Publié par Dhimwoe à 09:36:23 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Un froid intersidéral parcours ma colonne vertébrale de bas en haut et de haut en bas. Les bruits continuent à parasiter les notes régulières enrobées autour de mes oreilles en pointe. Le rayon parcourt en continu le cœur de l’univers. Aucun mouvement, aucunes vibrations ne l’arrête. Les sens aigus, exacerbés des étincelles accélèrent le rythme cardiaque des observateurs penauds et incapables de produirent les moindres gestes. L’accompagnement en devient inutile et même futile.
Un peu plus loin la lampe a été déposé par des mains invisibles mais probablement titanesques sans quoi l’objet n’aurait pas était déplacé sans encombre. Le temps passe inexorablement, il continu sa course.
Publié par Dhimwoe à 07:14:22 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
Tous ces chemins effacés, ceux pris par erreur ceux pris et jamais rendu. De donner des cailloux à semer les pistes parcourues s’effacent au fur et à mesure de l’avancée vers mon inconnu paradoxal. Des disparitions d’images, des flous et des déchirures parcourent nos visions communes, Oublier est un phénomène naturel de la nature humaine.Publié par Dhimwoe à 07:08:42 dans Dhimwoe | Commentaires (3) | Permaliens
Dans la pénombre l’éclair passe en silence à travers le champs des temps. Allume des torches et appel des convives. Sourds aux paroles franches les amateurs d’enrobages chocolatés palissent à l’écoute de propos sortis sans détours par des mâchoires aux dents blanches glacées. Signe d’un mouvement au cadre cuivré les jets de sable rendent aveugle et procurent des frissons perpétuels.
Publié par Dhimwoe à 11:22:20 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Vol éclos dans les fanges des autres, c’est pas moi c’est les autres, toujours les autres. Et quand j’entends des clichés en boucle sonner à mes oreilles je ferme les yeux et t’écoute. Ta voix remonte à la surface de mes ténèbres et joue des sons légers, tout en volupté rythmés des battements de ton cœur. Et puis de là, le regard se transforme, étonné mais beaucoup plus grand. Les notes s’envolent à travers la Manche. Une correspondance idéale, sans trop réfléchir, effacer la séparation après quelques chutes. Savoir assumer l’exil, la déchirure, toute une époque de sa vie entièrement et pleinement responsable. Après ce genre de voyage les faces reviennent différentes et tout reste à reconstruire pour se faire accepter.
Publié par Dhimwoe à 07:14:08 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
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Du sens à l'interpretation
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