Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Syllabes en Charybde | 12 décembre 2008

 

Et ce vrai regard vibrant fixé sur moi
Laisse mes pensées déliées en marge de l 'inconnu
Une ombre voile l'iris de tes yeux froids
Où se déroule le film de nos vœux crues

Nourrit par la haine et le sang de nos liens
Nous songeons à l'horreur des lendemains
Où peut-être alors il n'y aura plus rien
A cacher dans l'antre de nos mains

Et pourtant à la fin nous pensons encore
Pouvoir construire dans cette lueur
Une semblant de belle avenir tout en or
A ceux qui bientôt hériterons de nos peurs

Les syllabes de nos maux se détachent
Et errent en boucle à l'intérieur de nos têtes
Dans des journées au fond, sans relâche
Souvent bien trop remplies par nos quêtes

De pensées noires forgées de nos illusions
Au reste du passage de nos courtes vies
Pour un peu nez collé nous passerions
A dessiner dans l'écran aux limites infinies.

Publié par Dhimwoe à 06:35:04 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Les soldes à deux plombs | 05 décembre 2008

 

Des femmes avançaient à tour de rôle
Emmitouflées dans leur manteau bleu pétrole
Leurs rêves perdus sur ce dernier chemin
Loin dans leurs pensées sentant la fin

L'une d'entre elles se reflétait dans mon miroir
Au moment où je passais là par hasard
Ce visage je l'avais déjà vu quelque part
Jamais je n'imaginais autant de désespoir



J'écoutais sa voix ma joue sur son épaule
M'attendais d'un moment à l'autre à ce qu'elle rigole
Toute la nuit à vivre j'évitais de songer au matin
La-bas dans la cours déserte sonnaient les tocsins

Quelques bougies pour éclairer la scène noire
Dans le silence absolu de nos regards
Chaque mouvement devenez de l'art
J'accorde encore un instant pour y croire

En ce dernier jour où par tous il a été convenu
Qu'un seul d'entre nous a une vraie balle
Elles tomberont une à une dans un dernier râle
Le cœur percé au grand jour pour s'être tues.

 

Publié par Dhimwoe à 07:40:51 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Sur Narcisse | 28 novembre 2008

 

Plus rien au fond vraiment ne le dérange
Maintenant le cœur de son âme est mis à nu
Au fond il court seul vers une terre inconnue
Les routes mènent à des endroits  bien étranges

A croire qu'ici bas rien n'a changé les anges
A part peut-être la forme de nos rêve d'imbus
Tissés pendant des temps de sommeil déjà vu
Aux croisements des crayons les gris se mélange

A la blancheur de la page qui nous arrange
Aligner des mots plutôt qu'écouter le silence
En tête à tête mal nommé les choses contribue
A conserver un espace flou pour donner le change

Aux langues de bois trop souvent entendues
Dans des réseaux sociaux où chacun de nous mange
Une nourriture virtuelle sorties des langes
Pour faire écho aux égos, aux m'as-tu vu
 

Publié par Dhimwoe à 06:47:32 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Règne d'un jour | 20 novembre 2008

 

Maudits soient les rois d'antan qui un jour m'ont fait
Sujet de terres arides où le plus dur poussait
A genou sur le sol vierge de toute vie
Il y a en eu des croyances et des mots dits

Je me souviens encore de ma dernière année
Au moment où le ruisseau à l'ombre coulait
Dès l'aube d'un jour où régnait le silence
Il était vain de croire en notre allégeance

Le plus courageux d'entre nous prit la parole
Loin d'imaginer cette vie en sous sol
Rempli d'espoir en des jours dits meilleurs
Nous marchions bras levé la tête en douleur

Rien ne sert de resté enchaîné au passé
Les changements donnent envie aux gens désarmés
Ce ne sont pas les couronnes qui font les rois
Mais ceux qui respectent l'ensemble de nos droits.

 

Publié par Dhimwoe à 06:46:54 dans Dhimwoe | Commentaires (3) |

Sur les traces d'une nuit | 14 novembre 2008

 

Regarde venir à toi l'ombre de nos morts
Elle remue dans la nuit d'un commun accord
Déformée par le vent au souffle des plus lents
Sous la pleine lune elle grandit au gré du temps

Tu t'acclimates à ces lieux de couleurs
J'y vois ce sentier où tu avais peur
La pente en est raide et les limites inconnues
Il va de soit que tu es déjà venue

Dans ce décor observé à la lumière de l'astre
Une infinité d'étoiles comtemplent ce désastre
Loin dans le ciel elles limitent ton corps
Hors d'atteinte tu l'aient considère comme un trésor

A l'échelle humaine ici bas rien ne veilli
Si ce n'est nos frères ainsi que nos amies
Dans le beau, dans le laid rien ne paraît surfait
Mes vues sur la nature à minuit m'effraient.

 

Publié par Dhimwoe à 06:59:19 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| >>

Tous les derniers titres

Moi

Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.




Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.

For people from earth &
everywhere in the universe









Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr


10 mots et ...


Du sens à l'interpretation

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 23-07-2005 :
628532 visiteurs
Depuis le début du mois :
17236 visiteurs
Billets :
588 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03