d'une île dans l'océan du rêve
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Tout c'est tout ce qu'on sait
mais nous ne savons rien...
Alors tout est rien,
nous sommes anéantis
par les souffrances infligées par notre ignorance.
Seulement après s'être aperçu du non-sens de nos vies
et du comment elles se jouent de nous, on s'aperçoit vite
qu'il devient impossible de reprendre contact avec la réalité
tout comme il est effrayant de se déprendre de l'hallucination.
Les poètes et poètesses subtilisent l'essentiel délicatesse, maintenant.
Pour vivre libre avant de mourir,
allons l'oeil fuyant l'inaction du présent éviter la programmation du temps.
Publié par matxieu à 06:15:03 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (0) | Permaliens
L'évasion charnelle s'imbibe des émotions créées par la frénésie des amoureux à l'instant où seul l'exode nous détournera de ces combats exaltés. Le conquérant découvre la vertu, pénètre la pureté et s'infiltre dans la virginité. Je pose le geste, je dispose le contexte, et au contact je m'expose à la fusion de la chair, association du désir et de la consommation du plaisir.
Sens ma langue, suce mon verbe, accepte les mots à l'intérieur de ton ardeur et tu apaiseras mon dialecte.
Demain sera un autre jour.
Publié par matxieu à 04:47:33 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens
L'amour souffre d'amour,
tout ça laissera une cicatrice
et j'en suis triste, mes sentiments glissent.
Où sont tes yeux magiques? Beau lieu que j'aime
encore une fois je pense à elle,
refus de mes erreurs réelles, je suis infidèle,
je danse malheureux sur mon inexistance actuel,
d'un seul geste foudroyant,
je t'ai perdu dans la nuit aux émeraudes.
Tous ces cris de maladresse immobile pensée de détresse,
je répète sans cesse le même message:
"Si elle frappe à la porte de nouveau je lui donnerai la clef.
Elle forme l'éternelle fumée de mes pensées,
elle a mis le feu qui jamais ne s'éteindra. Je brûle entier."
Le silence créé par son absence absorbe mes cris de souffrances
Publié par matxieu à 22:47:20 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens
L'amour,
difficilement exprimer dans le poème,
d'autant plus précieux qu'il ne dure qu'un instant,
est emporté par l'anarchie
et enfermé dans un monde idéal et inaccessible,
où l'être tente de s'extirper de la matrice hélicoïdale.
L'amour enchanteur
s'animera, charmera mille coeurs,
de nouveau la vie recommencera.
Publié par matxieu à 00:30:51 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens
Doux confort inonde mon coeur,
j'entends le battement de la ville au détour d'un faubourg.
À l'intérieur de la cité tout cherche à se faire connaître,
la pluie avait lavé les rues,
la nuit leur donnait les couleurs de l'arc-en-ciel,
maintenant les nuages semblent contourner la lune
à tout vitesse et les choses se dérobent, agilement,
c'est l'assèchement,
la perdition de l'âme devant les ruines de la ville.
À quoi penses-tu? Simplement désorienté.
Je suis condamné
à vagabonder sur l'horizon brûlé
j'aimerais échapper à la combustion lente
oublier l'espiègle renaissance. Je veux partir, m'égarer.
Je cherche le matin
aux portes de la ville
et redoute de voir l'épuisement sur la vague du péril.
J'ai besoin de risque pour admettre que je vais mourir.
Publié par matxieu à 21:39:38 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens