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yvestag

rouge c'est la vie

salope dit il | 30 juin 2007

<> Patrick Devedjian s'excuse après avoir traité Anne-Marie Comparini de "salope"

Le secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, a traité l'ancienne députée du Rhône Anne-Marie Comparini de "salope", dans un reportage diffusé mercredi par la chaîne lyonnaise TLM.

Dans ce reportage consacré aux premiers pas parisiens des députés du Rhône nouvellement élus, Michel Havard (UMP) et Pascale Crozon (PS), on voit Renaud Muselier, député des Bouches-du-Rhône, présenter M. Havard à Patrick Devedjian en lui expliquant qu'il a battu Anne-Marie Camparini.

Le secrétaire général délégué de l'UMP a adressé un communiqué, jeudi soir, pour regretter "son interjection déplacée". Patrick Devedjian "renouvelle toute son estime et son amitié" à l'ancienne députée UDF du Rhône. Il "déplore" également "la diffusion du Dailymotion d'images volées lors d'une conversation privée". Selon son entourage, "ces propos n'avaient aucune vocation à être diffusés".

Patrick Devedjian s'est entretenu dans la soirée avec Mme Comparini, selon cette même source. "Il souhaitait s'expliquer et s'excuser personnellement pour ses propos déplacés", a précisé une personne de son entourage.

TLM A PASSÉ OUTRE LA DEMANDE DE L'UMP

Plus tôt, le directeur d'antenne de TLM, Jean-Pierre Vacher, a expliqué que M. Havard, par ailleurs secrétaire général de l'UMP dans le Rhône, "était très gêné et nous a demandé de ne pas le diffuser, mais M. Devedjian savait qu'il était filmé, et nous trouvons assez déplorables de tenir de tels propos, donc nous l'avons laissé dans le reportage". Dominique Perben, candidat UMP à la mairie de Rhône, a, quant à lui, déclaré, dans un communiqué, qu'il "déplore de tels propos et réaffirme son estime personnelle à Anne-Marie Comparini".

Michel Mercier, sénateur et président de l'UDF du Rhône, a également condamné l'attitude de Patrick Devedjian. "Je condamne fermement ces propos inadmissibles. (...) Nous confirmons notre amitié et notre estime à Anne-Marie Comparini."

http://www.lemonde.fr/web/article/0...



De : Paris
vendredi 29 juin 2007


 


Commentaires de l'article
 

Patrick Devedjian... traite Anne-Marie Comparini de de "salope" : A moi le ministère de la Parole ! (video)
29 juin 2007 - 10h37 - Posté par 82.***.206.**

Très classe, le Devedjian !

On est bien servi, avec ce genre d'individu vulgaire et grossier ! Ni Putes ni soumises ont du boulot !

En attendant, une sanction serait la bienvenue ! On va encore être la risée du monde entier !

Pas très finauds à droite ! Ca vous étonne ?




Patrick Devedjian... traite Anne-Marie Comparini de de "salope" : A moi le ministère de la Parole ! (video)
29 juin 2007 - 12h22 - Posté par 86.***.176.***
Ceci dit , voila une réussite de l'intégration , il utilise les subtilités de notre langue !!! Je sais c'est un message à la hauteur de sa connerie . On pourrait en avoir autant à son service et des plus raffinés . Quelle pensée haineuse trimbalent ces personnages .

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Publié par marcelhic à 21:31:02 dans politique | Commentaires (1) |

autre chiffres du chômage | 29 juin 2007

1

Collectif « Autres Chiffres Du Chômage »

28/06/07 – Communiqué de presse

« CHIFFRES DU CHOMAGE : SORTIR DE L IMPASSE ! »

Malgré l'insistance des statisticiens de l'Insee et de la Dares, de leurs

syndicats et des associations de chômeurs, les pouvoirs publics viennent à

nouveau de publier pour le mois de mai 2007 des statistiques du chômage

dénuées de signification. Le taux de chômage officiel de 8,1% sous-estime

la réalité, qui se situe au moins un point au dessus : c'est ce qu'indique notre

estimation réalisée selon la méthodologie habituellement employée par

l'Insee. En tout état de cause, le débat sur le chômage et la précarité ne

peut plus continuer à se focaliser sur un seul indicateur, fût-il calculé

correctement : comme le demandent les « Etats généraux des chiffres du

chômage et de la précarité »
1, la diversification croissante des formes

d'insécurité sur le marché du travail oblige à compléter la mesure du

chômage par d'autres indicateurs. Rappelons qu'en 2005, selon ACDC, en plus

des 9% de chômeurs au sens du BIT, notre pays comptait 41% d'emplois

inadéquats au sens du BIT, soit 11,4 millions de personnes avec un bas

salaire, un contrat précaire, une situation de sous-emploi ou un travail

dangereux pour leur santé2.

