Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Sexe 6

toula

une femme soumise devenue l'esclave de Seigneur et Maître Chris...

moi...???

toula c'est un peu tout çà : femelle, fidèle, esclave, aimante, passionnée, délurée, piercée, exigeante, maso, charnelle, sexuelle, ténébreuse, saphique, tatouée, dévouée, sincère...


Textes et photos protégées...


N°00039455

Ecrire à...
toula ou S&M Chris
 



Add to Technorati Favorites

L'instant... t

En coup d'vent...

Rougissants pixels...

Notes... mélodies...

Loading

Compteur

Depuis le 11-09-2005 :
789825 visiteurs
Depuis le début du mois :
427 visiteurs
Billets :
256 billets

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Le Château... 11 | 24 mai 2006

Le carcan éprouvait mon cou et tout mon dos... Cassant la courbure de ma colonne vertébrale. Et si mon excitation n'était plus aussi forte qu'au commencement, je ressentais néanmoins encore une certaine chaleur dans mon ventre. Immobilisée, bloquée, ce sentiment d'entrave m'était toujours aussi particulier à vivre, douloureux et contraignant, mais également stimulant...


Je ne pouvais pas bien lever la tête mais j'apercevais la gardienne qui avait voulu me violer et qui avait quand même réussi à me sodomiser. Je ressentais de la haine, de la colère et de l'amertume, celle de ne pas avoir su me défendre en particulier. J'avais décidé de me donner au Seigneur et Maître des lieux, mais en aucun cas je n'avais envisagé une seconde que je puisse être abusée de telle façon. Et même si je n'étais pas encore très accoutumé au Code, j'en connaissais les grandes lignes, et la conduite de cette femme était une offense, et il semblait bien qu'elle allait en payer le prix...


J'entendis que l'on déverrouillait la porte et des pas approcher. Lady passa sous mes yeux, ne me jetant que son regard supérieur habituel, narquois, altier, présomptueux, mais avec cette once de féminité extrême et de perversité suprême qui me faisait de plus en plus effet.
Elle se déhancha devant moi, roulant son cul prétentieusement. Elle s'était changée, abandonnant son corset de métal pour un autre, fait de cuir noir et bleu. A sa ceinture.
« Du wirst zahlen1 » Lui lâcha t-elle, les dents serrées, la mâchoire serrée. Derrière son masque d'acier je devinais toute sa puissance, toute sa force.
« Du hast keine Idee dem, was dich ankommen wird...2”


Je n'avais pas compris un traître mot de ces paroles, mais j'étais sûre de leur sévérité...
La gardienne coupable reçu une gifle cinglante, arrogante même et vacilla même. Lady lui agrippa sa queue de cheval, et tirant un câble descendant du plafond, les noua ensemble. Elle s'éloigna et tira sur l'autre bout du câble, le jeu des poulies aidant, la gardienne fut dressée sur la pointe des pieds, retenue par les cheveux. Elle peinait pour rester en équilibre, sachant que toute chute lui arracherait la peau du crâne.


Lady recula de quelques pas, et tourna autour de la gardienne suspendue, déséquilibrée... Telle un requin tournant autour de sa proie. Je regardais son manège, emplie d'un sentiment de curiosité, mêlée à quelque chose que je n'arrivais pas à définir. Je n'enviais pas la place de la gardienne, mais d'un certain point de vue, j'attendais d'être réellement entre les griffes de Lady... Et j'allais enfin avoir une démonstration de son savoir faire, de sa domination.
Elle passa derrière moi et j'entendis qu'elle fermait une armoire, et soudain...


Un claquement aigu, strident, puissant... Je découvris Lady marcher en enroulant la longue lanière d'un fouet de cuir noir. Elle déambulait, fixant la gardienne qui commençait à trépigner, criant son effroi et son refus. Elle tentait de se détacher, mais rien n'y faisait, le lien trop serré la retenait sur place et il n'y avait aucune fuite possible.
Lady porta alors un coup sur les fesses de la gardienne, et la marque apparut aussitôt, instantanément. Elle se mit à sangloter. Jamais elle n'avait dû imaginer ce que cela pouvait être de subir tel châtiment.


Le fouet tournoyait, claquait... Un sifflement, un éclair, un cri... La purification par le sang de la gardienne...
Lady ne semblait pas éprouver la moindre pitié envers mon agresseur, mais ne dépassa pas la limite, se cantonnant à la marquer, la faire saigner, et cessa son fouettage dès lors que la gardienne parut trop faible pour se tenir debout.


« Und den Gnadenstoß aufrechterhaltend ...3 »


Ce dût être une sentence terrible, je me souviens encore du cri de la gardienne... Horreur mêlée à la peur, effroi mêlé à la terreur.
Lady mut le fouet immobile, lui donnant un mouvement ondulant qui ne tarda pas à le faire claquer plus fort encore, et encore... C'est ainsi qu'elle le brandit haut, tendant son bras en arrière... Je fermai les yeux quand il bondit.


Le claquement fut terrifiant, j'osai à peine ouvrir les yeux que je vis le fouet au sol, simplement au sol, et la gardienne se répandre sur le sol, se vidant sur ses cuisses liées, jusqu'à former une flaque dans laquelle elle trépignait en pleurant à chaudes larmes.
Lady avait réussi à la faire totalement défaillir sous la peur d'un coup qui aurait pu s'avérer fatal... Je l'imaginais sous son masque, un sourire en coin, fière d'avoir susciter une peur incontrôlable, fière d'avoir provoqué l'effondrement du statut de la gardienne par la seule suggestion.
Mon cœur battait la chamade... J'aurais tout imaginé sauf çà. En ouvrant les yeux j'étais prête à voir la gardienne occise pas le fouet, et non ! Elle s'était pissée dessus de peur.... Et ce ne fut pas tout...


Lady la détacha, et à quatre pattes, lui intima l'ordre de lécher le sol... La gardienne, non ! La femme qu'elle était redevenue s'abaissa à lécher sa propre urine, la nourrissant de ses larmes. Sanglotant, prise de spasme de douleur, elle s'humiliait...

