Vide affectif aux pieds des notes en pente
La fin s'efface dans un champs de fiction
En anthracite dans l'espace d'Aïon
Caché sous un océan de neige ardente
Là l'une des étoiles brille en son fort intérieur
Dédiée aux racines éminentes de pleurs
Serait venue d'une autre lieu la pluie avant l'heure
Bien connu des sons retrouvés dans le choeur
Muet à la fin pour avoir saigné dans la douleur
Jamais venu ce moment de fausse ou réelle candeur
Adopté par l'ensemble des êtres de la demeure
Couverte par endroits après explosion des odeurs
Tellement connues et cependant vivifiantes
Elles atteignent notre psychisme à la perfection
Le mouvement se poursuit arrivé à l'intersection
De nos parcours de vie où règne l'entente.
Publié par Dhimwoe à 07:39:51 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Dégoulinent des vagues de sel sur tes épaules
Àdes années lumières du hasard des flots
Tout se perd au contact liquide de ta peau
Elle se modifie sous le souffle léger d'Eole
Les fleurs poussent entre les stries zébrées des veines
Besoin de sang pour circuler dans un dédale de velour
Encombré par endroit de dentelles croisées aux détours
Pour simplement décorer les lignes de nos gènes
Parcourir un ailleur à la recherche de soie
Pour recouvrir d'étoffe le corps debout sous la pluie
Et regarder dans un miroir là où tout luit
Les courbes traversées par le temps et les joies
Dans un instant seulement gravé dans l'ébène
Ces quelques notes se répètent et s'égarent
A la croisée des chemins pris au hasard
Des parcours de vies sous un angle zen.
Publié par Dhimwoe à 05:37:48 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Parcourus de nouvelles plus ou moins connues
Les journaux retracent l'histoire de celui qui l'a vécu
Il s'agit tout au plus d'une forme de peut-être
D'une interprétation faite des doutes où tu pénètres
Peu à peu par les moments le plus souvent vus
Un voile de crêpe blanc recouvre ton échine
Pliée tel le corps noir de la féline
Dans ce monde où nous aimons parler simplement
Les photos limitent le cadre au contour brillant
Poudre aux yeux pour ados en jean
L'image nous renvoi dans notre intérieur
Narcisse s'y noya béa de bon coeur
Il était bien midi quand il vit son ombre
A côté de lui apparu un visage sombre
A tout jamais effacée cette fleur
Le temps d'écri re pour répéter les mots
Tapés sur le clavier en un éclair tantôt
Il traverse les nuages, crée une fêlure
Les pétales légers flottent sur l'eau pure
Du courant de tes pensées sorties du vase clos.
Publié par Dhimwoe à 06:17:08 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Stimulations aux pleurs s'en faut
Culmine la détresse de ton fardeau
Espérant une force survenue de l'atmosphère
Aux bornes de mondes contenus dans ma terre
Courtes ficelles tenues par des mains de fer
Serre les barreaux rouillés avec tes serres
Conserve en toi la vue du soleil du soir
Il viendra bientôt éclairer ton grimoire
Dorer les lignes du destin de cheveux longs
Et tourner la page de cette rébellion
Dans un silence collectif de bienséance
Les regards se baissent à la moindre reconnaissance
Taire au milieu des océans de sérénité
La direction à prendre s'est effacée
Sous les pavés les égouts sentent
Une odeur de pensées indifférentes.
Publié par Dhimwoe à 06:15:16 dans Dhimwoe | Commentaires (5) | Permaliens
Les pavés sous nos talons résonnent en cadence
Dans des ruelles sales pleines de silence
Une minute encore pour devenir une ombre
Et passer discrètement dans les décombres
Traverser loin des feux la route noire
Remonter à son rythme sur le trottoir
Dans face nous entendons l'histoire d'un soir
Entre les lignes blanches ils croient mieux voir
Les vitres brisées sous l'avalanche de mots hurlés
De l'autre côté de la haine des carreaux cassés
Des miettes, des brides disséminées de souffrance
Jetées là à même le sol de ce quartier en transe
La lucidité se cache derrière les grillages
Pour nous laisser jouer à tour de rôle sage
Enfants de la nuit la peur nous noue le ventre
Les jambes fragiles dès que l'on rentre
Aller tête baissée chez soi, tirer le rideau
Cacher son âme et ces quelques mots
En traits fins gravés son nom sur le mur
Ou sous l'escalier à la craie un coeur pur.
Publié par Dhimwoe à 06:20:37 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
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