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manga!

internet | 19 septembre 2005

esclave de la liberte

 

Libère moi de toutes les chaines de cette vie,
Celles qui ne cessent de me tirer vers le bas.
Je suis l'esclave de mes désirs, de mes envies.
Mon corps, enivré par le mal, ne répond pas.

Je n'ai cessé d'inventer les plus belles histoires,
Pour tenter de toucher à cette liberté tant convoitée
Mais le temps efface en moi tout semblant d'espoir,
laissant aux rêves, un goût amer d'inachevé.

La lune est libre et prisonnière à la fois,
Elle ne peut faire la nuit sans ces étoiles
Mais elle n'obéit à aucun dieu, à aucun roi.
Lentement sur le jour, elle dépose son voile.

La liberté est un luxe que l'homme ne peut s'offrir,
Il ne l'obtient qu'au moment de mourir.

Publié par Woupou à 04:44:24 dans poemes | Commentaires (0) |

internet | 19 septembre 2005

mere

L'amour que porte une mère à son enfant
Est le plus doux de tous les amours.
Si jamais il se brise au cours du temps,
Il renaîtra surement, plus fort, un jour.

Leurs vies sont reliées par un invincible fil
Qui ne peut se rompre, même après la mort.
Ni même les choses et les êtres les plus vils,
ais.
Ne peuvent venir à bout de ce lien si fort.

L'enfant qui suit les pas de sa mère,
Trançant ainsi un long chemin sur le sable
Qui ne peut être effacer par les vagues de la mer,
finit par atteindre sa main, c'est inéluctable
************************
La vie, c'est elle qui me la donné
Petit, dans tes bras j'ai tant pleuré
Mes cauchemars, c'est toi qui les chassait
Mon monde, autour de toi je le construisais

Publié par Woupou à 04:43:37 dans poemes | Commentaires (0) |

intwernet | 19 septembre 2005

muse

Emmène moi loin de ce monde,
Là où nulle mélodie ne berce.
Entraine moi dans les mers profondes,
Là où jamais la lumière ne perce.

Rechauffe de ton souffle de braise,
L'homme qui est devant toi, le pauvre mortel,
Celui même qui attend au bord de la falaise,
Muse de verre, aux pensées si rebelles.

Et je me perd dans la noirceur de mon coeur,
Cotoyant ainsi mes pensées les plus obscures.
Comme un enfant perdu, je crie ma frayeur
Pour appeler la lumière la plus pure.

J'édifie, peu à peu, un nouveau mur
Pour panser mon âme aux milles félûres.

Publié par Woupou à 04:41:37 dans poemes | Commentaires (0) |

encore de linternet | 19 septembre 2005

solitude

 

C'est pendant ces nuits de solitude, longues et glacées
Que la vie que je mène me parait tellement insensée,
Et on ne me retrouve seulement qu'au petit matin,
Je marchais déjà dans ce long couloir sans fin.

Mais la chaleur de ton corps et de tes lèvres me ranimèrent.
Avec toi, main dans la main, j'ose à nouveau fouler la terre.
Peu à peu, mes craintes s'envolèrent, m'abandonnant avec toi.
Tu m'es si chère, toi aux caresse de soie.

Mais un jour tu me quittas, l'air devenant alors froid.
Je me retrouvais encore seul avec mon desarroi.
Chaque nuit, je me meurt sans toi à mes côtés,
Sans ton âme, ce monde me semble si étranger.

Publié par Woupou à 04:40:07 dans poemes | Commentaires (0) |

internet | 19 septembre 2005

vivre

L'âme se laisse porter par les vents
Tandis que le corps erre sur les eaux.
Les sens, engourdis, ne percoivent plus le temps
Mais le coeur avance, guidé par les mots.

La vie est si courte mais si belle à la fois,
Semblable à un miroir de glace qui reflète une étincelle.
Les jours passent mais ne se ressemblent pas,
Amenuisant ainsi toute chaleur essentielle;

Les rêves sont doux mais seulement éphémères.
Les plaisirs présents ne sont jamais éternels.
L'amour est aveugle mais la haine ne l'est guère.
le soleil, descendant, annonce une ère nouvelle.

Le désir tant recherché nous fait succomber
Mais la peur rejetée ne nous laisse vivre.
Comme les feuilles qui sont destinées à tomber,
Le temps nous manipule: nous ne sommes pas libres.

Publié par Woupou à 04:38:49 dans poemes | Commentaires (0) |

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