J'étais sous le choc... Jamais pareille sévérité, ni cruauté ne m'avait été permise de voir... Et pourtant inconsciemment, cette sévérité si aboutie m'avait complètement assujettie à son autorité... Je n'avais pas peur d'Elle, j'avais envie même... Envie d'être entre ses doigts, entre ses mains...

Elle saisit la gardienne par la queue de cheval et quitta la pièce, l'obligeant à marcher à quatre pattes aussi vite que possible pour lui emboîter le pas.....

C'est ainsi que Lady sortit, me laissant seule dans mon carcan, seule avec mes émotions, mes sentiments, mes angoisses, mes peurs, mes envies...

Je n'aimais pas souffrir sans raison, mais le comportement de Lady avait provoqué ma curiosité et je demeurais toujours aussi excitée à l'idée d'être entre ses mains avant d'être entre les Siennes... Mais pour l'heure j'étais seule...

Dans la pénombre, les flammes dansant sur leur torche, le vent sifflante par moment... je sentais ma condition exercer sur moi son pouvoir... J'aimais être ainsi, même si j'aurais préféré me trouver à Ses côtés, près de Lui, pour Le servir... Mais cela viendrait...

C'est à cet instant, où mes pensées prenaient le pas sur la réalité que la porte s'ouvrit et qu'Il apparut...

Je baissai la tête et fixai le sol. Il approcha, et s'immobilisa tout près... Je pouvais même sentir son parfum mâle et raffiné. Il me demanda de tendre la main, vers Lui.

Difficilement, je tournai mon bras, contorsionnant mon épaule. Mon poignet frotta contre le bois du carcan mais je parvins à suive Son Ordre et tourner la paume de ma main.

Il fit alors tomber la cendre chaude de son cigare... Sa chaleur, me brûla la main, pas trop tout de même...

Il tourna autour de moi, plusieurs fois... Je sentais le courant d'air sur mes fesses dénudées, sur mon cul tendu en arrière. Il revient devant moi, et laissa une autre cendre. Il caressa mon front, en sueur... Et repassa derrière où il empoigna une de mes fesses. La massa vigoureusement, avec insistance et force. Et avant de repasser devant moi la claqua sèchement... mmmmmmmmmmmm

Je pris ceci comme une friandise, sincèrement, une fessée délicieusement claquante, et tellement apaisante... Je sentais que je m'excitais, que je mouillais !

Il fouilla alors mon intimité de ses doigts, provoquant instantanément des mouvements de bassin incontrôlés de ma part... J'allais au devant de Lui, telle une chienne en chaleur voulant se faire prendre... Je ne me contrôlais plus...

Il me fessa alors encore plus fort, et je gémis... De plaisir ??? De douleur ??? A vrai dire, les deux se confondaient à cet instant...

Il se remit alors face à moi...

« Tu m'as l'air bien émue ma belle... Et le monsieur auquel tu en as fait démonstration à table saura profiter de ton avance... »

Je devinai alors l'homme qui m'avait touchée à table, il entra... Et croisa Mon Seigneur et Maître sortant...

Mon dieu... Il allait me donner à un homme, à un autre homme que Lui... Et j'imaginai sa réponse si j'avais montré mon étonnement : « Tu m'appartiens, Je peux faire ce que Je veux de toi... Et puis tu t'es montré si gentille avec lui... »

Je sentis l'homme faire le tour... Et son sexe tendu contre ma chatte ouverte et trempée...
1 Du wirst zahlen 
= Tu vas payer
2 Du hast keine Idee dem, was dich ankommen wird
= Tu n'as pas idée de ce qui va t'arriver...
3 Und den Gnadenstoß aufrechterhaltend = Et maintenant le coup de grâce

NB : la séance de fouet que je décris est à la portée de seulement quelques initié(e)s, tant la dangerosité de cet instrument est grande. Le fouet requiert une maîtrise parfaite des mouvements. Il est une « arme » avant tout...

 

Publié par toula à 14:49:51 dans Le Château... | Commentaires (23) |

Le Château... (10) | 02 mai 2006

Comment faire ? Comment rester de glace ? Je n'avais aucune réponse, aucune idée... Je sentais mon esprit, mon corps glisser lentement sur les pentes du désir et de l'excitation. Chaque inspiration creusait mon ventre astreint par le corset, et une bouffée de chaleur venait me frapper les joues. J'aurais aimé m'évanouir, mais mon corps restait alerte, mon corps et mon sexe. Chaque minute passant, mon désir s'accroissait, mon envie me torturait.

A chaque plat que j'approchais des invités attablés, je répétais mes gestes dans ma tête. Sorte de répétition avant la première. Je prenais soin de bien me positionner, de bien présenter. Et il me suffisait de penser à la mise en place de Lady pour que je m'applique d'autant plus. Car après tout, c'est bien dans le comportement et l'attitude d'une soumise ou d'une esclave que l'on juge un Maître ou une Maîtresse... C'est bien par notre prestance que nous légitimons la position du Dominateur.

Toutes les entrées et les viandes avaient été servies, et il était maintenant temps que le dessert arrive. Et ma surprise fut totale et vint alimenter mes pulsions envahissantes.

**********************

Les grandes portes qui tapissaient le mur s'ouvrirent et la lumière des lustres vacilla dans le courant d'air.
A quatre pattes, les femmes félines firent leur apparition. Harnachées, elles titraient de petits chariots sur lesquels un énorme plat était posé, recouvert d'une sorte de toile. Elles avançaient lentement, ondulant, roulant leurs sensuelles épaules à chaque pas. Je ne les avais vues que trois fois, mais à chacune de leurs apparitions, mon cœur se mettait à battre. Elles dégageaient une telle féminité dans leur animalité. Elles étaient parées comme à l'accoutumée, de vêtements imitant des peaux de bêtes, le corps huilé... Un délice pour les yeux, un supplice pour mon esprit déjà au bord du gouffre des tentations.

On poussa les plats afin qu'ils chevauchent les tables, à quelques centimètres des invités...

