaient donner à d'autres interlocuteurs (le Medef ? le gouvernement ? ) des gages de capacité de décision rapide. Laissons à d'autres de telles méthodes.
    Sur le fond de la « position », il ya  certes des avancées :
    - la présomption irréfragable de représentativité, sur laquelle repose la législation actuelle, est clairement abandonnée. Cette clause était un poison pour le syndicalisme, qui le faisait apparaître comme ayant autorité, de manière institutionnelle, à signer n'importe quoi sans avoir besoin de recueillir l'avis des salariés (même si cet avis ne doit pas conduire le syndicat à s'aligner).
    - Il est également positif d'ouvrir la voie au principe majoritaire dans la validation des accords, même si ce principe est encore loin d'être reconnu (clause transitoire des 30%).
    Mais des dispositions extrêmement dangereuses, et contradictoires avec des orientations que la CGT faisait siennes jusqu'ici, ainsi que des manques notoires, doivent être relevés :
    - rien n'est prévu pour encourager la représentation des salariés dans les petites entreprises dépourvues d'élections de représentation. Or la CGT disait : « Tout salarié doit bénéficier du droit effectif à participe à des élections professionnelles » (propositions de la délégation CGT). C'est encore loin d'être le cas !
    - la protection des « représentants syndicaux » désignés transitoirement, à la place des DS, en attendant de franchir le seuil de représentativité, est extrêmement fragile, notamment en cas d'échec aux élections quant au seuil de 10%. Ce qui vient affaiblir considérablement le nouveau droit pour les syndicats légalement constitués depuis deux ans de se présenter aux élections : il y a un couperet sur la tête des militants. Il faudrait dire clairement que si une organisation syndicale est représentative à l'échelle nationale ou de branche, alors elle doit bénéficier du droit de désigner des délégués syndicaux protégés, dans toutes les entreprises où elle décide de s'implanter.
    - Les seuils de 10%, et même de 8% (branches), sont destinés à barrer la route à d'autres syndicats, mais peuvent tout aussi bien entraver le démarrage et le développement de syndicats CGT dans les déserts syndicaux où il est extrêmement difficile de s'implanter.
    - Enfin, les dispositifs de mandatement sans affiliation syndicale ou de négociation directe avec des élus DP ou CE, visent à court-circuiter le syndicalisme, à entraver la liberté de constitution des syndicats avec des droits automatiques. La liberté syndicale proclamée est aussitôt niée par ces dispositions. D'autant que ces dispositions vont concerner avant tout les petites entreprises sans vie syndicale.
    - Par ailleurs, rien n'est dit dans ce projet pour s'opposer aux accords dérogatoires, que le Medef veut généraliser, et que la loi Fillon de 2004 encourage. Un projet d'accord sur ces questions devrait dire avec la plus grande clarté que le principe de faveur reste entièrement applicable, qu'il est la règle partout et qu'il faut supprimer toutes les dispositions qui l'affaiblissent.
     Au total, ce texte risque de participer pleinement de la volonté affichée d'une partie du patronat et du pouvoir actuel de réguler la négociation sociale, de l'institutionnaliser (loi de janvier 2007), pour aboutir à un syndicalisme de négociation sans rapport de force, et de dérogation au Code du travail. Un syndicalisme qui serait peut-être devenu « majoritaire », mais sur la base de compromis inacceptables, au regard des « intérêts matériels et moraux » des salariés. C'est aussi l'indépendance de la CGT qui est menacée.
    Le principe de l'accord majoritaire, si nécessaire qu'il soit, ne doit pas en effet remplacer le débat sur le fond. Que constate-t-on ? Depuis des années, au moins depuis 1995, un certain nombre de grandes luttes ou négociations sociales, professionnelles ou interprofessionnelles, se traduisent par des débats et positions contradictoires dans le syndicalisme : la lutte de décembre 1995, des retraites de 2003, la négociation sur les intermittents du spectacle de juin 2003, ou tout récemment, l'accord interprofessionnel sur le contrat de travail et la flexibilité. Ce dernier accord a été validé par une « majorité » de syndicats : CFDT, FO, CFTC, CGC, et rejeté par la CGT, mais aussi par la FSU et Solidaires. Seul le rapprochement dans l'action (et pourquoi pas dans les élections) entre syndicats partageant des orientations et des pratiques convergentes sur les grandes orientations, permettrait d'éclairer au maximum le débat pour les salariés.
     La CGT explique que la multiplication des organisations n'est pas synonyme d'efficacité, ni de syndicalisation. Alors il revient à la CGT de proposer la construction d'un front syndical permanent autour des grandes questions d'orientation, d'aller plus loin que le « syndicalisme rassemblé ». Et en commençant par s'entendre avec les organisations avec lesquelles la CGT partage des points de vue convergents. Ensuite, les salariés jugeront.
    Conclusion :
     La CE confédérale devrait revenir sur sa décision précipitée et d'organiser une véritable consultation et un débat dans toute la CGT, avec une conférence nationale à l'automne 2008 ou un CCN extraordinaire
    :
  • yves J
    -

