Publié par Dhimwoe à 08:28:05 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Grâce servile et force alliée. L'éruption putride recouvre les lampes orange en plastique de forme kitch. Un impact sur la vitre me laisse imaginer la révolte passée. Arrache une porte et met toi en apnée. L'espace manque d'air, avance et laisse-toi de fer. Tu cours, pas au rouge et fond, dans la bouche grande ouverte. Une à une les gouttes tombent et perforent ton gosier. Les disques tournent en boucle. Dans la nursery, à l'avant, les odeurs stimulent l'heureux venant. Les dents serrées, l'œil aux aguets, lentement la douleur reprend. L'honneur des vols aux vents roule les yeux fermés. Le bruissement des papiers laisse croire à l'existence d'une forme de vie.
Le rythme s'accélère, le mouvement s'amplifie à très grande vitesse, je m'avance vers le sud de l'enfance. Et là, dans un espace d'intransigeance, la nuit l'ombre douce comme ça claque, comme ça gifle dans la peau, le cœur rayé de ton ongle, sur les yeux.
Publié par Dhimwoe à 11:35:11 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Dhimwoe à 08:56:44 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Sublime la ville est là, je l'entends vibrer sous mes pas. Elle ouvre ses portes sur les fils des nombreux néons. La foule avide est comme je l'aime. Je traîne mon désir toujours je vibre entièrement de toute ma chair et ma joie aux angles des immeubles en pierres anciennes, aux signes lumineux aperçus derrière les portes. Cette folle chaleur dans la peau qui s'appelle peut être bonheur tourne en des sens aléatoires imprévus et inconnus, au départ. Partir encore, un matin, une aube fraîche, la tête clair les idées bien attachées.
Donne-moi un chiffre au hasard, je t'en donnerai le sens plus tard. Des voix perdues traversent les nuages aux visages imaginaires. Le mouvement seul de nos cœurs en sursis se rhabillent debout. Tu aurais toujours l'air d'avoir déjà l'idée de t'en aller alors... Alors, partir encore, le sable, l'océan, l'horizon, le ciel, la grande lumière tragique. Partir, sur le bord d'une mer bleue l'urgence ne se formule pas elle existe dans ma peau.
Publié par Dhimwoe à 09:36:14 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Ecoute la nuit entre les tubes résonnent les notes découpées en combinés mutant. Les trèfles d'heures bleues jettent un incroyable courroux sur des tombes tamisées par les buildings agencés sur un minuscule carré. Là, coule une tranche de vie parsemée de mal être sentimentaux. Le personnage complexé du miroir n'arrive plus à sortir de sa propre profondeur. Une porte s'ouvre sur un réalisme retouché depuis plusieurs descentes en contre plongée. Dans un parcours revisiter hurlent les démons intérieurs illuminés par un éclairage direct.
Publié par Dhimwoe à 09:45:28 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
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Reflets de mots en image de
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Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
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Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
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