On détacha les félines, et l'une d'elle répondit à l'appel du Seigneur des lieux. Elle était si près de moi. Elle posa ses mains sur la table et se souleva, juste assez pour que sa poitrine effleure la nappe, et me nargue de son opulence. Là, Mon S&M lui tendit la main et lui caressa la joue. Elle ferma les yeux et tourna la tête, comme une panthère qui se frotterait. Et se retirant passa sa langue sur la main caressante. Un geste plus sensuel que bien des perversions...

« Mes chers amis, J'ose espérer que ce repas comble votre appétit, et la surprise que je vous avais promise est sur la table actuellement... alors régalez vous, festoyez comme il se doit, et profitez en !!! » Mon S&M venait de discourir, debout, face à l'auditoire des invités attablés, ravis du repas, et curieux de découvrir la suite.

On retira alors les toiles recouvrant les plats, et un tumulte d'exclamations monta, ponctué même, de quelques applaudissements.
**********************

Je n'en croyais pas mes yeux. Sur chaque plat, deux femmes étaient couchées, lovées l'une contre l'autre, jambes et bras dessus dessous. Elles étaient nues, et leur corps brillait. Puis partout sur elles étaient disposés des fruits rouges, des grappes de raisins, des agrumes, des fruits exotiques... Une sculpture humaine, un plateau de fruits décoré avec la plus belle création : des femmes !

Les invités, n'eurent qu'à tendre leur bras pour saisir, sur les corps dénudés en enlacés, les fruits de la passion. Leurs doigts jouant avec les grains de raisins sur ces corps brûlants. Certains se penchant sur la table et venant saisir de leur bouche les petits lychees venus de l'autre bout du monde. D'autres, dégustant des quartiers de pamplemousse continuaient d'explorer le corps de ces femmes de leur main libre. Puis, Mon S&M tapa dans ses mains.

Les femmes allongées commencèrent à bouger et à tendre elles mêmes les fruits qu'elles avaient à disposition sur leur corps. Avec leurs doigts agiles, caressant la joue des invités incrédules et de nouveau affamés. Certains venaient déguster des framboises que les jeunes femmes écrasaient entre leurs seins. D'autres se délectaient de manger des quartiers de mandarines qu'on leur tendait du bout des pieds, en profitant pour les lécher. Certaines femmes du monde se faisant servir directement les fruits du bout des lèvres.

Je n'en croyais pas mes yeux, et si j'avais eu du mal à contenir mon excitation durant le repas, là, j'étais en train de fondre sur place. J'aurais aimé à disparaître et m'enfoncer les doigts dans ma chatte. J'étais électrisée et hypnotisée devant tant d'érotisme et de sexualité. J'aurais voulu me caresser, me masturber et jouir.... Je sentais que je perdais pied. Le corset qui me serrait, me gênait la respiration et curieusement décuplait mon excitation, révélait mes pulsions inavouables. J'étais à l'orée d'avoir un orgasme sans me toucher. La scène était devant mes yeux, à quelques mètres. J'aurais aimé me jeter sur une de ses filles et manger les fruits, manger ses fruits. Et je regardais les invités jouir de leur sensualité.

Je mouillais, coulais... Ces femmes se servant de leur corps pour offrir ces délices charnels et fruités. Leur sexe et leurs fesses envahis de fruits sucrés que les invités glissaient avant de déguster. Leur corps luisant, recouvert du nectar des fruits.... Les gestes lents et érotiques... chacun pouvait y vivre ses fantasmes, ses envies...

Et moi j'étais debout, juchée sur mes ballet shoes, comprimée par mon corset, les cuisses serrées par ma jupe ajourée, et le sexe trempé. Les yeux presque clos, soûlée par l'extase visuelle née de cette scène si torride.

**********************

Quelqu'un me tira alors sèchement les cheveux en arrière. Je ne pus me retourner et eus les plus grandes peines à rester debout sans tomber. On me traîna dans une salle annexe des cuisines, là où étaient entreposés les sacs d'épices. Je me retournai et vit une des gardiennes, la gardienne ?

Elle s'approcha et me gifla sauvagement. Elle reprit alors ma queue de cheval en main et approcha son visage masqué. Je pouvais entendre son souffle. Elle ne dit pas mot et me retourna sur le ventre, appuyée sur un gros sac de toile , épais et dur. D'un geste sec elle déchira ma jupe jusqu'en bas, laissant ma croupe offerte à son regard pervers. J'essayai de me relever mais de sa botte à talon qu'elle appuya sur ma nuque, m'immobilisa, le visage presque enfoui dans le sac de graines.
J'entendis des bruits d'attaches, de boucles, et je sentis alors son poids sur mon corps. Son poids, mais aussi quelque chose forcer mes fesses. S'insinuer entre les deux et me pénétrer. Je tentai de crier, mais rien n'y fit, mon souffle était trop gêné par le corset et aucun son assez puissant ne sortait de ma gorge. J'apercevais un de ses bras, en appui près de ma tête, les veines dilatées.
La chose qu'elle m'enfonçait dans le cul me torturait. Elle donnait de grands coups de rein et le vît qu'elle s'était accroché coulissait puissamment. J'entendais son souffle, rauque. Elle me défonçait comme elle l'avait fait avec la jeune fille que j'avais rencontrée à mon arrivée. Elle prenait plaisir à abuser de mon cul. Elle m'immobilisait, me défonçait. Et je ne pouvais rien faire, si ce n'était subir ses assauts répétes et enculants. Je ne suis pas certaine de ne pas avoir versé une larme, plus par impuissance que par réelle douleur. J'aimais m'abandonner, me soumettre, mais pas comme çà, pas à elle...
Elle me murmurait à l'oreille des obscénités, les dents serrées comme pour s'empêcher de les hurler. J'étais une traînée, une salope, une pute, une moins que rien, une garce...

C'est pourtant alors que je m'abandonnais totalement que je la sentis se retirer de mes fesses, me laissant là, béante, ravagée. Je me retournai, comme pour saisir son attitude, et je l'aperçus, droite, figée. Et derrière elle, Lady, droite, la tenant par le cou, serrant... Et elle ne la lâcha que pour la confier à deux autres gardiennes.