Publié par marcelhic à 22:32:39 dans politique | Commentaires (0) |

JIMI HENDRIX : L’intégralité ede son concert de Woodstock (1969, 56 mn) | 11 juillet 2008

jeudi 10 juillet 2008 (06h33) :
JIMI HENDRIX : L'intégralité ede son concert de Woodstock (1969, 56 mn)


Publié par marcelhic à 17:20:25 dans politique | Commentaires (0) |

Sarko simpson | 09 juillet 2008

Sarkozy débarque chez les Simpson

09 JUILLET 2008
PHOTOS: reuters
TEXTE: Laure Martin
Nicolas Sarkozy parodie Simpson

Le président de la République et son discours sur le pouvoir d'achat, ont été parodiés dans un épisode revu et corrigé des Simpson.

Nicolas Sarkozy est la cible d'Homer Simpson. Dans la parodie d'un épisode de cette série américaine Homer reçoit sa fiche de paie. A la vue de son faible salaire, il décide de rallier la population de Springfield et d'aller se plaindre de la baisse du pouvoir d'achat auprès de Sarkozy. Pour sa défense, le président rétorque à Omer: «Ca fait seulement un an que je suis président, ce n'est pas facile tous les jours».  Un nouveau personnage a donc été créé pour l'occasion, celui du président de la République française. 

 


Publié par marcelhic à 23:43:12 dans politique | Commentaires (0) |

Le Nouveau parti anticapitaliste est en marche ! | 07 juillet 2008

Appel de la coordination nationale des comités d'initiatives pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

 

Le Nouveau parti anticapitaliste est en marche !

Nous sommes des milliers de travailleur-s-es, des villes et des campagnes, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, des jeunes, des retraité-e-s, des précaires, des militant-e-s politiques, associatifs, syndicaux, nouveaux ou anciens, en train de concrétiser ce projet.

Il regroupe aujourd'hui plus de 300 comités et la dynamique se renforce. Elle est le résultat d'une prise de conscience : on ne peut plus laisser faire un système capitaliste mondialisé qui conduit le monde dans le mur ! Entré dans une crise économique, financière, énergétique, alimentaire dont nul ne peut prédire les conséquences, ce système met plus que jamais la seule recherche du profit au centre de ses décisions au mépris de millions de vies. Les grands équilibres écologiques sont menacés. Parce qu'il est à la source du problème, le capitalisme, comme tous les systèmes productivistes, est incapable d'y apporter une solution. Dans un monde où les inégalités se creusent, les émeutes de la faim se généralisent, conséquence de la politique des grandes puissances impérialistes, des institutions à leur service (FMI, OMC...) et de la spéculation honteuse sur les produits de première nécessité. La guerre « sans limites » décrétée par Bush et ses alliés dont la France, étend ses horreurs à travers le monde.

