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manga!

Il est là ! | 21 septembre 2005

Quand je te vois...
J'aimerais tant courir vers toi
J'aimerais tant sauter dans tes bras
J'aimerais tant pouvoir être moi
Mais il est là !

Quand je te parle...
J'aimerais tant te dire que c'est toi qui hantes mes songes
J'aimerais tant te révéler que l'envie de toi me démange
J'aimerais tant te crier ces mots qui me rongent
Mais il est là !

Quand je suis avec toi...
J'aimerais tant être libre de t'embrasser
J'aimerais tant laisser mes craintes s'envoler
J'aimerais tant que le temps puisse s'arrêter
Mais il est là !

Il est là...
Celui qui a emprisonné mon coeur
Celui qui détient la clé de mon bonheur
Celui dont j'ai si peur
Oui, contre mon gré il est là
Et c'est pour cette raison que toi et moi ça ne se peut pas

Publié par Woupou à 22:21:14 dans poemes | Commentaires (0) |

ok | 21 septembre 2005

Heureuse de t'avoir retrouver, mais...



Depuis 2 mois

Je n'etais plus avec toi

Je pensais que j'etais bien

Sans toi, mais j'avais tord



Depuis que je t'ai retrouve

Je suis de bonne humeur

Et je pense que je suis heureuse

Mais j'espere avoir fais le bon choix



Feras-tu tout ce que tu as dit?

Ou bien tu ne tiendras

Pas ta parole

Comme la derniere fois?



Je suis incertaine

De tes intentions

Mais moi je sais

Que je t'aime autant qu'avant



Es-tu avec moi

Juste pour notre enfant?

Ou si tu m'aimes

Encore pour moi?



J'ai tant de questions

Sans reponses

Que ma tete vas bientot

Exploser si personne n'y reponds



Il a une chose

Donc je suis certaine

C'est que depuis

Que tu es de retour dans ma vie

Je me sens rennaitre

Et enfin depuis 2 mois



J'ai retrouve une identite

Et tout mes amies

Que j'avais perdue

Pendant que j'etais avec l'autre



Aujourd'hui je suis heureuse

Mais toujours inquiete

De ce que l'avenir

Reserve a Nous trois

Publié par Woupou à 22:17:00 dans poemes | Commentaires (0) |

La fin d'un Amour....douleur. | 21 septembre 2005

Comme tu es venu
Mes yeux sont brûlés.
De t'avoir connu
Moi . qui t'ai trop aimé.

J'ai ce coeur divisé
Ma chair blessée.
D'un amour parfait
Tu m'as tant donné

Mes yeux se sont tournés
La vie nous a tué.
Nos mains sont fermées
Je ne veux plus pleurer.

La vie ce jour, t'attend ailleurs
Repousse plus loin tes peurs.
Ouvre et aime encore ton coeur,
Tu auras caresses et bonheur.

Notre lien d'amour
Se meure ce jour.
J'ai signé avec mon sang
Ma plaie coule à présent.

Laisse moi partir
Je vais m'évanouir.
Plus de traces
Tout se tait, s'efface.

Mon sourire est mort
Gelé est mon corps.
Mon coeur est clos
Le silence est beau.

Mon Amour est enseveli
Il n'est plus en Vie.
Tu m' as tout repris
Mon coeur blessé, gît.

Longtemps j'errerai
Mon âme est mise au secret.
Je n'ai plus de larmes
Aucune haine, pas d'arme.

La souffrance de toi
Ce glaive en mon sein.
Je n'ai plus aucun espoir
J'écris à l'encre, en Noir.
 OCEANIA

Publié par Woupou à 22:15:42 dans poemes | Commentaires (0) |

A cette jeune fille... | 21 septembre 2005

C'était une nuit d'hiver, une jeune fille de 15ans, blonde grande au yeux couleur de la mer, se promenai tranquillement, sans peur, sans frayeur, dans le vide, de la belle avenue, qui la conduisai a sa petite bulle, il fesai noir, froid, normal dans cette nuit de plein décembre.

une frisson envahisa le long de son corps, le froid surement. Elle vis une ombre, une ombre surement un homme, pris par la panique, le froid dans les jambes, elle se mit a courir de toutes ses forces, ses jambes allai lachés elle les avait. Les larmes monta aux yeux, come un lac il allai coulés.

Elle tomba, en fin de course, sur un homme, pensa être savé, elle se laisse tombé par-terre, malheuresement pour cette belle jeune fille, c'était loin d'être finie. l'homme la prit, la porta sur son dos, puis l'emmena avec lui, dans un endroit encore plus noir, plus sombre, plus froid que l'endroit ou elle a failli perdre la vie.

Cette homme, la pose délicatement par-terre. Allai t-il la laisser partir ? Non il l'a repris violament, et la mit contre le mur, alors commença pour elle, un triste cauchermard. Les yeux rempli de larmes, elle senti coulé sur son dos, le long de son corps, qui ne sera bientôt plus a elle, une sueur froide, non c'etait son sang, le mur la brissa.

Cette homme, voyant que cette jeune fille, voulait s'en sortir, ne voulait pas se laisser prendre au piéce, la frappa, d'un coup de poigs, violent dans le ventre, une douleur éphémére, qui pourtant laissera des séquelles. la jeune fille, malgré le peu de force qui lui restai, s'alonga, le mal l'envahi doucement, le jeune homme la releva.

Lui frappa la tête contre le mur. Allai-t-elle en sortir vivante ? La jeune fille n'ayant plus de force, pour bougée, parlée, ne pouvait plus rien faire, sous c'est yeux, on allai lui enlevé le peut d'enfance qui lui restai en elle.

Il enlevé les boutons de son jean, ses mains froide, entra a l'intérieur de son pantalon, Maman aide-moi ce disai la jeune fille. Lui enleva son pantalon, sans se soucier de al tristesse de la jeune fille. Et d'un coup la pénétra, elle eu si mal, elle aurai voulu criée, mais elle ne pouvais aps, ette homme la poignardé, dans le coeur, dans le dos, le ventre, une douleur envahis encore une fois son corps d'enfant, qui était devenue le corps d'une poupée abusée, par un homme tellement mesquin, et sans pitié.

Quand elle se réveilla, elle etait nue, sale, dans cette avenue, qui lui refile des cauchemards, elle se leva, essaya de cacher son corps nue, et si détruit, elle avait perdu sa virginité, et aussi elle avait honte, tellement, honte le visage de cette homme la hantai.

Elle commença, a prendre le chemin de sa maison, elle rentra alors que tous le monde dormai, elle se lava, se lava jusqu'au sang, elle etait si sale, si triste. Elle ne l'oubliera jamais.

Publié par Woupou à 22:14:07 dans poemes | Commentaires (0) |

Toi, mon amie | 21 septembre 2005

Toi, mon amie
Cet être qui a vu mes premiers pas en ma compagnie
Toi, mon amie
Ma consolatrice des jours tristes
Ma partenaire des jours heureux
Toi, celle qui savait m'écouter , me conseiller, me guider
Toi qui savait ce que je voulais et me connaissait comme ta main
Je te dois tout
Car mon existence sans ta présence
Ne signifierait rien
Tu m'es précieuse, si précieuse que je ne pourrais me passer de toi
Mais sache qu'au grand jamais, je ne t'oublierai car pour l'éternité tu auras toujours une place dans mon coeur.

Publié par Woupou à 22:13:07 dans poemes | Commentaires (0) |

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