Peut être soulagée, sûrement même, je suivis Lady dès qu'elle me l'ordonna. M'emmenant par ailleurs, je tentais de recouvrer mes esprits, d'y voir plus clair. Et c'est ainsi que je me retrouvai isolée, avec Lady dans une petite pièce feutrée.

Elle attendait, sans rien dire, sans rien me dire. Quand Mon S&M entra.
Je baissai la tête, me courbant légèrement à son entrée.

« Alors ? » Jeta-t'Il.
« Je l'ai trouvée, en train d'abuser de toula, dans la salle des épices... »
« Parfait, emmenez-là et attachez-là ici, comme de coutume. Elle relève de toi, tu règleras çà à ta manière... »
« Bien Seigneur et Maître, il sera fait ainsi... » Reprit elle, serrant le poing, faisant crisser le cuir de son gant.

« toula, tu t'es comportée avec sérieux et élégance, c'était nécessaire et indispensable. Je suis par contre fortement déçu que tu n'aies pas contenu ton excitation. C'est un comportement que je ne peux approuver. En conséquence je vais t'immobiliser et je reviendrai personnellement m'occuper de ce travers des plus sérieux. Je sais que tu es comme çà, mais il faudra apprendre... Le repas fini, je reviendrai...»

J'acquiesçai timidement et c'est alors que deux gardiennes me menèrent au pilori. Passant ma tête et mes deux poignets dans les encoches avant de les fermer par le montant supérieur. C'était extraordinaire, une situation si peu confortable et qui pourtant faisait naître en moi une folle excitation. Le cul en l'air, les mains attachées, en équilibre sur mes chaussures à talons.

Je reçus un coup de badine magistral, un claquement aigu et puissant. Une douleur immédiate et brute. Je plissai les yeux, serrai les dents et fermai les lèvres pour retenir le cri qui aurait dû sortir. Je repris ma respiration...

Je Le vis faire le tour, Se placer devant moi, s'accroupir et caresser ma joue. Comme Il l'avait fait pour la féline.
Je me souviens encore de la chaleur de Sa main, de Sa peau sur ma joue.

« tu seras une bonne soumise, une bonne esclave, tu es entre de bonnes mains ici... A commencer par les miennes »...

Il se releva et quitta la pièce, non sans m'avoir asséner une grande claque sur mes fesses nues. Une chaleur encore plus intense les envahit... Une chaleur qui se propagea jusqu'à mon sexe, provoquant son immédiat émoi et se ramifiant jusque dans ma tête, où mon esprit se chargerait de vagabonder dans les endroits les plus pervers de ma conscience.

J'attendrais Son retour...

Publié par toula à 10:21:07 dans Le Château... | Commentaires (29) |

Le Château... (9) | 24 avril 2006

Je L'aimais, oui, c'était certain. Sans équivoque, sans le moindre doute, ni dans ma tête, ni dans mon cœur. Ce serait Mon Maître, Mon amant parfois et Mon bourreau aussi, et malgré tout je savais que mes sentiments étaient vrais et purs. Il attendait de moi une dévotion absolue et sans réticence, et j'aurais à cœur de ne pas le décevoir.

Je ne connaissais pas bien cette Lady à laquelle mon éducation primaire se verrait confiée. Je l'avais côtoyée, je l'avais même léchée, et pourtant elle était encore bien mystérieuse à mes yeux. Une femme pleine de secrets, mais dont la perversité et le sadisme me semblaient être suffisamment développés pour ne laisser rien passer... Je devrais être très appliquée...

En quittant la pièce, la Lady me fit conduire dans une cave, dans celle-ci, des cages, partout, exiguës, aux barreaux épais, aux cadenas imposants. Je m'accroupis, me mis à genoux et entra dans ce petit box d'acier. Là, une gamelle d'eau m'attendait, et une couverture. Je m'allongeai et fermait les yeux ....

Je dormais la tête à l'opposée de la porte de ma cage et je sentis une caresse sur ma cheville. Tirée de mon sommeil par cette main si docile j'ouvris à peine les yeux et vit une des gardienne... Elle était accroupie devant la cage, une main me caressant la cheville, la cuisse maintenant... Son autre main avait dégagé son sexe de sa culotte de cuir et d'acier. Je la voyais se prodiguer de lentes caresses, parcourir sa fente avec insistance... « Que dois-je faire ? » Si je bougeais qu'allait-elle faire ? Si je restais impassible ? Je ne savais pas, et pourtant je la sentais si près de moi... Elle effleurait mon corps, ma peau. J'en avais la chair de poule. Elle passa sur mes fesses, doucement, comme la caresse d'un courant d'air. Je n'osais bouger, résistant de toutes mes forces à cette sensuelle. Et puis elle était là, en train de se toucher devant moi. Elle étendit même ma jambe, afin qu'elle sorte en dehors de la cage jusqu'au genou. Je sentis que son sexe et que ses doigts effleuraient ma cheville. Ses mouvements devinrent alors plus rapides.

« Ne pas bouger »

Je gardais le contrôle, péniblement, mais sûrement. J'entendais maintenant son souffle plus court, plus rapide, plus intense. Le frôlement était devenu frottement. Je sentais son intimité trempée contre moi.

« Ne pas bouger »

Je la sentis alors se bloquer, cesser de respirer... Et du liquide couler sur ma jambe... elle avait éjaculé sur moi, elle avait laissé son plaisir couler sur moi, impassible. Comme ai-je bien pu rester immobile ?

Je l'entendis enfin se relever, haletante. Et moi, dans ma tête, se carambolaient les idées les plus perverses, les plus érotiques, les plus torrides. Une femme s'était masturbée sur moi, avait giclé sur moi bon sang !!! Et je restais là, immobile, comme paralysée. Je rapprochai ma jambe et passai la main sur la mouille qu'elle avait laissée. Je l'approchai de ma bouche... J'étais si excitée. Je devais la goûter... La passer sur mes lèvres... Mais non, je ne fis rien, sans doute, perturbée, l'esprit ailleurs. J'étais pourtant si excitée, je me serais allongée volontiers sur le dos, les pieds appuyés sur les barreaux et je me serais donné le plaisir que j'attendais, mais je ne le fis pas... Pourquoi ?