1. L'Insee et la Dares viennent de publier le chiffre du chômage pour mai 2007,

qui s'établit à 8,1 %. Or, selon notre calcul, si la direction de l'Insee avait

respecté la procédure habituelle et recalé les estimations provisoires en

fonction des résultats de l'enquête Emploi de 2006, le taux de chômage fin mai

2007 s'établirait officiellement à 9% (graphique 1).

Depuis le début 2005, le taux de chômage officiellement publié, calculé en

violation des procédures normales, a reculé de 2 points, alors que notre

estimation officieuse, mais conforme à la méthodologie habituelle, montre une

baisse de seulement 1 point.

2. Cependant la réalité est probablement encore plus sombre : la dérive baissière

des chiffres de l'ANPE s'est sans doute poursuivie en 2007, notamment sous

l'effet de la montée en charge du suivi mensuel personnalisé des demandeurs

d'emploi et du renforcement des contrôles. C'est ce qu'indique la nouvelle

accélération du taux de radiations enregistrée fin 2006 (graphique 2). Autre

1 http://acdc2007.free.fr/egconclu.pdf

2 Voir la note ACDC n°4, « Pour en finir avec le ‘chiffre du chômage' », http://acdc2007.free.fr/acdc4.pdf

2

élément allant dans ce sens, l'enquête Emploi de l'Insee montre une stabilité du

chômage au 1
er trimestre 2007 par rapport à la fin 2006, selon la note de

conjoncture publiée tout récemment par l'Insee. Le recalage de mars 2008

pourrait donc amener une nouvelle réévaluation à la hausse du chômage BIT pour

2007.

3. Les conjoncturistes de l'Insee confirment, en s'appuyant sur des résultats

inédits de l'enquête Emploi, les arguments que nous avançons depuis 6 mois
3 pour

expliquer la baisse anormale du nombre d'inscrits à l'ANPE : « le taux

d'inscription des chômeurs à l'Agence a diminué régulièrement d'environ 0,75

points par trimestre depuis la mi-2005. Ce taux serait ainsi passé de 82% au

second trimestre de 2005 à 77% au premier trimestre de 2007 (...) La baisse du

taux d'inscription pourrait en partie être induite par les réformes de

l'indemnisation du chômage, mises en oeuvre à partir de 2003 (...) »
4. Ils mettent

également en cause, de façon feutrée, l'impact des changements de la gestion

des chômeurs par l'ANPE : « le classement des demandeurs d'emploi dans les

diverses catégories par l'ANPE peut évoluer d'une manière qui n'est pas

uniquement et pas systématiquement liée aux évolutions du chômage ». Ces

éléments confirment la qualité et l'utilité de l'enquête Emploi, seule référence

fiable pour mesurer le chômage dans notre pays, et qui devra, comme l'ont

indiqué les conclusions des Etats généraux, être le pivot du nouveau dispositif

d'observation du marché du travail que cette crise sans précédent rend

désormais inévitable.

4. Le Premier Ministre a créé le 20 juin une « mission pour faire le point sur les

modalités de calcul des chiffres du chômage »
5. Cette mission des inspections

des Finances et des Affaires Sociales, dont on ne connaît pas encore les

membres, est supposée rendre fin juillet un rapport sur les seules statistiques

du chômage, à l'exclusion de toute réflexion sur les indicateurs complémentaires

pourtant aujourd'hui indispensables. On doit se féliciter du fait que pour la

première fois, le gouvernement reconnaît l'existence d'un problème avec la

« qualité de nos informations statistiques ». Toutefois, alors que se met en place

au CNIS (Conseil national de l'information statistique), sous la présidence de J.B.

de Foucauld (Inspecteur général des Finances), un groupe de travail prometteur

sur la « Définition d'indicateurs en matière d'emploi, de chômage, de sous-emploi

et de précarité de l'emploi », il est à souhaiter que la mission des inspections ne

cherche pas à clore prématurément un débat qui ne fait que s'ouvrir.

