Ta peau me sépare d'une partie de ce toi
Insuffler à l'ombre des regards si forts
Revus et corriger par celle appelée mort
Toute nue arrivée d'un triste détroit
Où coulait jusqu'à maintenant des espoirs
De te voir grandir loin de ses souffrances aigües
Au moment même où tourne l'aiguille des secondes
Dans l'envers d'un décor fragil devenu dérisoir
Je traine des mots crus rassemblés morceau par morceau
En cette saison si brêve où la neige légère fond
Dans le coeur malade de mes tourments si longs
Le temps de rêver prend fin sous mon lourd fardeau
Redeviens des plus légère ou bien meure
Remets à la pomme son quartier fleuri
Et croque la vie en pleine rage face aux défis
De tes idéaux que tu avais enfouis.
Publié par Dhimwoe à 06:16:39 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Prélever régulièrement sur les fonds existants
Des sources d'énergies propres à chaque homme
Découvertes à forces de reconstruire ses formes
Avec des idées venues d'images soufflées par le vent
Un service général tombe dans des fonctions exclusives
Notre propre organisme couvert de couleures s'habitue
La ligne ouverte laisse souvent l'autre nue
Au bord du précipice dans un cercle de dépressives
Les mouvements mus par les procédures adaptées
Rencontrent des rivages d'eaux aux pays des merveilles
L'évolution des courants amènent de nouvelles bouteilles
Intacts où brisées, elles contiennent des messages ignorés
Les titres perdent de leur importance
Les pour et les contre se remettent en cause
Des jeux de pouvoir t'excitent jusqu'à l'overdose
Des compétences cachées aveugles les moyens humains.
Publié par Dhimwoe à 06:16:57 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
L'absolue nécéssité d' Être en continu
Pour voir, sentir et entendre un univers
Remplis de pousses vertes entre les pierres
Dans un mouvement chaotique en quête d'absolu
La perpétuelle activité de croissance est liée à ce monde
Le premier et dernier né passe de la neige au feu
Mourir et donner à l'autre une place pour ces voeux
Dans un espace infini, terrible où les mots abondent
Partie d'un néant comblé par nous deux
J'accroche des mots vides aux rayons des étoiles
Apperçues au plus profond de la nuit dans un râle
Couvert des échos venus des demeures couvertes de bleus
Chacun meuble le lieu de sa subjectivité
Reprise en choeur dans des ilôts d'interprétations
Ils se rapprochent d'une vérité, produit de nos visions
Et se soudent à une parcelle de vie quand bon leur plaît.
Publié par Dhimwoe à 08:44:39 dans Dhimwoe | Commentaires (4) | Permaliens
Cet antre vide est à ce moment divin
Là, j'érige à long terme des formes à l'unisson
Coupées par endroit des lumières de ma faim
Leurs intenses reflets lunaires oscillent dans les grands fonds
De mes rives accidentées bordées de récifs
D'où provient une douleur oubliée et rien d'autre
Sur ce lieu abominable où crèvent tes pleurs tardifs
Tristes rites illusoires qui un jour furent les notres
A peine nos traces croisées et déjà le bruit s'efface
D'heures en heures se perdent les clefs de nos envies
De nos pas d'âmes défuntes en plein jour on s'enlasse
Il reste peut-être dans un fond froid des flocons de non dits
Gravés de bleus dans la mémoire de nos chaires
Ressurgissent des ponts pour traverser ce néant
Noyés dans le fleuve du desespoir de plaire
Nous baignons inconnus tels deux passants
A quel désordre de l'esprit
Vient-on trop tôt ou jamais ?
Pour réprendre notre mal être incompris
Où se dire seulement " c'est bien fait ! "
L'être aimé disparaît sous des colliers d'arrogance
Mainte fois portés pour se croire protégé
De ses propres craintes d'être dans l'errance
Et fermer les volets de son esprit alliéné
Les neiges restent éternelles à sa propre demande
Et en l'Autre nous puisons une quête absolue
Pour exister encore un peu, faire parti de la bande
Des navigateurs rencontrés sur les mers en mu.
Publié par Dhimwoe à 06:08:11 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Les chants fragiles vibrent dans les branches
Où les rares feuilles agonisent au dernier coup de vent
Se faufilent des corps raidis sur les prairies blanches
Par le froid continental ce jour omniprésent
Au loin l'écho des cris rauques résonne
C'est l'heure où les loups traversent la forêt de pins
Ils courent à vive allure langues pendues et lui est aphone
Cet enfant a pourtant croisés leurs traces en chemin
Les flocons recouvrent petit à petit le sang
La lutte devient rude dans ce désert de mots
Par la coutume le silence croise des faux semblant
De ceux mille fois répétés pour faire des ronds dans l'eau
Des secrets viciés clous les planches des maisons
Règne en ce lieu l'absence d'un échange de vie
A y regarder de prés jaillissent de-ci de-là des floraisons
D'espoir, d'épanouissement surgit de cette nuit.
Publié par Dhimwoe à 08:38:05 dans Dhimwoe | Commentaires (3) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
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Reflets de mots en image de
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Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
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stabilisants, ni acidifiants.
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Du sens à l'interpretation
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