***************************


Un baquet d'eau froide me tira de mon sommeil... Une froide qui me coupa le souffle. Et des cris, des cris, des cris... Des ordres !!!
Le cadenas s'ouvrit et je constatai que nous étions une demi douzaine, nues, debout, trempée jusqu'aux os, peinant à retrouver notre respiration.

« Parmi les nouvelles, vous êtes celles à qui Nous allons confié une tâche... Elle exigera de vous une totale excellence, une parfaite maîtrise et une totale obéissance... Ce soir, Notre Seigneur et Maître donne une grande réception et ce sera vous qui vous chargerez du service de la table d'honneur...
Je n'ose à peine vous prévenir qu'il ne devra souffrir d'aucune défaillance. Si tel était le cas... Je ne peux même pas vous décrire ici ce qui arrivera...
Vous allez commencer par venir avec moi, une par une... »

D'un geste de cravache elle me désigna. Je la suivis donc dans l'arrière salle. Là, elle m'immobilisa au milieu de la pièce et me décrivit mon rôle. Mon cœur se mit à battre la chamade lorsque j'appris que je me tiendrais à quelques pas seulement de Mon S&M. Un plaisir immense, mêlé à une pression certaine de ne pas le décevoir naquit en moi.

« Position première... Les chevilles à peine écartées, mais pas jointes, le regard bas, les mains derrière le dos, le plateau tenu à 2 mains. »

Des ordres secs... Je me mis dans la posture que je jugeai la plus parfaite. Mais d'un coup Elle me claqua les cuisses en criant pour les écarter plus... Je soufflais lentement, contenant la douleur.
Elle marcha dans mon dos et me tirant sèchement les cheveux en arrière, me murmura, les dents serrées, « La tête penchée davantage !!! ».

Je corrigeai ma posture, sous la baguette de la Lady à la cravache si alerte.

« Position seconde... les chevilles jointes, jambes tendues, le cul en arrière, cambré. Tu te penches en avant, le dos bien droit, la tête droite et le plateau tenu à deux mains pour proposer de se servir... »

Mon dieu, que de choses !!! Je m'exécutai néanmoins. Les chevilles jointes, jambes tendues, le cul en arrière et une grande fessée claqua. Je ne pus même pas retenir un « ha » de douleur. La lady revient se placer devant moi, Me saisit le visage entre ses doigts, pressant mes joues et me monta à sa hauteur.

« Tu n'as pas d'autorisation de crier avec moi... Après chaque coup tu dois me remercier... Petite chienne... »
Je ravalai mon orgueil...

Je me remis dans la position seconde. Je me cambrais au maximum, le dos bien droit... J'attendais presque le coup de cravache pour me corriger, mais non, juste au moyen de sa cravache elle me donna la hauteur de tête qu'elle désirait... Soulagement, satisfaction de quelques secondes.

« Dès lors que tu auras fini de servir, tu te reculeras, en marche arrière, tu ne tourneras jamais le dos... »
« Oui Lady »... Lui répondis-je humblement.

« Maintenant, tu vas passer les vêtements qui sont ici, et les garderas jusqu'à la réception pour t'y faire... »

J'acquiesçai et me dirigeai vers une autre petite pièce, avec un panier d'osier.
Je découvris alors son contenu, le déballant à la hâte. Il y avait un corset, une robe et des ballet shoes .Le tout de couleur noire. C'était beau, mais certainement pas le plus pratique pour assurer un service qui devrait être d'une indiscutable perfection...

Je me chaussai donc en premier, bien serrée afin de ne pas tomber trop facilement de ces monumentaux talons de 25cm. Ensuite, une jeune servante vint m'aider à fermer le corset, la jupe. Elle serra, serra, à la limite de l'asphyxie. Ma poitrine remontant au dessus corset de manière si provocante... Elle serra ensuite les lacets de la jupe. Elle s'écarta et m'aida à me mettre debout. Je titubais !!!! La jupe ne me permettait de faire que des petits pas, presque du sur place. Derrière, la servante ouvrit alors des attaches et je sentis du frais sur mes fesses.

Je portais une jupe, mais ouverte sur mes fesses, laissant apparaître le début de chacune... Mmmm Un régal de porter ceci, aussi contraignant que ce fût, j'étais tellement excitée de porter ce genre de vêtements, en public, et devant Lui...



***************************

Le repas allait débuter... Les invités étaient dans le salon d'honneur, discutant, échangeant... Là, d'autres soumises et esclaves assuraient ce service, dans les mêmes tenues, avec le même aplomb et la même prestance que nous devrions employer d'ici quelques minutes.

On nous emmena alors dans la grande salle de banquet et je m'installai près de la table d'honneur. Dans ma position première, j'entendis les grande portes s'ouvrir et dans un brouhaha conséquent les invités entrer. Le sang montait dans mes joues, j'avais chaud... Je voyais ces belles femmes aux belles parures, ces hommes élégants et raffinés. Je vis Mon S&M passer à quelques pas de moi, s'installer dans son fauteuil et tous les autres invités l'imiter quelques secondes plus tard. Là, on me plaça 2 coupes sur mon plateau et je m'avançai, entre un couple d'invités, leur offrant un verre sur mon plateau...

Je retins alors un réflexe, quand je sentis une main explorer la fente de la robe, et des doigts effleurer mon sexe. Comme si de rien n'était, je repris ma place. De la sueur apparut sur mon front, du stress. Je perdais pied, je perdais ma confiance. J'aperçus alors cet homme se pencher en arrière, Mon S&M fit de même.
L'invité mit son bras en arrière et montra à Mon S&M la mouille qu'il avait recueilli sur ses doigts... Mon S&M me lança un bref regard...

J'avais commis un impair... Mais comment me retenir, comment contenir mon excitation d'être dans cette pièce, devant les spectacles, près de Mon S&M Et dans cette tenue ???

Qu'allait-Il faire... Et qu'allait-Elle faire.... ?


Publié par toula à 13:02:58 dans Le Château... | Commentaires (24) |

Le Château... (8) | 10 avril 2006

Maintenant à genoux sur le sol, sur ce froid dallage, face à Lui, j'attendais l'exécution de la cérémonie.

