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A suivre . . . | 03 novembre 2006


Dans un délice de miel
J'entends voler les abeilles
Et dans cette minute de trêve
J'entrevois une lune de fiel

 

Belle à nulle autre pareil
De quoi reconstruire mes rêves
Dans une courte histoire brève
J'attends le tic-tac du réveil

 

Je partage un temps de veille
Pour faire de toi mon Eve
Depuis longtemps moi seul t'observe
Et dépose des mots dans ton oreille


Je lève à nouveau le voile
Puis pose une main sur ton épaule
Scie les barreaux de ma geôle
Et rejoints moi dans un dernier râle.

Publié par Dhimwoe à 09:38:18 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Fragments déchirés | 02 novembre 2006


Nouvelle institution, pas de désir, le pire reste à venir. De toute façon c'est un peu un lieu commun de parler de cris lorsqu'il n'y a personne pour en entendre le son. Un espace
trouvé avec des difficultés florales dans un achats général et délicat.


Car il est bien mieux de vivre dans une symphonie ou les esclaves de l'argent carburent au pétrole entre deux cafés que de vivre dans un monde sans changements gris et décevant jusqu'à l'arrivée vers un ultime voyage en papiers. Se sentir à ce point différent de l'ensemble, même en hivers lorsque les roues tournent et m'envoi du vent.

J'ai écrit une mélodie où les requins se sentent libres. Maintenant plus personne ne chante la nuit, essaie de trouver quelques richesses et meurt dans un dernier soupir.

Il commence à faire noir, mon amour attends de battre à nouveau. Cette fois je descends et j'espère atteindre ton âme ici ou ailleurs dans un sillage ou les visages sans face respirent un encore incontournable.

Je suis dans une rue déserte et je voudrais voir les impossibles fragments d'exaltation à même d'apaiser mes tourments.

Publié par Dhimwoe à 08:56:49 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

Sang descendre du piedestal | 01 novembre 2006


L'ombre me sert de repère
Là je surmonte mes troubles
Et résous l'énigme du phalanstère
Comme d'autres celui de la poudre


Loin des bruits de la guerre
Je m'écarte des hommes fous
De tout ceux qui jurent sur leurs pères
Et se retrouvent morts au fond d'un trou


L'important aujourd'hui t'amène à croire
En une vie amer sous des trombes d'eaux
Ruminer tes tristes pensées du matin au soir
Loin des amours plus un seul contact sur ta peau

 

Tant d ‘énergie dépensée à taire ton chagrin
Cesse de t'oublier ouvre à nouveau les yeux
Sur ta société anonyme où tu consommeras demain
Du haut de ton nombril tu feras des envieux


Déplace tes pas aux sons des violons
Ranime ta voix et défi tes propres peurs
Un pas chasse l'autre d'un air abscons
Cherche au fond l'intelligence du cœur.

Publié par Dhimwoe à 09:52:32 dans Dhimwoe | Commentaires (3) |

Sur la fin | 31 octobre 2006


Fatiguer, je regarde passer l'amour
Comme d'autres regardent passer leur vie
Aucune importance mon cœur si je fuis
Les douleurs servent de compte à rebours


Mort à la vie, le train train amène l'ennui
Plus rien à faire dès l'aurore ce jour
Lentement les flammes me brûlent dans ce four
Déjà calciné, chaires brûlées mon corps gît


Attends patiemment au chaud ce sera court
Chaque morceau d'émoi dans les braises rugit
Le dernier à tes yeux sera ma bravoure
Elle retombera vite où tu l'as cueillie


Un silence souligné sans nuits et sans jours
Pas la moindre trace n'efface le bruit
De toute une vie transit je reste sourd
Mon sang pollué coule bientôt en pluie.

Publié par Dhimwoe à 09:35:51 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Ascenseur sans étages | 30 octobre 2006


Mets un ensemble de cerveaux au diapason
Caresse de tes mains les peaux saines et claires
Déplace toi, puissants et fous au cœur des prisons
Parcours de tes propres yeux les espaces à taire


Tu ne viendras plus frapper à l'heure du thé
Vêtu de noir avec tes pompes funèbres
Des regards perdus parcourent les ténèbres
Sonde ton angoisse et monte en intensité


Du mouvement indolent viens ta lassitude
Construite pièce par pièce pour ta quiétude
Ouvre ta bouche en grand, nourris toujours ta fin
Les heures défilent dans un espace en déclin

 

Dans un sang mêlée de bleu sous nos veines
Dorment nos passions que rien ne déchaîne
Englué par un quotidien catastrophique
Nos sourires figés n'ont plus rien de magiques.

Publié par Dhimwoe à 08:44:18 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

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