Les secousses du cœur s'alignent sur les battements
Projetés contre des bribes de corps vides libres au vent
Les pensées claires prennent forme en musique à notre oreille
Elles déambulent en ma tête pleine m'émerveillent
Sous des trajectoires où se mesure le faux du vrai
D'une fuite infinie engager vers un absolue blanc
Au reflet parfois luisant dans un tunnel étoilé
La sortie imaginée apparaît à l'aune mise au ban
Des regrets pourtant si lointains venus d'une autre ère
Qu'on pouvait y résister dans le laps de temps
Dédié aux annonces cruelles pourtant claires
Semées dans un champs de doute où se récoltent
Des formes de vies complètes de désillusion
Entre deux pages sèchent des feuilles mortes
De pétales pour limiter l'ennemi trahisons
D'un nous où perle l'envie au coin des tiges serviles
Encore fraiches et vertes de ces instants fragiles.
Publié par Dhimwoe à 07:16:26 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Mes mots sourds fragmentent mes pensées
A n'en plus douter dès lors l'erreur s'est humanisée
Les courbes lisses de ton corps égalisées
Durent sur ton front plissé des formes ridées
L'écorché vif se traine dans les dédales des quartiers
Dissipe ses peurs d'inconnu à n'en pas douter
Pour seul terrible mystère sa réelle durée
Contre l'asphyxie il vaut mieux marcher
Peut être qu'un bol d'air l'amène à se renouveler
De son intérieur pourtant serpentent les alizés
Ses vents lointains auraient pu l'envoler
Car nullement si bas il aurait cru entrer
Les roues des camions tournent pour te transporter
Dans le feu d'une action librement inspirée
Parcourir l'amour monstre pour œuvrer
Dans un sens ici ou là tout est à recommencer.
Publié par Dhimwoe à 05:56:02 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Les nuits, lieu de non espace sont si courtes, voici matin
Les jours à attendre que le soleil s'éteigne deviennent longs
Seul des extraits de moments purs se figent pour de bon
Ils bâtissent l'instant présents et donne vie au lendemain
Dans l'après, l'infini luit et nous caresse
Il ouvre ses voies hors de nos frontières, du visible
De nos corps morts sortent des formes d'âmes sensibles
De celles que nous craignons de voir sans cesse
L'espace est si grand j'y entre grandit
Le soir enfin arrivé l'œil s'ouvre en miroir
Et laisse apercevoir un visage juste avant le noir
Un soupçon d'ombre dérive en ce regard épris.
Déroute et fiction couvrent de lierres les derniers morceaux
D'un autre au creux des vagues à peine effleuré
Un grain de sable dans la main pour bloquer
Les engrenages vu comme parfaits d'en haut.
Publié par Dhimwoe à 02:35:57 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
A la surface des océans s'efface dans la tempête
Les mots rayés en noir et blanc au cœur des braises
Sèchent sur les flots les héros pris sur le fait
Les nerfs à cran entortiller dans leur malaise
Ils croient les mains unies en de doux regards
Poser sur leurs épaules par delà les nuages
Les corps tremblent lorsqu'ils viennent à la barre
Tous déphasés nantis couvert de bleus et de rage
Les coups sont tombés tel un torrent d'écueils
Une fine toile de mousseline recouvrent depuis
Les peau pâles où se déposaient encore les feuilles
Les pensées ont disparue de ces hommes mourant
La paix seule geint au fond d'un petit trou
Les lumières bleues clignotent et s'arrête
Seule subsiste une légère vibration de l'air
Elle laisse croire en de nouvelles quêtes.
Publié par Dhimwoe à 07:57:58 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
Enfermée dans tes murs tu n'as pas idée
De ce qu'amour en fuite construit de fatal
De tes phrases cachées en douceurs échangées
Émanent des demandes en toi mis à mal
Tous les sentiments possèdent un parfum léger
Celui-là n'en déplaise au sort est des plus fort
Il émane encore de ce toi imaginé
Au-delà des frontières virtuelles de nos corps
Règne en silence l'absolu en recherche
Il mène seul sa quête au bout de tes bras
L'absence de regards dans nos larmes sèche
Tempère l'expression de ton âme tout bas
Elle se déchire en vain là où je n'existe pas
Consume mes maux avant de disparaitre
Dans une éternité blessée elle sera là
Parmi une multitude frileuse de non êtres
Abreuver de souffrances mes lignes explosent en tous sens
Pour jouer sur les mots et voir l'esprit enfermé en moi
Il survit malgré tout pour alimenter mes rêves d'enfance
Et coudre entre elles des pièces déchirées autrefois.
Publié par Dhimwoe à 05:55:53 dans Dhimwoe | Commentaires (0) | Permaliens
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Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
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