3 Voir notre note n°2, « Chômeurs et chiffres sous pression »,

http://acdc2007.free.fr/ACDC2-Chomeurs_et_chiffres.pdf

4 http://www.insee.fr/fr/indicateur/analys_conj/archives/juin2007_f2.pdf

5 http://acdc2007.free.fr/chomissi.pdf

3

(1) Selon la méthodologie habituelle de l'INSEE, le taux de chômage est estimé de façon provisoire au mois le mois à partir

de l'évolution des statistiques de l'ANPE et est corrigé une fois par an avec les résultats de l'enquête Emploi, seule source

permettant d'estimer le nombre de chômeurs au sens du BIT. En ne procédant pas au recalage habituel en mars 2007, l'INSEE

a préféré accréditer les résultats issus des données de gestion de l'ANPE plutôt que ceux de sa propre enquête Emploi, qui

montre une stabilité du chômage en 2006.

(2) Estimation du taux de chômage qu'aurait publié l'INSEE s'il y avait eu le recalage en mars 2007. Le recalage s'effectue en

moyenne annuelle. De ce fait, recaler sur la moyenne annuelle 2006 conduit à modifier également le profil du taux de

chômage 2005. L'INSEE n'a pas publié tous les éléments nécessaires au recalage (nombre de chômeurs dans l'enquête emploi

2006, population active). Le taux recalé est donc estimé. Le recalage conduit à revoir à la hausse de 0,8 point le taux de

chômage à la fin 2006, donc à amputer de moitié la baisse du chômage estimée par les publications officielles de mi-2005 à

fin 2006.

Ce recalage est cohérent avec les résultats "non validés" de l'enquête Emploi 2006 qu'utilise Eurostat et avec les estimations

les plus crédibles, selon lesquelles les changements du mode de gestion des listes de l'ANPE et des politiques

d'accompagnement des chômeurs ont amené à "sortir" 200 à 300 000 chômeurs des listes de l'ANPE.

 Les radiations à un niveau record fin 2006-début 2007

Publié par marcelhic à 21:27:13 dans politique | Commentaires (0) |

La grève pour Bonnaud | 27 juin 2007

La «Bande à Bonnaud» remerciée,
 ça vaut bien une grève
Radio. Les syndicats dénoncent «une reprise en main politique des antennes» après l'arrêt de l'émission de France Inter.
Par Garrigos Raphaël, Roberts Isabelle dans Libération
 
C'est dingue : on ne peut même plus virer tranquillement, ces temps-ci ! Pour avoir décidé de mettre fin à la Bande à Bonnaud,  l'émission culturelle quotidienne présentée par Frédéric Bonnaud à 16 h 30, le patron de France Inter, Frédéric Schlesinger, est sous le coup d'un préavis de grève pour jeudi, à l'appel de la CGT et de SUD de Radio France.

«Reprise en main». 

Pour les deux syndicats, l'affaire est entendue : l'éviction de Bonnaud «ressemble [.] à un début de reprise en main politique des antennes»  et reflète «un climat audiovisuel public qui donne tous les signes d'une allergie à l'esprit critique».  Clin d'œil appuyé à Arrêt sur images,  supprimée par France 5 la semaine dernière. Le pedigree du remplaçant de Bonnaud choisi par Schlesinger fait grincer quelques dents à la Maison ronde : Yves Calvi, présentateur de C dans l'air  sur France 5 et de Mots croisés  sur France 2. «Cette manie d'aller chercher des gens de télé»,  soupire un journaliste. Surtout, explique un autre, à cause de C dans l'air  - diffusée chaque jour en direct à 17 h 30 sur France 5 -, l'émission de Calvi pourrait être enregistrée. Un tabou sur France Inter : «Une quotidienne, c'est en direct ; sinon, c'est de la viande froide.»  Oui mais voilà, Yves Calvi est plus connu que Bonnaud, qui n'a pas réussi, comme c'est étrange, à battre ses rivaux : «Que mon émission n'arrive pas à concurrencer Ruquier et les Grosses Têtes, ça n'étonne que Schlesinger»,  grince Bonnaud.

Outre son cas personnel - il est cachetier à Radio France depuis six ans - et celui de ses collaborateurs, qui, comme lui, ne se sont pas vu proposer de nouvelle émission, Frédéric Bonnaud dénonce un changement sur la station : «Ce n'est plus France Inter la différence , mais France Inter la ressemblance . Déjà, au début de l'année, Schlesinger m'a demandé de faire un mélange entre les Grosses Têtes et le Masque et la plume. J'ai dit non. Et puis, on m'a demandé de faire des Ardissoneries , . On m'a dit que mon émission faisait trop France Culture. Mais moi, à côté de France Culture, je suis Philippe Bouvard ! Ce type, Schlesinger, n'est pas fait pour diriger France Inter.» 

