d'une île dans l'océan du rêve
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L'inexplicable m'emporte comme une poussière
Sur l'aiguille de l'horloge préoccupante
Dans chaque chose je vois une raison d'être
une sensation persévérante et inexprimable
d'euphorie ignorante et de tristesse invitante
s'efforce de saisir une inexistance rassurante
un non-être inverrifiable.
Publié par matxieu à 03:18:15 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis l'oeil du regard, Libre Songeur Débile.
..
Pour profiter d'un second souffle je berce le regard
et arrive à supporter les bruits incessants de la ville
d'un oeil hagard.
Les comédiens bâtisseurs définissent leur mode de vie,
ils prennent les rues pour en faire des espaces libres.
..
De toutes les façons possibles il y a toujours une issue
dans la mesure où il soit nécessaire de sortir.
..
Évadez-vous
maintenant à travers ces ruelles vides.
Contemplons
les faibles reflets sur le dessus des vitrines.
Examinons
les grises maisons de ces hommes figurines.
Allons l'oeil fuyant
déjouer les ombres sur les pavés inconstants,
éviter la programmation du temps.
Allons l'oeil fuyant
échapper à l'inaction du présent,
esquiver la destination du vent.
Passons de l'autre côté
l'horizon rouge de ces collines.
..
(Je ferme les yeux)
Publié par matxieu à 04:22:24 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (2) | Permaliens
Le tout pour le tout,
l'impression
sensorielle et la
délivrance de soi-même,
le tout
si tout existe
doit être ou il y a rien
car rien ne se perd et rien ne se cré;
le rien
si le rien existe
doit être partout
car je n'ai rien à démontrer mais tout à démonter;
Publié par matxieu à 04:05:57 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (2) | Permaliens
Le rien suffit-il à tout où Le tout ne suffit à rien?
Comme une présence
invisible dans tous les sens,
mais en mouvement dans l'espace
parcourant vivement les surfaces vides,
et en contact avec la substance quantifiable.
L'unité dure.
Surtout il ne suffit à rien que le temps sache répondre de sa dureté.
Divisé ou multiplié, l'unité règne sur l'unité, le temps avance
et reste seul.
La durée de l'être
digère un mur soucieux
assiste à sa propre absence
car l'effacement de tout objet
est sans aucune limite de raison,
possède sa forme et sa perfection.
Une longue plainte couvre nos chants de joies
pendant que le silence possède la pensée.
Publié par matxieu à 04:04:36 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (0) | Permaliens
Le mal jeté du haut de la falaise
dans le feu silencieux consumme
l'eau d'un cerveau de braise...
Rue de nuit maltraité,
la lumineuse ambiance
brise l'espoir des souvenirs
dans un fracas arrêté.
La pluie glacée tombe
sur l'assombrissement calme du froid
et les survivants d'un passé immédiat
escaladent les flammes d'un océan,
où nul n'a su les trouver...
L'être ravageur attise les crépitements de l'humidité,
possèdant toutes les qualités de la nudité composée de décomposition.
Les veines se gonflent et le futur ressurgit,
il construit, il détruit, précipitement surpris et reconstruit
les contradictions qui l'habite et l'avenir devient souvenirs.
Une lueur de joie détient la profondeur de nos douleurs...
Publié par matxieu à 22:49:38 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens