Stressé par ce nouvel air
conditionné
Les machines de
plastique brillantes préparent le café
Sur un ton grinçant de
journée sans pause
Au contour velouté fané
de stries en overdose
Les longues trainées
cachées d'eau coulent
Entre les esclandres non
dites de fissurent
Dans des phrases coupées
en demi-mots, des ratures
J'organise la suite du
cours pour la foule
J'égraine les cellules
de lignes en colonnes
Jusqu'à la finesse même
de l'imperturbable moment
De ceux-là même où tu
agites en chantant
Des aires de nous tous
inconnus tu fredonnes
L'air est si clair et
les nuages absent
Encore entre les dents
tu ronronnes
A la salle bien chauffée
calmement tu t'adonnes
A remettre à leurs places préférées tous les éléments.
Publié par Dhimwoe à 09:00:17 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
En ce moment de rafale
j'envie tes songes
Comme d'autres envies étranges
me rongent
D'accord sur ce point, tu
as raison j'innove
Mais donc deux glaçons au
cocktail Molotov
Les paillettes sous tes
yeux bleus s'effacent
Dans cette nuit faite de
vague et de strass
Condamne au troisième
procès mes pleurs à tort
Sans un zeste, ni une
particule d'un remord
Parle normalement et évite
de penser
Parce que là attaché rien
ne te viens
Comme si tu coupais des cerveaux
d'assassins
Renoues en quelques brins
au lieu de stresser
Laisse le couvercle jusqu'à
la fin
Là sur le crâne clair
d'enfer brûlant
Conquiert aujourd'hui tous
les flancs
Dans les maux découpés de
mes tins
Affublé de détresse, enivré
de caresses
Ecorché, à fleur de peau à
l'année
De rares espaces t'amènent
à respirer
Dans une fin triste
saupoudrée de liesse
L'élan coupé dans sa sagesse enrubannée
S'envol à jamais vers des
terres inventés
Recouvre le tout de
mes larmes
Tu en feras pour toujours
tes armes
Charger de symboles et
d'images
Pour entretenir ta rage
Enfin décolle et vol mon
arôme
Loin de mon terrible passé
Assure entre tes murs des
années
Et cueille enfin la pomme.
Publié par Dhimwoe à 07:38:58 dans Dhimwoe | Commentaires (5) | Permaliens
S'imaginer à l'écoute tel un preneur de son
En équilibre concentré au dessus du vide
Entièrement tourner vers mon intérieur morbide
Stigmatisé par des milliers de klaxons
Et puis être à
nouveau à l'abandon
Yeux fermés visage calme mais livide
Enserré, étouffé dans le drame du Cid
Ecartelé et glacé du sommet du crâne au talon
Le spectacle lunaire me laisse impavide
Peut-être ce passage muet est-il trop long
S'en retourner brisé à quoi bon ?
Toutes ces illusions deviennent insipides
En un éclair tu n'as plus aucunes rides
La musique revient avec les chansons
De celles d'où naissent les révolutions
Sur les temps dépassés des éphémérides.
Publié par Dhimwoe à 08:49:12 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Sous un air à peine conditionné
Je donne des valeurs en échange
De deux ou trois mots, de louanges
Histoire de rendre à mon tour la monnaie
Je cercle dans les articles de réflexion
Les productions hétéroclites de la cour
Liées à mes propres interrogations du jour
Pour développer ma propre construction
Couleurs rouges et vertes
En fonction des verbes et sujets
Pour une fois j'incrémente mes pensées
Et produit de nouvelles données à perte
J'accuse réception de tes intentions plutôt âpres
Navigue à travers ces nouvelles idées
Lointaines, quand l'aube sera levée
Je mettrais à mon rythme toutes ces lignes au propre
Bien organisée et justifiées
Elles auront de quoi m'étonner
Dans les instants de modestie
Ma confiance renaît petit à petit.
Publié par Dhimwoe à 08:45:52 dans Dhimwoe | Commentaires (2) | Permaliens
Je grimpe à pas lents jusqu'aux airs de mes songes
Comme dans cet espace en noir et blanc tu déambules
Dans les limbes asphyxiés tu sautes de bulles en bulles
Par des semblants de vies répétés qui te rongent
Dans la complexité sine qua non de mes dédales
En phase irréversible de courte d'explosion
Accroché à des nuages d'éponge pour troubler ma vision
Gonflé par des oxydes de carbone devenus des armes fatales
Les crissements stridents sur l'asphalte de mes pneus
Deviennent au fil des jours de moins en moins saints
Maintenant, dans ce vide il n'y a plus rien d'humain
Auprès des espaces confinés trop brillant à mes yeux
Remet donc dans ces actes un peu de sens
A quoi bon ignorer l'avenir qu'est le tiens ?
Relève-toi pour en faire entre tes mains un bien.
Construit en écho sur un ton en transparence.
Publié par Dhimwoe à 13:52:00 dans Dhimwoe | Commentaires (1) | Permaliens
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Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.
Produit naturel garanti sans
stabilisants, ni acidifiants.
For people from earth &
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Dhimwoe...
dhimwoe@hotmail.fr
10 mots et ...
Du sens à l'interpretation
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