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Prise de distance | 16 avril 2008


A croire que la douleur enterre toute forme de lévitation

Dans les épîtres où je me noie jusqu'à predre ma direction

Face à un horizon hors d'atteinte en définitive

Je recherche dans mon ombre des formes allusives


Il est parfois plus facile de regarder au loin

Que de se voir entier au moment de faire le point

La simplicité de nos actes donne sens à notre quotidien

Nos gestes construisent l'implicite pour un non pour un rien


Des images pour s'abstenir de blesser ceux qui ont tord

L'Autre disparaît sous les maux de mon corps

Alors maintenant j'évite de changer de thème

Je concentre mes propos autour des je t'aime


Les lettres se suivent et structurent mes idées

Elles restent libres d'accés une fois ici bas déposées

L'avis de chacun m'apporte peut-être l'éveil

Seul le sauront ceux qui un jour s'y essaye


La tournure des évènements nous renvoie parfois la balle

A chacun de la récupérer au mieux hors du carcéral

Dans le crépuscule de l'ennui surgit un pan de réalité

Appui sur le détonateur et compte les hommes à l'arrivée


Les propos reformulés amènent l'échange

Des silences forgeraient la douleur des anges

Autant garder les pieds sur terre loin des fictions

Et laisser libre court à notre imagination.



Publié par Dhimwoe à 06:09:01 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

Riche de ne pas l' êttre | 08 avril 2008

 

Vide affectif aux pieds des notes en pente
La fin s'efface dans un champs de fiction
En anthracite dans l'espace d'Aïon
Caché sous un océan de neige ardente

Là l'une des étoiles brille en son fort intérieur
Dédiée aux racines éminentes de pleurs
Serait venue d'une autre lieu la pluie avant l'heure
Bien connu des sons retrouvés dans le choeur

Muet à la fin pour avoir saigné dans la douleur
Jamais venu ce moment de fausse ou réelle candeur
Adopté par l'ensemble des êtres de la demeure
Couverte par endroits après explosion des odeurs

Tellement connues et cependant vivifiantes
Elles atteignent notre psychisme à la perfection
Le mouvement se poursuit arrivé à l'intersection
De nos parcours de vie où règne l'entente.

 

Publié par Dhimwoe à 07:39:51 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Thème inachevé | 02 avril 2008

 

Dégoulinent des vagues de sel sur tes épaules
Àdes années lumières du hasard des flots
Tout se perd au contact liquide de ta peau
Elle se modifie sous le souffle léger d'Eole

Les fleurs poussent entre les stries zébrées des veines
Besoin de sang pour circuler dans un dédale de velour
Encombré par endroit de dentelles croisées aux détours
Pour simplement décorer les lignes de nos gènes

Parcourir un ailleur à la recherche de soie
Pour recouvrir d'étoffe le corps debout sous la pluie
Et regarder dans un miroir là où tout luit
Les courbes traversées par le temps et les joies

Dans un instant seulement gravé dans l'ébène
Ces quelques notes se répètent et s'égarent
A la croisée des chemins pris au hasard
Des parcours de vies sous un angle zen.

 

Publié par Dhimwoe à 05:37:48 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

A la une ! | 25 mars 2008

 


Parcourus de nouvelles plus ou moins connues
Les journaux retracent l'histoire de celui qui l'a vécu
Il s'agit tout au plus d'une forme de peut-être
D'une interprétation faite des doutes où tu pénètres
Peu à peu par les moments le plus souvent vus

Un voile de crêpe blanc recouvre ton échine
Pliée tel le corps noir de la féline
Dans ce monde où nous aimons parler simplement
Les photos limitent le cadre au contour brillant
Poudre aux yeux pour ados en jean

L'image nous renvoi dans notre intérieur
Narcisse s'y noya béa de bon coeur
Il était bien midi quand il vit son ombre
A côté de lui apparu un visage sombre
A tout jamais effacée cette fleur


Le temps d'écri re pour répéter les mots
Tapés sur le clavier en un éclair tantôt
Il traverse les nuages, crée une fêlure
Les pétales légers flottent sur l'eau pure
Du courant de tes pensées sorties du vase clos.
 

Publié par Dhimwoe à 06:17:08 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Maux pales | 17 mars 2008

 

Stimulations aux pleurs s'en faut
Culmine la détresse de ton fardeau
Espérant une force survenue de l'atmosphère
Aux bornes de mondes contenus dans ma terre

Courtes ficelles tenues par des mains de fer
Serre les barreaux rouillés avec tes serres
Conserve en toi la vue du soleil du soir
Il viendra bientôt éclairer ton grimoire

Dorer les lignes du destin de cheveux longs
Et tourner la page de cette rébellion
Dans un silence collectif de bienséance
Les regards se baissent à la moindre reconnaissance

Taire au milieu des océans de sérénité
La direction à prendre s'est effacée
Sous les pavés les égouts sentent
Une odeur de pensées indifférentes.

 

Publié par Dhimwoe à 06:15:16 dans Dhimwoe | Commentaires (5) |

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