L'une des servantes s'approcha de moi et déposa sur un petit guéridon une rose, rouge, mature, éclatante dans la sombre lumière de la salle.
Il se leva alors et fit les quelques pas qui nous séparaient. Il la saisit et me la tendit. Des deux mains jointes je l'acceptai, mon regard bas. Il me demanda de la serrer. Les épines égratignèrent ma peau et je les sentis pénétrer. Quelques gouttes de sang perlèrent alors.

Il me prit la rose des mains et fit la même chose. La serrant plus fermement que je ne l'avais fait. Le sang apparut. Il reposa alors la rose et nous unîmes nos mains. Nos sangs se mêlèrent.

« Mon sang se mélange maintenant au tien, celui du Maître à celui de l'esclave. Maintenant tu fais partie de Moi, je serai ton Guide. »

Une solennité absolue et inébranlable.

On Lui apporta sur un plateau un long rouleau de parchemin.

« Ceci est ton contrat, le document qui scellera, au-delà de tout notre union D/s. Sa valeur est au dessus de tout, elle fait de lui un morceau de nous deux, de notre volonté, de notre foi... tu vas maintenant te tourner vers la salle et le lire à haute voix... »

Il le tendit à une de ses servantes qui me l'apporta. Je me relevai et me tournai. Je lus rapidement les premières lignes dans ma tête et entamai sa lecture. Posément, assurément, du ton le plus calme que je pus produire à cet instant, je prononçai les phrases qui asseyaient Sa domination et Son emprise sur moi.

Au-delà des mots calligraphiés j'assimilais les principes fixés, les règles établies... Il avait fait noté Ses droits, Ses attentes, mes obligations, mais il y avait aussi deux choses fondamentales et essentielles. Je découvrais aussi Ses devoirs, Ses obligations de me protéger, de veiller sur moi. Je lisais aussi mes droits, ceux de pouvoir à tout moment influer sur certaines choses....

Une chaleur douce avait envahie ma poitrine, je savais que je vivais un moment crucial de ma vie, de ma vie d'esclave soumise, volontaire...

Je finis de lire et Lui rendit le contrat. On approcha une bougie de mes mains, je fis un creux et on y versa de la cire rouge. Il attendit quelques instants, trempa sa bague dans la cire que je contenais et l'écrasa sur le parchemin, scellant le document de son sceau.
On me tendit alors une plume... J'allais signer...

« Attends !!! C'est mon esclave qui va signer, et pas n'importe qui... Tu t'appelleras désormais... toula... et c'est à ce nom que désormais tu répondras... »

Ma plume tremblante écrivit alors mon nouveau nom sur le contrat. Maladroitement, peut être à cause de la plume, peut être à cause de l'émotion... ?

Face à la salle une nouvelle fois, agenouillée, je Le sentis approcher dans mon dos.

« Relève la tête... »

Je m'exécutai, prenant soin de conserver le regard bas. Je vis Ses bras de part et d'autre de ma tête, et je le vis passer sous mes yeux, étincelant.
Le contact sur ma peau, le frisson qui me parcourut... Le métal froid, glaçant mon cou, mes entrailles.
Il poussa ma tête en avant. J'entendis alors la fermeture claquer. Un linge me fut posé sur le cou. Une forte chaleur irradia ma nuque.

Derrière moi, muni d'une épaisse pince de métal, chauffée à blanc, le forgeron écrasa la goupille du collier, le scellant par le feu et l'acier.

Soudain, douche glaciale, un seau d'eau froide se déversa sur moi, provoquant un panache de fumée blanche à l'endroit de la soudure du collier. Mon corps se raidit, parcouru de petits frissons intenses, mon Dieu, quel froid...

Il se plaça devant moi... « Tu es mienne, toula... »

Je portais maintenant mon collier, Son collier. Je Lui appartenais...

Je quittai alors la salle, suivant Ses servantes. Je patientai dans une pièce qui devait être Son salon... Cossu, luxueux, raffiné, richement décoré.

A terre, sur un tapis épais, nue, j'attendais Son arrivée.

Lorsqu'Il passa la porte, je baissai la tête. Il s'assit en face de moi, je sentais son regard, la tension montait, j'avais peur... Peur de faire mal, de le desservir, de le décevoir. J'étais excitée aussi, d'être si près de Lui...
D'un geste d'épaule il se débarrassa de sa cape de cuir et se pencha en avant.

« Tout se passera bien, tu verras, tu seras ici traitée avec sévérité, mais avec justesse et justice. »

Je ne répondis pas, ne sachant sûrement pas quoi rétorquer.

« tu as besoin d'être formée maintenant, mais j'en laisserai le soin à quelqu'un d'autre. Sache cependant qu'à tout moment Je pourrais t'appeler... »

On toqua à la porte et la gardienne entra...La Lady... Toujours aussi belle et flamboyante.

« - tu as réglé le problème ? Tu l'as trouvée ?
- Oui S&M, je l'ai trouvée, le problème est résolu, définitivement... Elle ne causera plus de dommages à quiconque... »

Il acquiesça d'un hochement de tête en même temps qu'elle avait serré le poing et fait craquer ses os.

« Je te présente Lady, mais tu as déjà fait sa connaissance... C'est sous sa tutelle que tu seras conditionnée et que les bases te seront enseignées. Par la suite, Je prendrais les choses personnellement en main... »

« Lève toi » M'ordonna t'il....

Il fit le tour de moi, agitant Sa double badine de rotin. Un coup jaillit et m'atteignit à la cuisse. Douleur cinglante et marque immédiate. Il fit pareil de l'autre côté. Je maintenais mon regard bas et avalais mon envie de gémir. Il fit quelques pas et son coup se planta sur mes deux fesses à la fois. Un éclair... Un picotement vif et intense.
En quelques coups, il m'avait fait écarter les cuisses... Les mains dans le dos, les fesses marquées et rougies, les cuisses écarlates, Il modelait ma position à la badine. Les claquements du bois sur ma peau m'imprimant l'attitude que je devais présenter.