«Caporaliste». 

 Un Bonnaud n'arrivant jamais seul, Schlesinger est également en délicatesse avec la rédaction de France Inter. Depuis début juin, les assemblées générales se succèdent : «Juin, c'est toujours une période bizarre avec la préparation des grilles de rentrée et les amertumes des uns et des autres,  explique un journaliste. Mais là, il y a une véritable montée en mayonnaise.» 

Dans le collimateur de la rédaction, son directeur depuis février 2006, Patrice Bertin. Réputé pour son sens journalistique, il est également connu pour être peu doué pour les relations humaines : «caporaliste»  disent les uns, «brutal»  selon les autres. Au point qu'une motion de défiance lui a été décernée. Avant d'être annulée pour irrégularité de vote.

Sur le cas Bertin (qui n'a pas souhaité répondre à nos questions), Schlesinger (qui n'a pas donné suite à notre demande d'interview) veut nommer un «pacificateur» chargé de faire le tampon  entre Bertin et la rédaction. Mais il faudra attendre : Schlesinger dit vouloir annoncer son choix le 20 juillet. En attendant et depuis une semaine, les journalistes demandent à rencontrer le président de Radio France, Jean-Paul Cluzel. Mais il est aux abonnés absents.

Publié par marcelhic à 21:57:59 dans politique | Commentaires (0) |

TVA etcetera | 26 juin 2007

TVA etcetera

Michel Husson, Politis n°958, 28 juin 2007

Le débat sur la TVA sociale a bien écorné l'état de grâce. C'est parfait. Mais les ambiguïtés ne sont pas levées

par cette escarmouche, et Eric Besson n'avait pas tort de rappeler que Dominique Strauss-Kahn était luimême

partisan d'une telle mesure. Le même Besson prépare un rapport pour la fin juillet et le débat va

rebondir à la rentrée au sein de la commission créée à cet effet.

Voilà sans doute une occasion de réfléchir sur

les projets qui ont fleuri à gauche au cours des dernières années. Elles ont pour point commun de vouloir

financer la Sécurité sociale autrement que par la cotisation, sur la base d'arguments erronés.

La cotisation sociale reviendrait à taxer le travail et donc à défavoriser l'emploi par rapport à l'investissement.

Cet argument est aussi peu fondé que celui qui consiste à dire que l'on pourrait créer plus d'emplois en

baissant les cotisations sociales. Il se trouve que c'est exactement ce que les gouvernements successifs font

depuis 1993 pour un résultat à peu près nul sur l'emploi, mais assurément très positif pour les profits des

entreprises. Reprendre à son compte cette fable, c'est cautionner le postulat libéral selon lequel le coût du

travail trop élevé est l'une des causes principales du chômage. Ce n'est peut-être pas le meilleur moyen de

combattre l'hégémonie idéologique de la droite.

Une augmentation de TVA permettrait de freiner les délocalisations. Elle équivaut en effet à une dévaluation

puisqu'elle augmente le prix des importations sans toucher à celui des exportations. Mais c'est le coût du

travail, et non les prix du commerce extérieur qui détermine les décisions de délocalisations. Dire qu'une telle

mesure va dans le bon sens, c'est entériner la thèse libérale sur le coût excessif du travail en France. Cette

posture est d'autant plus absurde qu'il faudrait un taux de TVA de 50 %, plutôt que de 5 %, pour compenser le

différentiel de salaire avec les pays émergents. Ce protectionnisme à la petite semaine est donc sans commune

mesure avec les écarts de coûts salariaux qui existent entre les différents segments de l'économie mondiale.

Pour les mêmes raisons, un tarif extérieur commun étendu à l'échelle de l'Europe serait à peu près aussi

efficace que les réévaluations ridicules du yuan chinois. Jouer ainsi sur les taux de TVA revient à instaurer un

peu plus de concurrence à l'intérieur de l'Union européenne. Plutôt que de suivre l'exemple allemand, il

faudrait lui opposer une politique coopérative européenne visant à une taxation du capital harmonisée.