Ici, Sarkozy et le Medef multiplient les attaques qui traduisent l'arrogance des puissants. Rarement la politique de la droite a été aussi ouvertement agressive envers l'immense majorité de la population. Rarement les possédants, les actionnaires, le patronat se sont montrés aussi avides de profits au mépris du bien-être élémentaire des populations. Oui, l'exaspération est partout, contre la mise en cause des acquis, des solidarités, des services publics, la difficulté à « joindre les deux bouts », contre la dégradation des conditions de vie et de logement, le racisme et les discriminations, les politiques sécuritaires... Il ne faut pas gaspiller les potentialités de cette exaspération en se prêtant au jeu de dupes du « dialogue social » avec le gouvernement, par la division, les journées de grève saucissonnées, secteur après secteur. Ici et maintenant, nous pouvons réagir ! Un « tous ensemble » déterminé et unitaire, la généralisation des luttes et des grèves, voilà ce qu'il faut pour battre le gouvernement et ses contre-réformes !

Pour peser dans ce sens, il faut regrouper nos forces dans un parti qui ne lâche rien, n'abandonne personne. Il n'est pas possible de rassembler dans un même parti ceux qui veulent en finir avec le capitalisme et ceux qui s'en accommodent. Il n'est pas possible de rassembler dans un même gouvernement ceux qui défendent les droits des travailleurs et ceux qui défendent le pouvoir des actionnaires, ceux qui veulent rompre avec les politiques libérales et ceux qui les mettent en pratique, ceux qui veulent construire une Europe des travailleurs et les plus zélés artisans de l'Europe de la libre concurrence et du profit. C'est pourquoi nous voulons un parti totalement indépendant du Parti socialiste, un parti qui défende jusqu'au bout les intérêts de tous les exploité(e)s.

Nous vous appelons à construire toutes et tous ensemble une gauche qui ne renonce pas, une gauche de combat, anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée par toutes les discriminations. Pour changer le monde, il nous faut un parti qui se bat jusqu'au bout contre le système, pour la transformation révolutionnaire de la société. La gauche que nous voulons doit s'organiser à l'échelle internationale et notamment européenne, être présente aux élections sans jamais oublier que ce sont les mobilisations sociales, culturelles et écologistes qui imposeront le changement.

Avec la mémoire des expériences passées, nous allons élaborer ensemble, en prenant le temps du débat, une nouvelle perspective socialiste démocratique pour le 21ème siècle. Nous n'avons pas de modèle, et surtout pas les régimes prétendument « communistes » du siècle dernier, mais nous avons des objectifs. En finir avec la dictature que le capital impose à l'économie et à la société toute entière, pour construire la démocratie la plus large que l'humanité ait jamais connu, où la « main invisible du marché » sera remplacée par des décisions collectives.

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir répondre à ce défi. Individus, équipes militantes, courants politiques révolutionnaires, libertaires, communistes, socialistes, écologistes, antilibéraux, continuons à nous rassembler !... Dans son village, son quartier, son entreprise, son lieu d'étude, chacune, chacun peut et doit apporter, à son rythme, sa pierre à la construction de cet outil pluraliste et démocratique. La réussite est à notre portée.

En avant !

St Denis, le dimanche 29 juin 2008.


Publié par marcelhic à 19:26:26 dans politique | Commentaires (0) |

Le nouveau parti anticapitaliste est en marche | 06 juillet 2008

Le nouveau parti anticapitaliste est en marche

Le nouveau parti anticapitaliste est en marche

Les 28 et 29 juin, s'est tenue la première rencontre nationale des comités

 d'initiative pour un nouveau parti anticapitaliste (NPA). Un vrai succès, à la fois

numérique et politique.

 

Les travaux de la rencontre nationale des comités NPA

 étaient divisés en deux parties.

 La première partie de

la discussion, en séance plénière, a permis à chacun de prendre la mesure du processus en

cours, et à une soixantaine de délégués d'intervenir,

 pour faire part de leurs expériences, de leurs luttes, de leurs questionnements. S'agissant d'une première rencontre, cette étape était nécessaire, et, malgré sa longueur, les délégués l'ont suivie avec beaucoup d'attention.

 

Le nouveau parti anticapitaliste est en marche

Publié par marcelhic à 23:17:02 dans politique | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| >>