d'une île dans l'océan du rêve
Depuis le 22-08-2005 :
57149 visiteurs
Depuis le début du mois :
1905 visiteurs
Billets :
106 billets
L'amour,
difficilement exprimer dans le poème,
d'autant plus précieux qu'il ne dure qu'un instant,
est emporté par l'anarchie
et enfermé dans un monde idéal et inaccessible,
où l'être tente de s'extirper de la matrice hélicoïdale.
L'amour enchanteur
s'animera, charmera mille coeurs,
de nouveau la vie recommencera.
Publié par matxieu à 00:30:51 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens
Doux confort inonde mon coeur,
j'entends le battement de la ville au détour d'un faubourg.
À l'intérieur de la cité tout cherche à se faire connaître,
la pluie avait lavé les rues,
la nuit leur donnait les couleurs de l'arc-en-ciel,
maintenant les nuages semblent contourner la lune
à tout vitesse et les choses se dérobent, agilement,
c'est l'assèchement,
la perdition de l'âme devant les ruines de la ville.
À quoi penses-tu? Simplement désorienté.
Je suis condamné
à vagabonder sur l'horizon brûlé
j'aimerais échapper à la combustion lente
oublier l'espiègle renaissance. Je veux partir, m'égarer.
Je cherche le matin
aux portes de la ville
et redoute de voir l'épuisement sur la vague du péril.
J'ai besoin de risque pour admettre que je vais mourir.
Publié par matxieu à 21:39:38 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens
Entendre un dernier poème,
ensuite créer l'aube. Magnifique.
Sensation extérieur, c'est-à-dire
situé dans un autre lieu que celui
dans lequel je me trouve, espace de jeu
entre deux lignes droites, comme la nuit tarde à finir,
détermination possible d'une connaissance déjà acquise:
La mort. Sensation de déjà-vu, sensation de l'inconnu.
Un soudain ennui a chassé mon dernier someil,
comme je m'ennui du soleil.
La mort offre un semblant d'amour et de vérité.
Souffle à l'âme complice le baisé d'une femme séductrice.
Devant moi l'arôme d'un sentier après la pluie...
Publié par matxieu à 19:36:33 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (2) | Permaliens
As-tu déjà vécu un moment enchanté?
Enchanté
et ne plus vouloir quitter
cette heure, cet ensemble, cette totalité.
Liberté.
Les astres se précipitent, se percutent.
Les corps s'excitent, se persécutent.
Les objets s'infiltrent, s'exécutent.
Les choses ont leur monde...
Où sont tes yeux magiques?
L'inspiration entrecroise la musique
et danse, tu as oublié, la gravité
et sa poésie, danse et ne vois rien.
Les clowns rient du moment qui passe
et les sentiments s'enlacent, dans l'égalité du néant,
rien, rien, rien.
Mésentendre car rien ne veut rien dire
Publié par matxieu à 19:18:20 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (0) | Permaliens
L'éternité a cessé d'exister.
L'inexistance
a envahit ces hommes pour qui
la vie est tout ce qu'ils ont.
Si tout se termine
alors rien n'existe plus.
Donc
si la vie se termine avec la mort, la vie se termine et la mort n'existe plus.
Évident mais indémontrable. Comment tout expliquer si rien n'existe?
S'il y a un tout nous devons admettre: Il y a aussi un rien
..
(tout est rien)
Publié par matxieu à 18:02:06 dans Long Survol Dimensionnel | Commentaires (1) | Permaliens