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<< un roman, pour une seule pensée. | Mon ombre s'estompe. | Bon matin montréal >>
Journée bien triste aujourd'hui.
La pluie qui tombe ne fait qu'encourager les larmes de couler.
Je le sais bien, elles sont la depuis un moment.
Mais je n'arrive pas à être honnête avec moi-même.
C'est un sentiment malsain qui m'anime.
Mes actes son guidés par une soif inconnue.
Ou bien par l'absence de cette soif, justement.
Parfois je me sens tellement différente, incomprise.
C'était jadis un de mes plaisir, mais dorénavant, cela me rend malheureuse.
J'aimerais seulement quelqu'un qui puisse me prendre comme je suis,
D'être aussi étrange que quelqu'un.
Je suis épuisée de me justifier, épuiser de devoir forcer un comportement qui n'est pas mien.
Le respect des autres est important, mais que fait-on de celui de nous-même.
Certains ne comprennent pas ce mot, le respect de soi-même.
Comment pouvons-nous ne pas se respecter?
Et bien, moi je le sais. Et ce n'est pas bien compliqué.
Il faut seulement arrêter de guider nos gestes pour les autres,
Se concentrer sur ce que nous avons besoin.
Le respect des autres viendra après.
Nous ne pouvons être en paix avec les autres, lorsque notre coeur et notre corps ne sont pas en symbiose.
Notre âme mérite paix.
Et puis voila que je ne sais plus,
Qu'un jour c'est une chose, puis l'autre quelque chose de tout à fait différent.
Je ne sais plus où se situent mes désirs, je les ai perdu en chemin.
Ils sont restés là-bas, où il y avait le bonheur simple de la découverte.
La découverte s'est transformée en connaissance, puis elle s'est estompée,
Pour ne plus rien donner du tout. Je dois creuser, pour trouver l'essence pur.
J'ai beau creuser, j'en trouve de moins en moins.
Mais pourtant on m'en demande de plus en plus.
Comment dire qu'on ne peu plus donner lorsqu'on ne recoit pas ce dont on a besoin.
Je me perds dans mes pensées phylosophiques, dans mon monde trop profond.
Oui, on me trouve trop profonde, et je le suis.
Resté en surface me dérange, à un telle point que ca m'enrage.
Ne parlons pas des profondeurs de l'océan, car elles m'étouffent.
Oui, elles m'étouffent, car je suis seule dans ses entrailles.
Seules à disparaître, à m'éffacer, pendant qu'il se construit, qu'il apprend de ces erreurs.
Elle est si comprénsive cette Camille, elle écoute, puis répond sagement,
Sans vouloir la guerre, elle trouve seulement le moyen de réunir les soldats.
Ces soldats désinvoltes, qui ne cessent de s'enfuir puis de revenir,
Sans savoir ce qu'ils veulent vraiment.
Oui ses pensées sont changeantes, difficiles à suivre.
Je dois être à la course sans cesse, pour les rattraper.
Mais je n'ai pas d'endurance, je n'aime pas courir. Ca me donne des crampes au ventre.
Et elles laissent des marques, si on ne les soigne pas.
Publié par strangecam à 19:49:50 dans photo.. | Commentaires (2) | Permaliens
20-06-2009 18:03
De Hilly23
Sujet:
Tout pareil que toi Camille Url: [Liens]
18-06-2009 22:58
De Armand Rothan Manny Sujet:
La pluie qui tombe... Url: [Liens]