Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Pas le temps | 24 janvier 2009


Dans le vase clos de l'errance tout va bien

L'intérieur de nos êtres se porte à merveille

Sur les faibles bercements de rêves anciens

Tiens bien l'ensemble des fragments de vies au réveil


Évadés des labyrinthes des idées

Reste ce que tu es, malgré les attentes alentours

Sorties des consciences anciennement enchainées

Beaucoup y ont laissés leur peau et leur bravoure


Le long des arcades est des faubourgs

Circulent du matin au soir des personnes

Aux regards vitreux de jour en jour

A la limite de leur place centrale résonnent


Des êtres enfermés dans leur pensées closent

Aux confins des origines ils tournent, avancent

Se croisent à longueur d'années en silence moroses

Respectueux du pas de deux mais pas du sens.

 

Publié par Dhimwoe à 07:27:30 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Suite pour nuage et pluie | 15 janvier 2009


Voit les nuages au dessus des champs
Et comment leur aller retour ont modifié
La face de nos quotidiens d'enfants
L'impression de n'être qu'un à force de se regarder

Laisse tomber les pétales de ta vie
Personne ne t'entends lorsque tu parles autant
Pour gagner l'accès à une voie non choisie
Dans une flux en continu de grondements

Où les banalités s'enchainent les unes aux autres
Dans une marre ou chute des larmes de pluie
Revient dans ces terres où certaines se vautrent
S'alimentant de délices elles se muent à minuit

Changent l'image d'un monde imaginaire
Où se reflètent les notes de la mélancolie
En cercle concentriques dessinaient pour plaire
De par leur foi prennent sens les mots dits

Les pertes de direction me blessent
Fatigué d'entendre les cris de mon âme
Demande aux navigateurs en silence
Chacun à sa propre réponse et nous blâme.

 


Publié par Dhimwoe à 05:59:27 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Poussière des toiles | 08 janvier 2009

 

Une nuée infime, parcelle de poussière
Devient visible sous un rayon de lumière
Le néant pourtant me semblait vide
Jusqu'à présent rien réellement n'en décide

A croire que nous ne pouvons ici bas tout voir
L'essentiel arrive souvent par hasard
Et l'invisible se joue de nos regards
Peut-être en va t-il de même pour l'espoir

Caché en un lieu sûr faiblement habité
A notre échelle s'éclipse la réalité
Au fond des ténèbres les lueurs fuient
Du moins je l'imagine en rêve cette nuit

Dans le présent de l'instant cherche l'essentiel
Est-il vraiment parmi nous où plutôt au ciel ?
Les extrêmes microscopiques ou titanesque
Disparaissent à l'œil nu sur les fresques.

 

 

Publié par Dhimwoe à 05:46:46 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

L'ordre des choses | 29 décembre 2008

 

 

Les flammes s'étalent l'hiver devient chaud
Et les feuilles quadrillées tombent à flot
L'univers des mots s'envole au soleil ailé
Au rythme de l'imaginaire de mon passé

L'écoulement du temps rythme mes envies
Et laissent glisser des instants de vies
En de multiples formes virtuelles
Où par endroits mes rêves s'emmêlent

Les feux du tonnerre sont revues à la baisse
Encore quelques jours à se battre sans cesse
A l'heure où à chaque seconde coule la lave
Une perle de sang fait de nous des esclaves

Des chaînes psychiques tiennent nos œillères
Tout est plus beau dans ce vase clos sous verre
Chacun y porte ses oripeaux et se terre
Ou bombe le ventre les pieds chaussés de vairs.

 

Publié par Dhimwoe à 06:03:18 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Après le jour | 19 décembre 2008

 

Une à une les fleurs disparaissent

Au moment où arrivent la ligne du soir

Les pétales tournent et se referment sous nos caresses

Encore une poignée de seconde et voici le noir


Un vertige m'absorbe dans un voyage au long court

En haut des mâts l'éclairage au néon s'anime

Et abats les dernières lueurs du jour

Les feux du calme trafic scintillent au loin


Le ciel disparaît sous les lumières de la ville

Le sang coule dans des veines glacées sans cesse

Les écrans diffusent les images bleues des îles

Sous un décor de strass pour défaire le stress


Sur les antennes où valses les feuilles mortes

Passent des ondes dénuées de sens en plein air

Les cœurs langoureux frémissent derrière les portes

Ils vont laisser place aux échos sourds de nos nerfs


Les cheveux même quittent les yeux de l'hiver

Et font face aux regards torrides des cohortes

nocturnes attaquées par le froid d'avant guerre

La nuit les roses restent rouges aussi sortent.

 

Publié par Dhimwoe à 06:24:08 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| >>

Tous les derniers titres

Moi

Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.




Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.

For people from earth &
everywhere in the universe









Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr


10 mots et ...


Du sens à l'interpretation

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 23-07-2005 :
637969 visiteurs
Depuis le début du mois :
26673 visiteurs
Billets :
588 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03