Les rimes saugrenues
défilent et passent
Une à une elles tournent
sur la ronde
En deux temps elles
suivent tes traces
Le cercle se rempli de paroles et m'inonde
Quatre mouvements mimés
devant la glace
Suffiront ce jour pour
toute réponse
A l'ensemble des
demandes d'en face
Je lève les yeux au ciel et fonce
Dans des dédales d'idéaux
vu en songe
De ceux-là jamais dit qu'à
voix basse
Par de faibles croyances
qui me rongent
Encore un peu de force soit coriace
Les rêves les plus fous
m'embrassent
Dans un intérieur
brut hanté de mensonges
Glisse dans mes limbes
et cri pour plus d'audace
Et finalement rempli de larmes l'éponge.
Publié par Dhimwoe à 09:10:35 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Redeviens léger dans les
paroles ignorées
A l'instant précis ou le
sucre tombe dans l'eau
Voilé dans une phrase de
feinte surdité à défaut
De coups donnés dans une
chair morte fardée
Lente, noire consume la
première voyelle
Dans cet instant l'exclamation
fend ce silence
Entre nous il s'est
installé par carence
D'incompris laissé tomber
en l'attente d'ailes
Les espoirs inutiles
voient stagner tous progrès
Le temps s'écoule en
continu agit dessus
Modifie le cours de l'affaire
aujourd'hui tu
Dans un instant nous
devrons tout nous déclarer
La vérité est la vertu
retrouvée
Pose là dans tes mots
pour rassembler les pièces
Elle t'apporte sur le
champ un autre faciès
Et réduit à néant les
soupçons imaginés.
Publié par Dhimwoe à 09:35:40 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Dans ta peau je
sonde l'inutile conflit
Au fond des couches à
spores bouchées
Par des poussières
étranges jamais rejetées
Dans l'ombre d'une rose,
d'un pli
Recouverte de duvet à
peine blanchi
Par des années d'efforts
et de retenue
Convoité de sueur sur un
front tête nue
L'échine courbée par
tous ces hommes en folie
Les poids sont nombreux
suspendus à la vie
Quiconque se retourne
tombe dans son caveau
Alors même que tout s'en
va piano piano
Jette un dernier coup
d'œil puis ensevelie
Les paroles mâchées
faites de mots non dits
Disparaissent peu à peu
dans ce regard en feu
Seul source de chaleur
pour tous ces gueux
Pour qui tu t'arque boute du jour à ta nuit.
Publié par Dhimwoe à 07:34:14 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Stressé par ce nouvel air
conditionné
Les machines de
plastique brillantes préparent le café
Sur un ton grinçant de
journée sans pause
Au contour velouté fané
de stries en overdose
Les longues trainées
cachées d'eau coulent
Entre les esclandres non
dites de fissurent
Dans des phrases coupées
en demi-mots, des ratures
J'organise la suite du
cours pour la foule
J'égraine les cellules
de lignes en colonnes
Jusqu'à la finesse même
de l'imperturbable moment
De ceux-là même où tu
agites en chantant
Des aires de nous tous
inconnus tu fredonnes
L'air est si clair et
les nuages absent
Encore entre les dents
tu ronronnes
A la salle bien chauffée
calmement tu t'adonnes
A remettre à leurs places préférées tous les éléments.
Publié par Dhimwoe à 09:00:17 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
En ce moment de rafale
j'envie tes songes
Comme d'autres envies étranges
me rongent
D'accord sur ce point, tu
as raison j'innove
Mais donc deux glaçons au
cocktail Molotov
Les paillettes sous tes
yeux bleus s'effacent
Dans cette nuit faite de
vague et de strass
Condamne au troisième
procès mes pleurs à tort
Sans un zeste, ni une
particule d'un remord
Parle normalement et évite
de penser
Parce que là attaché rien
ne te viens
Comme si tu coupais des cerveaux
d'assassins
Renoues en quelques brins
au lieu de stresser
Laisse le couvercle jusqu'à
la fin
Là sur le crâne clair
d'enfer brûlant
Conquiert aujourd'hui tous
les flancs
Dans les maux découpés de
mes tins
Affublé de détresse, enivré
de caresses
Ecorché, à fleur de peau à
l'année
De rares espaces t'amènent
à respirer
Dans une fin triste
saupoudrée de liesse
L'élan coupé dans sa sagesse enrubannée
S'envol à jamais vers des
terres inventés
Recouvre le tout de
mes larmes
Tu en feras pour toujours
tes armes
Charger de symboles et
d'images
Pour entretenir ta rage
Enfin décolle et vol mon
arôme
Loin de mon terrible passé
Assure entre tes murs des
années
Et cueille enfin la pomme.
Publié par Dhimwoe à 07:38:58 dans Dhimwoe | Commentaires (5) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| >>
Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
For people from earth &
everywhere in the universe
Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr
10 mots et ...
Du sens à l'interpretation
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 23-07-2005 :
633290 visiteurs
Depuis le début du mois :
21994 visiteurs
Billets :
588 billets
Commentaires