EXTRAIT DE L'EXPRESS. TEMOIGNAGE
L'agression sexuelle qu'aurait commise l'un de ses agents embarrasse l'administration. Au point de vouloir étouffer l'affaire?
«Il m'a embrassé goulûment la nuque, m'a attrapé les seins de ses deux mains; il m'a violemment attrapé le menton d'une main et m'a enfoncé sa langue dans la bouche. Je me suis retrouvée au sol, bloquée par lui. Il m'a dit: “Laisse-toi faire, j'en ai envie depuis si longtemps.” Je lui ai répété: "Laisse-moi ou je hurle."»
Ce témoignage écrit d'Ingrid, une stagiaire de 22 ans, vise Jacques, un cadre de 55 ans. Tous deux travaillaient dans un bâtiment voisin de Matignon, à la mission communication de la Direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP), un service du Premier ministre mis à disposition du ministre de la Fonction publique. En novembre dernier, la DGAFP est chargée d'organiser une réunion européenne des ministres de la Fonction publique dans la capitale alsacienne.
Strasbourg, hôtel Maison-rouge, 7 novembre, vers 20 heures. «Il m'avait demandé de venir le chercher pour le dîner et lorsque je frappe à sa porte, elle est entrebâillée. Pendant qu'il téléphone, il me fait signe d'entrer et de m'asseoir sur un fauteuil, raconte Ingrid. Après avoir raccroché, il me parle boulot. Soudainement, il se met à me toucher. Et devant ma résistance, il devient très vite violent. Lorsque je parviens à m'enfuir de la chambre, je suis terrorisée, persuadée d'avoir échappé à un viol.» «Si je l'avais plaquée au sol, embrassée, caressée, croyez-vous que cinq minutes après, au dîner, elle aurait parlé normalement à tout le monde?» se défend Jacques, interrogé par L'Express. «Je ne voulais pas faire d'esclandre, explique Ingrid. Il a pourtant eu le toupet de s'installer à côté de moi, de continuer à me coller. Après le dîner, j'ai tout raconté par téléphone à mon concubin, un rugbyman costaud, et j'ai eu du mal à le convaincre de ne pas venir lui casser la figure.»
Voilà perso a 18 ans j'ai ete victime d'harcelement sexuel (a mon 1er travail) (je ne rentrerais pas ds les details) mais ça pas duré longtemps j'ai tout plaqué du jour au lendemain.....3 jours plus tard j'ai retrouvé du travail .....................et rebelote, meme scenario.....mais la j'etais pas la seule visée, on etait deux (la 2eme etait ma colocataire)!! Moi me laissant pas faire il a fini par se rabattre sur elle qui n'osait rien dire! Depuis je sais que cet homme est en prison pour viol sur mineur (de 8 a 18 ans)!!
Avec le recul je me dis que j'etais trop conne de rien dire et je me demande tjs si ma colocataire a subis autre chose de ce qui se passait ds cette boite !(je suis partie bien avant elle, et je sais juste qu'un jour elle est partie en vacance et n'est jamais revenue travaillée)!
Quand je pense que je lui serrais la main tous les jours et que ce mec a toucher des gamines, ça me repugne! Maintenant je serais sans pitié avec se genre de mec, je pense avoir pris assez de caractere pour ouvrir ma gueule!!!
Mais bon quand on est jeune on est pas tres sur de sois et personne n'a sus me conseiller!