Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Au rythme tonic | 24 octobre 2008

 

Je vis sur les terres lointaines de Xanadu
Et bientôt serait de retour accompagné de loups
Encore et toujours j'écoute les mêmes chansons
Celles dont le tempo m'irrite finissent au pilon

Au rythme éffrené les corps se meuvent
Du fort nectar de Cyrodiil je m'abreuve
Les têtes avant de tombées tournent et cries
Dans un instant seulement nous retrouverons l'envie

Et mes yeux révulsés regardent en leur intérieur
Des cartes défilent, des larmes des horreurs
Couchées là verticales à n'en plus finir
A croire qu'une seule suffit à La Hire

Homme de coeur pour cent ans s'il en fut
Mais toutes ces étoiles ne s'en rappellent plus
Des hordes dans la neiges j'entends les hurlements
Elles approchent à grand pas portées par le vents

Les herbes folles se couchent à leur passage
Animaux froids en rage sortis de leur cage
Langues pendues et regards de feu ardent
Elles imitent leur maître avant d'être mis au ban

Publié par Dhimwoe à 07:10:47 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Morsure faite | 17 octobre 2008

 

Dans la fin du jour latent tout s'efface
Au sombre vombrissement des moteurs
Recul les hommes pleutres au coeur de glace
Reconnus drapés au  milieu de leur peur

Bouche endormie où nait une forme de rire
Quand à l'horizon s'annoncent à nouveau aux abois
Des cauchemars où résonne ta voix pour tout dire
Et ouvre les veines pour mieux donner de soi

Défier le monde seul de ses griffes
Pour découper chaque mirages comme une page
Couvertes des deux côtés de mots sortis à vif
Au moment où brille dans sa nuit la rage

Ecrite un soir sur une feuille tombée morte
Sur une verrière où un croissant de lune luit
Le morceau de nuit nous a réuni de la sorte
A ouvert nos yeux sur la côte de nos vies.
 

Publié par Dhimwoe à 06:46:05 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Illusions sous influence | 08 octobre 2008

 

Elle marche la nuit nue dans la pièce
Donne sens à tout objet toute forme
Hésite encore au moment des caresses
Et finalement prend sur elle se conforme

Pour tomber tout au fond d'une réalité
Où flotte des fragments de faux rêves
Au travers d'une vie simple alité
Elle choit lance un semblant de cri et ce lève

Dans ce flot de pensées elle saigne
Traverse cette vie aveugle au ras du sol
Désorienté dans ces songes règnent
Des énigmes écrites pour son rôle

Les planches de la scène se sont ouvertes
Sous le poids des années de strass
Le fard aux joues laisse place à la perte
Elle se pince et souffre pour garder la face

Des mots à ces oreilles apparaissent
L'emportent à pas feutrés au loin elle suit
Ressent en son cœur une sorte de tendresse
Tourne le dos aux ténèbres et s'enfuit.

Publié par Dhimwoe à 07:06:02 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

Au detour d'un chemin | 02 octobre 2008

 

Poursuit le rêve de la fleur sauvage
Jusqu'à ce qu'au bout d'un moment tu fanes
Dans l'équilibre fragile d'un pétale de nuage
Même quand on s'oppose nous ouvrons les vannes

Le regard croisé sur les faux décors
Nous laisse seul face à ce que l'on voit
Courir éveillé vers un monde meilleur mort
Surtout au moment de lever le doigt

Entend l'orage bruyant dans une fin d'été
L'ordre du monde laisse tourner les aiguilles
L'arrêt est inconcevable pour fendre l'éternité
Quand tous voudraient fuir telle l'anguille

Je vois toujours un éclat de lumière
Sur ce rivage invisible pour les hommes
Mon cœur s'affaiblit se recouvre de lierre
Seul le son sur mes mots met un baume.

Publié par Dhimwoe à 06:53:17 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

A la croisée des fils | 18 septembre 2008

 

Dessin d'art sur un cours jacquard
Sur un quart j'accours à toute vitesse
Agité par une joute, gonflé par le stress
Les lumières défilent où la nuit se fêle dans l'art

Longue rue au public déserté la course continue
Au rythme des véhicules longs et parfois lents
A retrouver leur voie sur le tracé blanc
Crissent les pneus parfois fatigués par cette mise à nue

Construite de toute part par des idées reçues
Au moment ou tout tient à un litre d'eau et de sang
Utilisé à des fins passables voire dépassées au fil des ans
Les traces de certitudes s'effacent là ou j'ai chu

En contre balancement je me raccroche à la barre
Éructe deux trois mots  jusque là tenue en laisse
Je l'aient divulgue lentement si ce n'est de justesse
Évite ainsi une interprétation vide à huit heure du soir.

 

Publié par Dhimwoe à 07:52:10 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| >>

Tous les derniers titres

Moi

Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.




Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.

For people from earth &
everywhere in the universe









Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr


10 mots et ...


Du sens à l'interpretation

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Compteur

Depuis le 23-07-2005 :
603220 visiteurs
Depuis le début du mois :
18257 visiteurs
Billets :
585 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03