« Quand tu te présenteras à Moi, ou que Je viendrai à toi, tu adopteras cette position... »
« Oui Seigneur et Maître »

En prononçant ma réponse, je sentis une fierté grandissante en mon cœur. Peut être fut-ce l'instant où je ressentis mon abandon et ma déférence envers Lui, à son apogée.

« A genoux ! »

Je m'exécutai, rapidement. Corrigée par sa badine sévère. Mes fesses brûlaient maintenant. Assise sur mes talons Il me présenta alors Son sexe, que j'embrassai. Il s'assit alors et je me penchai en avant. Me délectant de son membre, je tâchais de lui offrir le plaisir qu'Il était en droit d'attendre de moi. Je m'appliquais et jouais de ma langue agile et veloutée. Le derrière en l'air, je ne voyais pas Lady en train d'ôter Son masque, son corset et ses gants.
Je sus qu'elle était là lorsqu'elle me fessa rudement. Déclarant...

« Je vais bien m'occuper de toi, Il sera fier... »

Je mouillais, l'émotion me transportait. Elle saisit alors mes mains et les fit passer entre mes jambes. Il se leva alors, me retirant Son sexe de la bouche pour venir aux côtés de Lady et attacher mes mains à mes chevilles. Je manquai de tomber en avant. La corde rugueuse sur ma peau m'obligeait et m'entravait, de sorte que je devais reposer ma bouche sur l'intimité de la
Lady qui vint alors m'offrir son sexe, tandis que mon cul, tendu et rebondi, narguait Mon S&M...

Je fis l'amour au sexe de Lady, le mordillant, l'aspirant, jouant sur lui de ma langue chaude. Je sentais et entendais que mes caresses lui plaisaient ; et il n'en fallait pas plus pour m'émouvoir et m'exciter aussi.

« N'arrête pas !!! Mais tu vas compter... Les cents coups... Ce sera mon cadeau de bienvenue et un aperçu de ta formation... »

A chaque fois que la badine s'écrasait, je décollais ma bouche du sexe de Lady et annonçait un chiffre... Les uns après les autres, la douleur m'envahissant, comme une vague sur mon corps. La douleur, cinglante, stridente, et pourtant si acceptable. Les coups claquaient et tout concourrait à mon excitation. Sa chatte humide, la présence de Mon S&M, Son sexe que j'avais eu en bouche, le sifflement de la badine, le claquement... J'étais au bord...


Je voulais lui crier que je L'aimais, mais je ne le fis pas, préférant Lui obéir, il y aurait d'autres occasions car...

Le meilleur était encore à venir...


Publié par toula à 11:18:06 dans Le Château... | Commentaires (19) |

Le Château (7) | 05 avril 2006

Des brumes de mon sommeil j'émergeais lentement. J'ouvris mes paupières, et je les découvris, autour de moi. Nous étions lovées les unes contres les autres, çà et là, un bras par-dessus des hanches, une jambe croisée avec une autre, une tête posée sur un ventre, une main sur des fesses rondes. Nous étions couchées sur un lit de coussins et de soie. Une fraîche douceur sur laquelle j'avais si bien dormi, et rêvé. Rêvé de lui...

Et un bal frémissant commença. Les corps s'ébranlèrent et ondulèrent à mesure que toutes se réveillaient. Je sentis une main ferme s'agripper à mes fesses et les malaxer avec insistance. Une autre entreprit d'explorer mon entrejambe, ce à quoi je n'opposai aucune résistance en soulevant ma jambe. Ma main fouillait quant à elle le sexe d'une autre. C'était comme si l'orgie de la veille reprenait.

Mais à mesure que nous nous réveillions toutes, elles s'écartaient de moi, me laissant à mon excitation naissante.

C'est alors que 2 gardiennes se présentèrent à moi... Fières et sévères, fidèles à leur démarche hautaine et élégante. L'une d'elle approcha, une chaîne à la main.
Sans délicatesse, elle attrapa mes cheveux et me tira sur le tapis. Elle me regarda, de si haut, et m'entoura le cou de sa chaîne, en en faisant une laisse. Elle tourna les talons tira. Je me relevai.

« A genoux chienne ! Qui t'a autorisée à te lever ??? »

Sans discuter je me rabaissais et restais à quatre pattes. Je les suivis. A chaque pas, je voyais leurs fesses onduler. Leur cul rebondi, cambré par ses hauts talons. Elles roulaient des fesses et si je ne m'étais pas trouvé dans cette position et en ce lieu, je n'aurais eu d'autre envie que de les attraper et de les pétrir, les embrasser, les lécher.

C'est ainsi qu'elles me firent entrer dans un petit local. Une me força à me relever et attacha la laisse à un gros clou qui sortait du mur. Je n'entendais que leur souffle. Elles écartèrent ensuite mes bras et les attachèrent à d'autres anneaux.

Je n'entendis plus rien... Rien... Le silence, oppressant et assourdissant...

Un claquement déchira cette torpeur et je crus mon cœur s'arrêter de battre. Je repris mon souffle comme je pus, avalant avec difficulté et sentant mes larmes couler. La douleur m'avait transpercée, en un éclair avait remonté tout mon dos. Et maintenant une douleur électrique parcourait mes fesses.
Le fouet s'abattit encore une fois. Plus fort encore, suivi de la même douleur, de la même sensation que j'allais défaillir. Et la gardienne sadique reprit sa torture. Son fouet sifflant et claquant sur mes fesses.
J'attendais le prochain coup, tendant mes muscles pour supporter l'attaque du cuir... Mais rien ne se produisit. Je tremblais encore, tétanisée, ravagée. Je n'entendais dans mon dos que le bruit des talons battant les dalles.

Il y eut alors un autre claquement, et je perdis connaissance...

Un picotement me réveilla, puis une douleur aiguë. Je me retournai et vis une jeune femme, un linge mouillé d'eau tiède à la main. Elle me le passait sur les fesses, et l'essorant je devinais du sang mêlé à l'eau. Elle me caressait avec délicatesse et me soignait...
La porte s'ouvrit, et Il entra. D'un pas sûr et sérieux. Il me jeta du regard. Il prit mon menton dans sa main et leva mon visage. Les yeux dans les yeux.