Un autre financement de la protection sociale permettrait, en changeant d'assiette, de taxer les profits

financiers. Mais, comme aurait dit M. de Lapalisse, le meilleur moyen de le faire, c'est encore d'augmenter la

fiscalité sur ce type de revenus. Et toute augmentation de la part des salaires dans le revenu aurait d'ailleurs

pour effet de mordre sur les revenus financiers.

La neutralité des basculements proposés - de la cotisation vers autre chose - n'est au mieux qu'instantanée.

Mais que se passe-t-il ensuite ? La vraie question est de savoir si on augmente le prélèvement global ou non,

pas de savoir comment on le calcule. Si on décide a priori de plafonner ce prélèvement ou de le reporter sur

les salariés, alors peu importe la formule, qu'il s'agisse de cotisation plus ou moins modulée, de CVA, de TVA,

de CSG ou d'élargissement de l'assiette. Sinon, il faut se demander quel est le mode de financement le mieux à

même d'accompagner la progression ultérieure des retraites et des dépenses de santé. La différence est ici

d'ordre politique et idéologique. Tout changement dans le mode de financement est un ralliement au moins

partiel aux thèses libérales selon lesquelles le coût du travail étant trop élevé, il faut l'alléger et ne plus jamais

charger la barque. La défense de la cotisation permet au contraire de ne pas renoncer à ce principe fondateur

de la Sécurité sociale : le droit à la santé et à la retraite font partie du salaire (Marx aurait dit du « travail

socialement nécessaire »). Si les dépenses correspondantes augmentent, elles doivent être couvertes par une

augmentation des cotisations. Toute autre formule revient à décharger les entreprises de ce financement

ultérieur et à faire sortir la couverture de ces droits sociaux de la définition du salaire décent.

S'il y a une leçon à tirer de la victoire de Sarkozy, c'est que tout projet politique a besoin d'une cohérence

idéologique solide. On ne refondera pas la gauche en la délestant des principes fondamentaux de la Sécu, ni

en s'épuisant à inventer des dispositifs à peu près aussi tordus que la TVA sociale. C'est une illusion de penser

qu'on peut contourner la question-clé de la répartition des richesses, grâce à d'habiles réformes du

financement de la protection sociale où le patronat ne verrait que du feu.

Publié par marcelhic à 21:56:45 dans politique | Commentaires (0) |

soutenir Denis Robert | 25 juin 2007

Imaginez un simple journaliste d'investigations, un bon quand même -qui découvre comment les banquiers blanchissent l'argent sale de la planète. Il se rend compte que cela représente environ 10 % de la masse financière. Il écrit un livre et réalise un documentaire diffusé par canal + Il s'attend à ce que les autres médias reprennent cette découverte, que la justice ouvre des enquêtes dans les pays concernés ... Et puis c'est lui qu'on met en examen, il reçoit les huissiers, il paie des cautions, il doit se défendre contre ces banquiers qui trichent. Il continue de chercher pour se défendre, il trouve d'autres éléments de preuves. Mais pas les preuves, par ce que ces preuves sont les protections des personnes qui les détiennent. Les sortir, les donner à la "justice", c'est se mettre en danger et perdre toute monnaie d'échange. Et comment être sûr que ces preuves ne vont pas disparaitre dans le tribunal. Surtout quand le tribunal ne fait rien à partir des éléments déjà donnés. Et notre journaliste tombe sur ... l'église de la scientologie. Et là, il se dit "Merde". Mais c'est trop tard. Résultat, il se retrouve mis en examen, après avoir gagné tous les autres procès contre lui. Cette fois, il est mis en examen dans une affaire de calomnie "people". Il sait qu'il va passer devant des juges qui ne connaissent rien à la finance internationale, qui s'en foutent, mais qui vont le poursuivre pour avoir peut être divulgué des lignes de transactions financières internationales qui auraient du permettre à des juges de s'attaquer au blanchiment de l'argent de la drogue, de la prostitution, du crime... Il s'agit de Denis ROBERT. Face à un état qui ne veut pas défendre la légalité, c'est à nous, citoyens de défendre Denis ROBERT ! De dire que l'on veut qu'une véritable enquête soit ouverte sur les activités illicites ou malhonnêtes de CLEARSTREAM, la machine à laver de la finance internationale ! Allez sur son site, soutenez le, et écrivez au ministère de la justice ou au président qui veut supprimer la délinquance. Et transmettez ce mail à vos proches et amis. http://lesoutien.blogspot.com/

Publié par marcelhic à 10:37:52 dans politique | Commentaires (0) |

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