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c'était quand ? | 30 avril 2006

Y'avait un petit chemin de gravier,
fallait passer par le plateau, le plateau en bitume.
Des pissenlits de travers dans les coins, qui poussaient.
Entre les murs de briques effondrés et la peinture effacée des marques d'un terrain de basket.

On marchait avec lourd sur le dos;
et puis

J'suis partie.

Publié par Fang à Paris à 22:17:59 dans write/wrote/written | Commentaires (0) |

Fang a Li Mison . | 30 avril 2006

Kyotooooooooooo

Publié par Fang à Paris à 16:23:15 dans Fang à Paris. | Commentaires (0) |

les kalimbas silencieux des gobelins futurs | 30 avril 2006

des tartines au beurre
et des morsures de chat
   .

Publié par Fang à Paris à 16:11:21 dans write/wrote/written | Commentaires (0) |

I'm in bad terms with the livings and the deads does't count . | 29 avril 2006

Il y a trois fenêtre ouvertes.
Un bon bol de periph le matin, ca ne fait pas de mal.
la quete de la pharmacie.

Je m'en vais retrouver le doux pays des hurlements.
Y faire des gateaux car ici je n'ai pas de four.
Me rouler a terre avec les chats,

Et me mordre les doigts en mangeant.

Comme si cela n'avait pas d'impacts.
Je croyais vraiment être égoïste, et l'accepter.
je decouvre ce matin, qu'il

Y'a beaucoup plus egoïste que moi.
Et la seule chose que j'aurais envie de faire, c'est pas sourire
et puis profiter parce que qu'on connait pas la prochaine fois
et oublier tout le reste d'un coup pour juste en jouir(e)
mais plutot quelque chose comme,
Lui peter le gueule.
Comme les gosses a la récré.
Les enfants, c'est violent.


I changed my mind.
If he comes here,
I'll hit him really bad.
C'est le pire des moi-je et moi-je-m'en-rend-pas-compte en plus
que j'ai rencontré.
Et a partir de maintenant y'a plus de deuxieme personne du singulier.
Il est mort, et il voudrait me faire croire que c'est facile.

Mais quel gros con.

(sur ce, bonjour ).

Publié par Fang à Paris à 08:45:50 dans write/wrote/written | Commentaires (0) |

"And since i am dead, i can take off my head, to recite shakespearian quotations ...! " | 27 avril 2006

Toute une journée les mains dans les bacs
Les bords coupants
La gelatine malencontreuse
Changer la couleur des filtres pour varier les gris mous.
Chercher le grain et BAM . Que sera sera.

Les remous.

Des formes sans fonds,
des fonds sans formes, aussi, mais plus rarement.

Toute la journée les pupilles hyper dilatées
Du chimique sur les doigts et du brillant sous et sur les ongles.
Le bruit metallique du casier qu'on referme,
Et ces étranges mots que semblent deblaterer la feuille quand on la secoue.

Sortir enfin de ce sous-sol rougeatre, des clichés suspendus pour demain.
Demain encore toute une journée pliée sur ces reflets,
Toute la journée en bas et seule avec des gouttes froides qui tombent sur les épaules
voutée sur des morceaux qu'on ne me volera pas.

Sortir enfin à la lumière,
s'apercevoir des gens.
La sociabilité requise et la spontanéité jouissive.
J'aurais pas pu ésperer mieux, face à elles .
Elles disparaitront, certes.
Leurs cheveux et leurs rires.
 Mais elles auront existé pour moi.
Et vice versa.

Publié par Fang à Paris à 21:31:34 dans Fang à Paris. | Commentaires (0) |

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