« Je n'ai pas ordonné çà... Il y a des règles et elles ont été bafouées... Mes prêtresses vont calmer tes douleurs... tu seras prête pour ce soir... »

« Lady, trouve celle qui a fait çà... »

Une femme entra, je ne l'avais jamais vu. Si !!! C'était Elle.... Qu'elle était belle. Ses cheveux de feu recouvrant ses épaules. Son corset de métal et de cuir bleu. Sa culotte ciselée et ses cuissardes renforcées. On aurait dit une guerrière. Elle acquiesça d'un geste et sortit.

Il se redressa à son tour, et prit la porte. Je le suivais du regard, et quand il passa la porte, il tourna son visage vers moi et me laissa un petit sourire.
Mon cœur chavira, sa simple présence m'avait fait un tel bien, je m'étais sentie en telle sécurité à Ses côtés. Je n'avais jamais ressenti çà auparavant.
Il n'était plus dans la pièce, et pourtant je sentais encore sa caresse sur mon visage, une chaleur qui avait envahi mes joues. Une douce onde de chaleur oui, de mes joues, sur mon cou, ma poitrine et mon ventre. J'en aurais presque oublié mes blessures.

La journée durant, je fus donc soignée et préparée.

La soirée avançait et enfin on vint me chercher. Je portais une longue toge soyeuse de couleur noire. Les cheveux avaient été relevés, ma nuque nue.

La fameuse Lady arriva face à moi. Elle me dépassait allègrement du haut de ses cuissardes... Je voyais ses yeux, ses lèvres, je distinguais mon reflet sur son masque d'acier. Elle me saisit à la taille et posa ses lèvres sur les miennes. Simplement, sans dire un mot. Je reçus son baiser, silencieuse.

Là elle passa une chaîne autour de mon cou. Elle se tourna et je la suivis.
Rapidement, nous marchâmes sur un épais tapis et fîmes un bref arrêt avant que la porte de la grand' salle ne s'ouvre.

Elle démarra, et nous parcourûmes la longue allée. De part et d'autre de la salle je distinguais des soumis et soumises, mais aussi des gens que j'aurais qualifiés de notables. Au fond, je L'aperçus. Sur son trône de cuir et de bois précieux. De part et d'autres des gardiennes et des prêtresses, des flambeaux...

Nous nous arrêtâmes en bas des quelques marches, à quelques mètres de Lui. La Lady les monta et Lui tendit la chaîne.

Il se leva, et fit un signe de la tête. Quatre hommes en tunique arrivèrent, musculeux et athlétiques. Deux portaient de long manches en bois, un troisième un grand plateau d'argent, le dernier un carré de tissus. Ils posèrent les manches, y fixèrent le plateau dessus et le recouvrirent du tissu.

Il me fit déshabiller, reculer et me mettre à genoux sur le plateau que les hommes levèrent à hauteur de taille. Là, Il posa Sa main sur mon front.

« Tu as fais le choix de m'appartenir, nous allons maintenant procéder à la cérémonie »

Une prêtresse Lui donna une grande carafe d'eau glacée qu'il me versa sur la tête. L'eau glacée me figea, je frissonnai, peut d'être d'émotion aussi... Mes tétons s'étaient dressés en un instant.

« Tu as choisi de m'appartenir, et par conséquent je t'ordonne de jouir, maintenant, devant cette assemblée. Ce plaisir sera ton offrande. En te pliant à cet ordre tu m'abandonnes ta volonté et ton corps... »

Quoi faire ? Je n'avais caché que j'aimais me caresser et prendre du plaisir, seule, mais là, devant tant de monde, et devant Lui... Il me regardait...

A genoux, je glissai timidement ma main entre les jambes, l'autre se serrant autour de mon cou, et parcourant ma poitrine. Mes doigts effleurèrent mon clito et je sentis mon envie grandir. Ma main pressait fort sur mon sexe, je me sentais mouiller, devant Lui. J'enfonçai alors mes doigts et fermai les yeux, basculant la tête en arrière.

« Regarde moi... Ce plaisir et pour moi... »

Sa voix résonne encore dans ma tête, je Lui offrais mon plaisir, obligée de le regarder alors que je me masturbais.

Les yeux fixés sur Lui, je me laissai alors aller. Mes doigts pinçant mes tétons, fouillant mon sexe trempé. J'ondulais le bassin, à la recherche de toutes mes plus intenses sensations. Mon clito tendu et sensible recevant les affronts incessants de mes doigts. Ma chatte souillant ma main de son jus. Mon souffle court, mes gémissements naissants.

« Tu ne jouiras que lorsque je l'aurais décidé... Attends mon signal »...

Je restai dans une excitation permanente, entretenant mon envie. Mes doigts ruisselants, mes tétons torturés par mes ongles. Je me retenais, je me contenais. Je ressentais chaque seconde de ce bien-être, je ressentais à quel point Il me dirigeait dorénavant.

Quand j'entendis son « Jouis maintenant ! », je laissai aller mon corps, ma main agrippa mon clito et je poussai un long cri, du plus profond de mon âme. Une jouissance qui dépassait de loin tout ce que j'avais connu... J'avais giclé en même temps que mon plaisir avait surgi et empli la pièce de mon râle.
Je tombai à quatre pattes sur le plateau, essoufflée, renversée, comblée...

Il s'approcha de moi, à bout de souffle, Il releva mon menton et m'embrassa le front... Etait-il fier, remerciant ??? A vrai dire, mes idées encore embrouillées ne me donnèrent pas de réponse. Il ôta alors la chaîne que j'avais autour du cou et s'en retourna près du trône...

« Qu'on emmène la bougie, le contrat, la rose et le collier... »

D'un bref regard je vis les prêtresses avancer, chacune d'elle portant un des élément sur un petit plateau d'argent... Je vis le collier, brillant à mesure des oscillations des bougies...

C'était mon collier...


Publié par toula à 10:41:49 dans Le Château... | Commentaires (19) |

<< |1| 2| 3| 4| >>

Tous les derniers titres