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manga!

internet | 19 septembre 2005

DERNIER BAISER

Mes lèvres coupables se posent sur les siennes,
Douleurs intenables, surviennent des brûlures
Au goût effroyable de ses fortes morsures.
Sa flamme impérissable est vile praticienne.

N'est plus secourable mon âme consumée,
Réduite en minables cendres. Elle s'apprête
A l'interminable vol au gré des tempêtes.
Cette âme négociable est vendue, consommée.

Mon sang imbuvable de ma bouche ruisselle,
Je suis vulnérable quand m'enlacent ses ailes.
Tant impénétrables restent ses propres voies.

Souvent, incurable, j'ai embrassé, osé
Les plus belles fables pour des femmes en soie.
Ce soir, j'offre au diable mon tout dernier baiser.

Publié par Woupou à 03:57:17 dans poemes | Commentaires (0) |

onternet | 19 septembre 2005

FEELINGS

Un instant seulement pénétrer la lumière,
Fleurir de serments l'impossible éphémère,
Tourné vers l'avenir qui chemine sans traces,
Aimer c'est simplement se le dire bien en face.

Retomber de son long fracasser le sol froid,
Et mourir a son tour dans les cendres du ciel,
Le temps chemine encor' les routes de l'émoi,
Souffrir c'est doucement défiler l'éternel.

Boire les rires jaunis des sources qui sommeillent,
Palpitant dans ces veines le souffle d'un espoir,
Eclairant faiblement ce tout petit couloir,
Esperer dans le vent trouver un peu l'éveil.

Fuir les rythmes des lunes qui ne scintillent plus,
Et renier l'amertume d'un passé trop lointain,
Car a chaque regard un peu plus je me tue,(faite)
Regretter c'est fleurir le coeur du lendemain.

Publié par Woupou à 03:55:37 dans poemes | Commentaires (0) |

internet | 19 septembre 2005

Tu me manques,
Si tu savais comme tu me manques !

Tu sais, j'avais peur de partir
Et sans toi de ne pas tenir.
Tu sais, j'avais peur de souffrir
Et sans toi de ne pas réussir.

Tu me manques,
Si tu savais comme tu me manques !

C'est ta présence qui me manque,
C'est nos échanges qui me manquent
Et tous nos moments partagés
Et tous nos débats animés.

Tu me manques,
Si tu savais comme tu me manques :

Et lorsque mes yeux sont fermés,
Que ma tête est trop fatiguée
Pour raisonner un peu mon cœur,
Apparaît toute ma douleur.

Tu me manques,
Si tu savais comme tu me manques !

Et j'entends ton rire moqueur,
Je vois ton sourire charmeur,
Et j'entends tes mots protecteurs,
Je vois...mon visage est en pleur.

Tu me manques,
Si tu savais comme tu me manques !

Tu me manques,
Le matin quand je me réveille,
Tu me manques,
Le soir quand je cherche le sommeil,
Tu me manques,
A chaque bonne nouvelle,

Oh ! Tu me manques !
Si tu savais comme tu me manques !

Publié par Woupou à 03:54:57 dans poemes | Commentaires (0) |

internet | 19 septembre 2005

Celui-la seul connait l'amour...

... qui aime sans espoir...




Voilà que le temps passe et la vie se répête
La plume me démange et plus rien ne l'arrête
Besoin d'écrire encor le calme et la tempête
De te dire toujours quand mon âme s'entête

J'ai voulu voir mon coeur scellé par trop de froid
J'ai voulu fuir ces courants qui menaient à toi
Changer les heures, changer les voeux, la vie parfois
Mais l'ancre était levée, je n'avais plus le choix

Regards saignants, gestes perdus, mots déplacés
De vendettas morales en pudeurs offensées
De corps-à-coeurs idiots en douceurs dévoilées
Tangua la coque mais ne se brisa jamais

On en a fait, des longs discours et des naufrages
On a fait preuve de couardise et de courage
Pour me chercher, pour te trouver, au fil des pages
Faire tomber tant d'illusions et de mirages

Car souvent il a cru passer par dessus bord
Mais un jour a voulu ne plus se perdre encor
Mon coeur sut qu'à aimer il trouverait le nord
Plutôt que de douter, en deviendrait plus fort

Je n'étais que suivante, je deviendrai ta reine
Pour soulager tes peurs, tes rancoeurs et tes peines
Je franchirai toutes ces mers les plus lointaines
Découvrir tes limites et repousser les miennes

On a dit que l'amour est enfant de bohème
Gants de velours, desseins d'acier, sous son emblême
Malgré trop desilence, non sens et anathêmes
Libre comme le vent, serein comme un poème...

... Comme un alexandrin, une rime, "je t'aime"

Publié par Woupou à 03:53:43 dans poemes | Commentaires (0) |

internet | 19 septembre 2005

L'Amour ou la Haine?

H

abité de sanglots, l'Amour se dépitait.
Dépourvu du bonheur, il priait l'au-delà
Adressant tous ses maux à ce Dieu infondé.
De larmes en torpeur, dûment il s'irritA.

Auxiliaire de vie, la Haine le toisait,
Nourrissant en ses yeux, que conflit optimum.
Le prononçant "maudit", d'injures satanées,
Elle le voulait gueux, réduit au minimuM.

Inexorablement, tous deux se détestaient.
De coups et de lésions, ils se frappaient de mots,
Déclarant tristement une guerre insensée
Aux sentiments féconds, d'offenses en duO.

Nébuleux en son corps, l'Amour agonisait...
Noyée dans les larmes, la Haine fut repue
Lorsqu'elle vit la Mort rafler son traitre aimé.
Elle baissa les armes. Elle l'avait perdU.

Emplie d'amertume, dépossédée de lui,
Elle défiait le temps, insultait les jours.
Sentiments posthumes définissaient sa vie..
Le trépas provoqué... Elle devint l'AmouR.

Publié par Woupou à 03:48:45 dans poemes | Commentaires (0) |

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