"I'm a rabbit in your headlights
Scared of the spotlight
You don't come to visit
I'm stuck in this bed
Thin rubber gloves
She laughs when she's crying
She cries when she's laughing
Fat bloody fingers are sucking your soul away..."
Tom York/UNKLE Rabbit in you headlights
Publié par Fang à Paris à 23:39:58 dans write/wrote/written | Commentaires (1) | Permaliens
Des cartons trouvés.
Une bonne grosse drache en pleine tête, la rue droite, marcher devant soi. Marcher tête baissée.
Ca mouille, quand même.
Et puis tout a coup : " mais c'est par ou chez moi ...?"
Lever de tête technique pour trouver le repère infaillible (contrairement a mon sens de l'orientation qui, lui, est franchement faillible ...).
S'apercevoir qu'on marche dans la direction opposée depuis dix (en lettre) bonnes minutes avec toute cette flotte comme la neige déjà fondue avant qu'elle ne tombe et souille les trottoirs de sa bouillie grisâtre.
Plus qu'a tout recommencer.
On recommence pas mal de fois dans la vie.non.(?).
Non question.
Les Crayons impatients.
J'ai été coca colaïfié de force ( si si ).
Publié par Fang à Paris à 18:38:09 dans Fang à Paris. | Commentaires (2) | Permaliens
Faut qu'j'arrete les croissants aux amandes.
"Mais plus qu'un refrain adolescent, après j'vous jure ça sera fini, au sujet des montées, des descentes, de mon coeur, aussi"*
J'aime juste l'idée qu'on puisse trouver facilement toutes ces paroles bidons. Critiquable trop facilement, ca me plaît.
Alambiqué.
Et refermer le sac hermétique - que rien ne depasse-soyez patient-la perfection-les aplats sans bavure-la concentration-la régularité.
Les croquis brouillons très gras avec pleins de traits dans tous les sens qui dépassent qui débordent qui sont sales et plein d'vie.
Et les questions subsidiaires, annexes,fausses, le " oui ? Tout va bien? La tête tout ça ( je ne supporterais pas qu'on puisse juger ces lignes avec une espèce d'a prioris "environnement famille amis")
La question en trop la question en papier mâché " dans la tête tout ca"
La question qui fait qu'on a très envie de lâcher le téléphone et de courir la tête baissée contre le prochain mur jusqu'a ce qu'il ne soit plus blanc.
Fini le metal froid.
*: deportivo.
Publié par Fang à Paris à 22:38:54 dans Fang à Paris. | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Fang à Paris à 19:59:49 dans Fang à Paris. | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Fang à Paris à 19:58:28 dans Fang à Paris. | Commentaires (0) | Permaliens
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